1000 milliards de dollars de capitalisation, le prochain objectif de la Tech

Pour l’année 2017, il est important de faire un point sur les acteurs de la Tech engagés dans la course aux 1000  milliards de dollars de capitalisation. LA GAFA a une capitalisation supérieure à celle de l’ensemble des entreprises du C40. Le secteur de la Tech  est très bien placé pour faire que l’un de ces membres puisse atteindre ces barres symboliques 1000 milliards de capitalisations boursières. La capacité de ces sociétés a pénétré et à se développer dans de nouveaux marchés à fort potentiel pour le futur.

La GAFA et la Barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière

1000 milliards de dollars de capatilisation boursière
La GAFAM, les principaux favoris pour 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Apple avec une capitalisation de 735 milliards de dollars est l’un des favoris pour atteindre la barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Apple a déjà la plus grosse capitalisation au monde. Les forces d’Apple, elle est arrivée à capter plus de 90 % des marges du secteur de smartphone. Elle a su développer une identité solide auprès des consommateurs.

Elle se place dans le top 5 de fabricants de PC, alors que ces PC sont en moyenne beaucoup plus chers en moyenne que les concurrences. Les faibles d’Apple, elle est trop dépendante de l’iPhone, plus 70 du résultat du groupe. Le manque innovation, depuis la mort de Steve Job, Apple semble marquer le part en matière d’innovation. Le part vers 1000 milliards de dollars va être très difficile pour l’Apple.

La transformation de Google en Alphabet pour la compétition

L’Alphabet la maison mère de Google a 597 milliards de dollars, Google représente plus de 95 % de la valeur d’Alphabet. Google a déjà passé devant Apple en matière de capitalisation boursière et devenir la première capitalisation au monde. Les forces de Google, elle règle sur le marché publicitaire mondial. Google capte plus de 38 % sur un marché de 178 milliards de dollars. (Google et le marché de l’e-publicité mondial).

Les faibles de Google : la position monopoliste de Google va poser beaucoup de questions sur le marché de moteur de recherche, car même s’il représente 67%, mais en Europe, il représente dans les grands pays plus 90 %. Depuis quelques années, il a des problèmes à la commission européenne. C’est la transformation des internautes qui représente le plus grand risque pour Google. Google est l’un des favoris, pars ce qu’elle est en train de développer une stratégie de diversification qui pourrait à termes lui permettre d’atteindre les 1000 milliards de dollars comme la voiture connectée et le développement dans la robotique.

Les arbitres de la compétition entre  Apple et Alphabet

Facebook est, la reine des réseaux sociaux. Elle est membre de la GAFA, avec une valorisation boursière de 405 milliards de dollars. Facebook est le social média de référence. Comme Google, elle vise aussi le marché de la publicité en ligne. Facebook est encore un diamant non poli. Facebook est très précoce, en 2016, la société a réalisé un bénéfice de 10,2 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires de 27,6 milliards de dollars. La marge bénéficiaire de Facebook est de 36,95%, date de création 2004.

Les forces de Facebook, sa position leader sur le marché de social média. Sa capacité à tuer les concurrentes menaçantes sur le marché social. Les faiblesses de Facebook, l’utilisation des données personnelles. La sensibilité des internautes sur l’exploitation de leurs données personnelles. Il lui sera très difficile d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Amazon  l’une des sociétés de la GAFA qui a éclose le plus tard. Amazon a une capitalisation boursière de 407 milliards de dollars. Depuis quelques années, Amazon est devenu l’acteur principal de l’e-commerce au niveau mondial. Les forces d’Amazon, sa place de marché qui lui permet sans avoir effectué un investissement très important de bénéficier d’un nombre important de références. Son développement sur le marché international. Une stratégie de diversification réussit dans le cloud et dans des services annexes.

Microsoft : le concurrent caché pour cette objectif 1000 milliards de dollars

Microsoft, comme font des parties des survivants de la bulle d’Internet de 1999. Après la bulle la valeur de Microsoft a été divisée par 2. Depuis la prise en main le nouveau PDG Satya Nadella, le groupe a poursuivi une stratégie de croissance. Le  groupe a fait évoluer son business-modèle. La société tend à réduire sa dépense à Windows. Le groupe est très présent dans le cloud et faire l’offre de sa suite bureautique. Ces changements stratégiques ont permis au groupe de s’approcher de son record de capitalisation avec la bulle de 1999 avec  620,58 milliards de dollars. Pour atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation, le groupe entend  exploiter le potentiel de sa dernière acquisition le réseau social professionnel LinkedIn.

Les petits candidats à la barre mythique de 1000 milliards de dollars

 Dans les petits candidats sérieux, on retrouve les membres de NATU, ( Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces entreprises sont  déjà présentes dans des marchés très porteurs. Leur possibilité de croissance est très importante, comme pour les membres  de la GAFA. Elles vont se retrouver  aux limites de leur marché.

Gazpron : 3ième capitalisation boursière en 2008 et hors du top 100 en 2016

Il y a aussi des candidats un peu plus farfelus comme la russe Gazprom. Dans une déclaration de son  PDG Alexeï Miller, en 2008, la société Gazprom devrait atteindre la barre  de 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Neuf ans plus tard, la société de Gazprom est valorisée à environ 60 milliards de dollars. En 2016, Gazprom a été dépassé une autres société Russe Rosneft.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/10/04011-20080610ARTFIG00494-gazprom-vise-milliards-de-dollars-de-capitalisation.php

Pour atteindre les 1000 milliards de dollars: les ingrédients

Toutes entreprises disposent des capacités pour atteindre cet objectif mythique. Cette barre paraît très difficile tant les difficultés sont nombreux. Ces sociétés évoluent dans un environnement  très instable. Les mouvements sont très fréquents et la possibilité qu’ils fassent ubériser est une possibilité non négligeable. Développer un secteur majeur dans la nouvelle économie. Il faut arriver à dominer plusieurs secteurs en même temps.

1000 milliards de capitalisation envue par les géants de la Tech
Le top de départ pour les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Auteur

Guillaume Loucahrd

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Europe vs États-Unis, financement des start-up différent deux stratégies différents

Les  États-Unis, le financement des start-up passe  par  un système privé, qui mobilise des fonds énormes pour assurer la croissance des entreprises. On croit plus en potentielles des entreprises. Une start-up  qui arrive à développer  son idée et à montrer qu’elle peut marcher, elle va avoir accès des sources. Elle  bénéficie d’un soutien plus franchement de son écosystème. On a une reconnaissance toutes les  formes d’innovations. Les start-up arrivent à mobiliser très d’importantes ressources financières.

Les plus gros levés de fonds dans la sylicom valey

Uber  a levé  5,9 milliards de dollars, ce qui a permis d’avoir une valorisation  de  67 milliards $  alors qu’elle n’est pas côtée. Snapchat a levé  747 millions $ et Pinterest  762 millions $ alors qu’Instagram, qui était sur un créneau voisin autour du thème du partage de photos, n’avait levé que 57 millions $.  La plate-forme d’Airbnb  a levé  450 millions d’euros, elle est  évaluée en  20 milliards d’$.

L’accélération est très claire si nous faisons une  comparaison avec les anciennes grosses levées de fonds. Google  n’avait levé que  25 millions $ entre sa création, en 1998 Amazon n’avait  de son côté levé que  8 millions $ et eBay, encore moins : 6,7millions $, tout comme Yahoo. 

Cette croissance est représentative du poids des entreprises de la nouvelle économie à la bouse américaine. Ces entreprises  représentent  les nouveaux géants de demain et ils doivent encore  croître. La  politique économique a beaucoup favorisé les investisseurs.

L’Uber est la start-up qui a levé plus d’argent  avant son introduction en bourse. La société Uber n’a pas encore produit un euro de bénéfices. Les montants investissent dans les start-up du web ont été multipliés par 20 entre des sociétés  comme Amazon, Yahoo, Google et les sociétés comme Uber, Airbnb, Instagram. Quels sont les éléments qui ont favorisé l’explosion, des fonds investirent dans les start-up de la nouvelle économie ? 

La politique monétaire FED vs BCE
Le financement des start-up en Europe et USA
La politique monétaire de BCE et FED et l’impact sur le financement desstart-up

La politique monétaire de la FED a été très accommodante. Durant la dernière décennie la FED  a injecté  une masse colossale de liquidité dans l’économie américaine. Elle avait un taux directeur proche de zéro.  Les investisseurs  se retrouvaient à une masse de liquidités montant. De fait cela a augmenté leur capacité à investir. Alors qu’en Europe au même  moment.

La banque centrale européenne a entrepris la même  la politique monétaire  que la FED  en injectant une masse liquidité très importante dans l’économie européenne, en abandonnant sa doctrine. Cette politique n’a pas eu le même effet sur le financement des entreprises  qui s’appuient principalement sur le  financement bancaire.

Aujourd’hui, les sociétés européennes se doivent se tourner vers les États-Unis pour se financer. L’une des conséquences est  la délocalisation de ses sociétés aux États-Unis.

L’Europe est très en retard dans la  nouvelle économie. Absence  de leader  dans le secteur de la Tech  en Europe est très préjudiciable pour le secteur.  Une des forces  des  États-Unis, c’est  quand  vous regardez les levés de fonds, c’est les noms des investisseurs.  En des sociétés  d’investissements en capital-risque  bien souvent les leaders de la Tech. Ils ont des sociétés d’ investissements et financement  les start-up à forte potentielle de croissance. Quand  Apple  décide  d’investir un milliard de dollars  dans Didi Chuxing. Quand Microsoft  240 millions de dollars dans Facebook. La quasi-totalité des géants ont une filiale financière pour financer les start-ups susceptible de devenir les géants de demain.

En cette pratique commence à se développer en France, mais elle reste surtout une façon pour les grands groupes de contrôler les jeunes concurrents arrivent plutôt  la construction d’un véritable écosystème. La plupart des investissements sont dans la même activité. En France, les grands groupes attendent trop souvent que l’état décide.

Récemment, il y a eu un reversement des méthodes d’évaluation classiques des sociétés. Aujourd’hui, les sociétés de la nouvelle économie peuvent mobiliser des fonds démesurés alors que leur chiffre d’affaires et ainsi leurs personnelles ressemble plutôt à un PME ou un ETI (entreprise de taille intermédiaire). La société Uber a 6 700 personnes  et un chiffre d’affaires situé entre  1.5 à 5 milliards $, valorisation  69 milliards $.

Le principal handicap des start-up européennes

Pendant longtemps, les start-up européennes étaient financées principalement par les banques traditionnelles. Les start-up allaient trop tard sur le marché financier alors les acteurs privés ne prenaient pas les risques. Bien souvent les business Angel entendaient que les boîtes arrivaient à une certaine maturité avant investir.

L’absence de perspective d’un grand marché uniquement

En Europe, le développement d’un nouvel usage est très difficile. Il faut prendre en compte la diversité des marchés intérieurs. Il est nécessaire de prévoir des  budgets d’investissement dans chaque pays pour s’adapter aux différences légales, politiques et culturelles.

Pour Aller plus loin https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0211166101561-les-10-plus-grosses-levees-de-fonds-en-europe-de-debut-2016-212990.php

https://www.lesechos.fr/28/06/2015/lesechos.fr/021170768689_airbnb-va-annoncer-une-levee-de-fonds-de-1-5-milliard-de-dollars.htm

 

AUTEUR:signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

 

La politique de Trump : La Tech avantages et inconvénients sur le long terme

L’élection du Trump aux États-Unis a placé les géants du web sur les projecteurs. Officiellement la quasi-totalité des entreprises du web ont pris position contre le nouveau président. Bon nombre de propositions du nouveau président vont contre des intérêts des géants du web à long terme. Les sociétés de l’high-tech commencent à découvrir certaines propositions de Trump pourraient la favoriser. Ils commencent à avoir l’ennemi d’hier comme un ami de demain.

Il est étonnant de voir les entreprises annonce les uns après les investissements et la relocalisation des usines aux États-Unis après, alors que Trump n’était pas officiellement investi.

Pourquoi les entreprises de l’High-tech doivent dire merci à Trump

La victoire de Trump Wall Street 1, les pauves made in USA 0
Les géants du web, une victoire au gout amer. Les actionnaires Américains ont gagné une bataille mais l’avenir nous dira s’ils ont perdu la guerre

Les cinquante plus grandes entreprises américaines ont caché dans les paradis fiscaux plus de 1 400 milliards de dollars en très 2008 et 2014. Ces entreprises parfois obligées d’emprunter pour rémunérer les actionnaires. Qui sont les champions de cette pratique dans les géants de l’high-tech.

L’Apple est le champion de cette pratique  avec plus de  181 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.

Le deuxième est Microsoft avec plus de  108 milliards de dollars.

IBM troisième après  ses  61,40 milliards dollars

Cisco   avec  52 milliards de dollars

Google  avec ses 47,40 milliards de dollars.

Le président Trump a promis de réduire le taux d’imposition des revenus que les grands groupes rapatrieront des paradis fiscaux. Les grands groupes demandaient un taux de 10 % pour rapatrier leurs revenus situés dans les paradis fiscaux. Toutes les administrations américaines ont toujours refusé de réduire le taux d’imposition sur les bénéfices rapatriés de l’étranger (administrations Démocrate, Républicaine).

La réduction des impositions sur les sociétés pour les bénéfices américaines

La réduction du taux d’impôts sur les sociétés aux États-Unis, elle va passer de 35 % à 15 %. Les Géants du web vont profiter de la baisser d’impôt. Elle leur permettra de gagner plus de 10 à 20 points de compétitivité. Elles vont économiser des milliards de dollars en impôts. Cette réduction d’impôt va permettre aux entreprises américaines de croître leurs revenus de 10 à 18 % de revenu  supplémentaire d’origine américaine.

Les limites de la politiques Trump : les risques pour les géants de l’internet
Trump la politique de Trump ne seront pas uniqument les pauves
Tableau de l’auteur MICHELABBE intitulé Clown Triste

Trump et sa guerre commerciale avec les grands pays consommateur de produits de l’high-tech. Aujourd’hui, la plupart des grands  groupes réalisent une partie plus importante de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Les géants  de l’high-tech réalisent plus de 50 % de leurs revenus hors du territoire américain (Apple Amazon, IBM, Microsoft). Les géants du web sont les premières bénéficiaires de la mondialisation. Les trois plus grands marchés sont les États-Unis, la chine et  l’Europe. En moyenne ces entreprises sont présentes dans plus de  150 pays.

La volonté de Trump de réduire les budgets sociaux (éducation, santé)

Les géants de l’high-tech ont besoin de plus en plus d’ingénieur pour développer des nouvelles technologies. Trump avait prononcé dans plusieurs de ses discours qu’il souhaiterait diminuer les dépenses liées à l’éducation. Trump veut désengager l’état du système de prêt et laissant uniquement les banques privées s’en occuper. La conséquence du programme en terme risque d’exclus les Américains les plus pauvres de l’enseignement supérieur. Aux États-Unis une année universitaire coûte de 6 000 à 60 000 $ de frais d’inscription dans les universités d’états. En moyenne la dette des étudiants américains s’élève à 30 000 $ par étudiant.

L’immigration  selon Trump

Le président veut fermer les frontières des États-Unis aux étrangers. L’high-tech recrutement ces talents  partout dans le monde. Il y a déjà des inquiétudes exprimées par les ingénieurs étrangers dans plusieurs grands groupes américains. L’exemple quand plusieurs cadres de Microsoft sont venus voir le PDG Satya Nadella après la victoire du Trump pour savoir la conduite à tenir les conséquences pour les géants de l’high-tech.

sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/06/le-nouveau-decret-de-donald-trump-sur-limmigration-vise-toujour/

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211762839675-decrets-anti-immigration-de-trump-la-tech-remontee-lindustrie-inquiete-2062252.php

By Guillaume Louchard