La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard