Définition de la fashionista : Entre mode et valeurs

Pendant, les fashionistas étaient comme  des victimes de la mode. Elle éprouvait un désir parfois compulsif d’avoir la dernière collection  de leur marque préférée.  Comme la voiture des hommes et les fringues pour les femmes représentaient leur statut social. La société de consommation leurs poussait dans la surconsommation. Depuis quelques années la nouvelle génération  fashionista  souhaite sortir de cette vision. Les nouveaux usages de la nouvelle économie lui a donné la possibilité de faire évoluer son mode de consommation. Elle cherche uniquement la possession du vêtement elle cherche l’usage du vêtement. Elle intègre d’autres valeurs pour acheter ses fringues.

La nouvelle définition de la fashionista

On assiste à une nouvelle façon de consommer la mode par les fashionistas. La nouvelle économie a fait évoluer l’approche des fashionistas à la mode. Un usage de comme l’économie collaborative qui veut l’augmenter sa consommation de fringues sans tomber de la caricature du fashionista. Ils n’existent pas à l’organiser des vides dressings et troc de vêtements.

Si dans les 1980, la fashionista recherchait une marque et surtout la popularité d’une marque. Elle suivait une tendance qui n’était pas nécessairement la sienne, elle représentait une consommatrice captive par une image.

Aujourd’hui, la nouvelle génération de fashionistas cherche de plus en plus à intégrer d’autres valeurs dans sa consommation et lui donner un sens. Les nouvelles valeurs comme l’éthique et les valeurs écologiques. Dans les grands urbains, la fashionista a commencé par être imprégnée par les problématiques de la mondialisation. Elle essaye d’intégrer ces valeurs dans sa consommation de fringue.

De nouveaux facteurs sont apparus pour motiver l’achat d’achat chez la fashionista. Elle veut savoir si le vêtement est bon pour la santé et veut limiter l’usage de produits chimie dans les vêtements. Elle ne veut pas consommer les vêtements fabriqués dans des conditions de travails inhumains par de grandes marques qui remplissent les poches. La fashionista le style oui mais pas à n’importe quel prix.

Qui sont les fashionista d’aujourd’hui

Il y a deux catégories de fashionista  aujourd’hui. Il y a de grandes familles royales  et les stars en représentation. Ces deux catégories n’ont pas évolué. Ils sont toujours attachés à la perception sociale. La possession de grandes marques est encore une partie de leur personnalité. Ils sont dans la recherche de possession. Bien souvent ils vont porter une seule le vêtement. Les stars sont toujours en représentation en publique il est  indispensable qu’on porte la dernière collection.

Qui sont les fashionista d’hier

Il s’agit d’un consommateur incapable  de résister à une évolution de la mode vestimentaire (vêtements, chaussures et  accessoires) ou simplement à un effet de mode. Sa motivation première  est en partie alimentée par la recherche du statut social attribué à la consommation qui suit la mode et/ ou qui porte certaines  marques. En permanence à la recherche de la dernière tendance, afin de la suivre au plus vite, la fashionista  développe un comportement d’achat assez peu rationnels, souvent impulsifs (voire compulsifs), l’amenant parfois au-delà de son pouvoir d’achat. Les marketeurs américains utilisent l’expression «walking billboard » (panneau publicitaire ambulant) pour  désigner la fashionista incapable de se contrôler et conduite à une surenchère de marque « à la mode » sans aucune cohérence  parfois ni grâce artistique.

définition de la fashionista par le site e-marketing.fr

La fashionista  mainstream est adepte de système D. Elle n’est pas à la recherche d’un style, elle le crée. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité. Elle  veut montrer une partie de sa personnalité dans ses vêtements. Elle a tendance à l’intégré  ces accessoires dans ces vêtements pour le rendre plus créatif. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité.

Vivent les fashionistas qui veulent de la mode un moyen de changement.

Les usages de la nouvelle économie et le secteur de la mode

Le secteur de la mode est  l’un des plus polluants au monde. Elle utilise beaucoup de ressources  tout au long de la chaîne de production et de commercialisation. Le secteur de l’économie collaborative  commence à faire l’émerger une autre vision de la  société du futur. Jusqu’à présent le secteur de la mode est très peu touché  par les usages de la nouvelle économie. Aujourd’hui, le secteur de la mode ressemble de plus en plus au secteur de l’hôtellerie avant l’arrivée d’Airbnb dans le secteur. Le secteur de la mode attend que le consommateur  fasse le premier part.

La philosophie de l’économie collaborative et le secteur de la mode

Les pilliers de l'économie circulaire
l’économie circulaire et la mode

L’économie collaborative ou l’économie de partage  veut redéfinir la notion de partage économique. Elle veut éliminer un maximum d’intermédiaire entre les  consommateurs et  le producteur. Depuis quelques années les usages de l’économie collaborative ne cessent de gagner du terrain économiquement. Les exemples comme Uber  Bla Bla Car  montent que  les consommateurs sont prêts à changer à leur mode de consommation.

Pourquoi le secteur de la mode n’est pas adapté aux nouveaux usages de la nouvelle économie

Les marques n’arrivent plus à créer de la valeur pour leur client. Les clients organisent déjà  de nouvelles  d’échange. Il est très  courant dans les résidences universitaires de voir  des soirées d’échanges de vêtements entre étudiants. Il  a même des sites web spécialisés  dans le troc de vêtement.  Aujourd’hui, les vêtements n’apportent d’autres que celle d’hier. Comme pour la voiture, le vêtement n’est plus  relié à cette intimité, il est impensable de porter les vêtements des autres.

La transformation  écologique et le secteur  du textile

Les consommateurs pardonnent les industriels du textile leur comportement. Á chaque drame, le secteur ne changent pas et continu sur la même ligne. L’évolution  des usages de la jeune génération  n’est pas prise en compte par les grandes marques de vêtements. Depuis quelques années de nouveaux matériaux sont apparu dans le secteur. L’émergence de la prise de conscience écologie chez une partie de plus en plus importante de consommateurs a développé de nouveaux positionnements.

La transparence dans le milieu du textile

Le milieu du textile est parfois plus secret que celui du nucléaire. Aujourd’hui, l’ensemble de la chaîne de production  du textile est toujours aussi secret et complexe à comprendre. Les producteurs européens et américains ferment les yeux sur  les conditions de travail dans l’industrie. Dès que les distributeurs européens et américains décideront d’imposer les standards élevés sur toute la chaîne de production. Les producteurs n’auront pas le choix de suivre. Aujourd’hui, il y a une volonté de façade, mais les conditions de travails des  ouvriers dans l’industrie arrangent tout le monde sauf les ouvriers…

  • Les entreprises locales,
  • L’état producteur,
  • Les multinationales européennes et américaines.
  • Les consommateurs européens et américains, mais jusqu’à quand.

Source d’inspiration https://www.ethique-sur-etiquette.org

Le désir des consommateurs évolue !

Les  marques dans le secteur du textile sont en retards par rapport au consommateur et le changement  des consommateurs. L’économie collaborative visant à placer  les valeurs de l’homme  dans les échanges économique. L’approche de l’économie collaborative  se veut plus  sociale et solidaire  de l’ensemble de la chaîne de production. Les consommateurs veulent donner un sens à leurs consommations. Il ne veut pas forcer dépenser plus d’argent.

Dans la nouvelle économie, le secteur de la mode

La mode aura beaucoup plus d’usage. Aujourd’hui, la mode a un usage social, mais demain d’autres usages vont pénétrer l’univers de la mode. Il y aura une grande question que les consommateurs vont se poser pendant leur achat. «Quel est le sens donner à cet achat ? ».

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La Fashion-Tech: La digitalisation du secteur de la mode

 

Définition de la Fashion-Tech

La Fashion-Tech est  un terme définissant l’alliance entre les nouvelles technologies et l’industrie de la mode. Cette alliance va intervenir sur l’ensemble de la chaîne de la vie d’un vêtement. Nous pouvons définir deux  grandes catégories d’alliance.

  • Une alliance dans le dur lié aux matières des textiles. Elle permet d’ajouter de nouvelles fonctions à  nos habiles de tous les jours. Aujourd’hui, ces fonctions sont vues plus comme des gadgets  exemple de la chaussure Nike avec  une chaussure qui lasse toute seule. Il y a celle plus lié plus à la santé  comme  la chemise ou le T-shirt capables de mesurer le rythme cardiaque. Il y a ceux qui sont plutôt liés à l’hygiène comme la propreté et le confort.  Aujourd’hui, la recherche dans le secteur est à ces débuts. Ces changements sont liés aux matières premières, on a aussi un changement lié  à l’usage de  nos vêtements.

Les usages des consommateurs changement dans le temps. Aujourd’hui, le vêtement n’a pas la même signification qu’hier. Les consommateurs ne sont plus à la recherche juste d’un article, ils sont aussi à la recherche d’une expérience dans sa consommation. Dans  le but d’augmenter l’expérience clients, dont la réalité augmentée va développer la création de valeur pour les clients.

La Fashion-Tech, la transformation du secteur de la mode l’impulsion de la Tech et l’évolution des usages des consommateurs.

http://source http://urls.fr/7Zl

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1188344

En termes de business modèle

  • L’économie collaborative vue par le secteur de la mode

La mode de demain se sera pas forcément aux seuls critères de la possession et du style des habiles. Les créateurs vont avoir pour mission de créer de la valeur à leurs habiles. Il va y avoir une deuxième vague dans l’économie collaborative dans la mode. Le C2C  commence à développer sur le web.

  • La diversification des canaux de distribution dans le secteur.

La diversification des canaux de distribution de vente de vêtements est devenue l’une des clés de la réussite des retailleurs. Le développement des nouveaux outils favorise la croissance de parts de marché du digital dans le marché global. Au début de l’internet, les spécialistes du secteur pensaient que la digitalisation du secteur n’était pas possible.

  • L’impact des objets connecté sur la mode de demain.
Les enjeux du prêt-à-porter de demain
Vêtement beaucoup de fonctionnalité pour demain

Les objets connectés, c’est le secteur de  l’avenue du  marché du textile. Il y a de  grandes inquiétudes sur leur réelle utilité dans le textile de demain. Leur fonctionnalité développement peut d’entre voir l’utilisation possibilité des vêtements de demain. Il y a des domaines où ils sont très utiles  comme le domaine de la santé. Il y a aussi le risque de la pollution. Les deux sont l’un des plus pollueurs au monde.

  • L’impact de la 3D sur l’ensemble sur l’industrie de la mode.

La 3D, c’est la réduction des temps entre l’idée  d’une collection et sa mise sur le marché. La conception de vêtement avec les imprimantes 3D, c’est la possibilité de développer la créativité  des styles. Il n’aura plus besoin de passé par un atelier de confection pour produits des prototypes.

Les prochains grands changements dans le secteur du textile

  • Les matières premières :

Depuis de nouveaux matériaux apparaissent dans le secteur. La jonction du secteur de la mode et l’High Tech ont commencé à faire bouger  le secteur. Certains acteurs traditionnels du secteur  ont commencé à alliance  intersectorielle.

  • La création

Le secteur de la mode a tendance à se standardiser alors que de plus en plus de consommateurs recherchent  quelque chose d’unique et qui leur ressemble. Beaucoup de jeunes créateurs innovants n’arrivent pas à trouver une place dans les grandes entreprises du secteur.

  • La conception

La conception est l’un des sujets le plus tabou dans le secteur de la mode. Les géants du secteur régulièrement accusés par des ONG et les journalistes d’oublier leur valeur. La conception est l’un des points sur laquelle le secteur va devoir évoluer.

  • La distribution

Le secteur du textile est très digitalisé. Elle représente le deuxième secteur le plus digitalisé après le tourisme. Elle représente  moins  1 4 % de la part globale du secteur.  Il n’y a pas encore une grande marque  pure player dans le secteur. Ce sont plutôt des revendeurs  (Vente-privée.com, Showroom-privée.com).

By Guillaume Louchard

Passionné par la mode et la nouvelle économie