La nécessité pour le CAC40 de repenser à son innovation et son écosystème

L’effondrement du titre de carrefour à la Bourse  ses derniers jours a montré la fragilité de grands groupes dans la nouvelle économie. Dans beaucoup secteurs, les entreprises françaises sont à la défense alors que les géants de la Tech menacent de tout  l’emporté sur leur passage. Le plus grand défi de ces entreprises pour les prochaines années va être comment contrer la prochaine vague d’innovation.

Actuellement,  le total de capitalisation  de l’indice  du CAC 40 est de  1 446,97 milliards d’€, la grossière capitalisation est la société  LVMH est  111,50 milliards d’€. La première société technologie est Nokia, avec  29,12 milliards d’€. Dans le secteur de la grande distribution Carrefour reste leader européen  avec une capitalisation boursière  de 13, 01 milliards d’€. Seulement, trois sociétés de la GAFA ont une capitalisation boursière supérieure à l’indice  du CAC 40, car Apple, Google et Amazon,  ont une capitalisation boursière cumulée de  1 661 milliards d’€. Ces chiffres montrent la nécessité pour les grands groupes d’opter pour l’innovation.

  Les grands groupes français et l’innovation

tableau sur l'innovation
Les différents sources d’innovation

En France, l’innovation est toujours associée à la technique. L’innovation a organisé de façon hiérarchique. Les grands groupes sont très mono-marchés. Ils  comptent sur les effets de taille pour contrer la concurrence  plutôt sur l’innovation. Il y a quelque temps, cela suffisait pour contrôler leur secteur. Nous  pouvons prendre l’exemple de l’Accor Hôtels n’avait pas besoin d’innover pars ce que les clients étaient captifs. La construction  d’un parc hôtelier coûte  très cher, mais Airbnb est arrivée.

Pourquoi est-il difficile d’innover dans les grands groupes français

Les surreprésentations de grandes écoles de commerce parisien ainsi  les grandes écoles d’administration publique restent sans doute le plus grand danger pour les grands groupes français. Le portrait d’un membre de la direction  est un homme blanc né dans les années 60 qui a fait ses études soient dans une grande école à Paris ou dans une école d’administration nationale. Il commence à se féminiser  depuis quelques années.

Ce choix de grands groupes  a conduit  à l’écart beaucoup de profils différents de la direction de ces entreprises. Dans ces entreprises,  vous retrouvez  principalement des enfants de cadres supérieurs et quelques enfants de cadres moyens.

Les conséquences de ce manque de diversité

Les grands groupes sont  souvent mono-marchés et le management n’évolue pas, car les membres de la direction ont tout suivi les mêmes formations supérieures. Traditionnellement, les grands groupes ont peur de l’innovation  en France. Ces sociétés soufrent  du syndrome de Kodak, la peur  leurs empêche d’imaginer le monde de demain. Ils ne peuvent pas bénéficier d’expériences de l’ensemble de la société.

Lien, article du journal le monde sur le profil des dirigeants du CAC40

Les grandes entreprises un manque à revoir d’urgence

La structure hiérarchique bureaucratique des grandes entreprises empêche le développement de la créativité. Le management vise une uni-formalisation tant les savoir-faire que le savoir-être dans l’entreprise. L’un des points faibles réside dans leur management qui ne développement pas un esprit créatif chez tous les salariés. Ces grands groupes ne favorisent pas le dépassement fonction des salariés. Dans ces entreprises, parfois le management a tendance à oublier de donner un sens au travail de leurs collaborateurs en pensant que le salaire suffisait. Ils ne développent pas l’appartenance  de l’entreprise et ils n’entrainent pas chez leur collaborateur cette envie pour le dépassement fonction.

Les nouveaux sources d’innovation pour les grands groupes

La nécessité d’anticipé les nouveaux usages de la nouvelle économie de demain

Depuis quelques années, toutes les grandes entreprises ont entrepris leur digitalisation. Après ils vont s’adapter à d’autres usages. Dans la nouvelle économie, les consommateurs accordent une prime chez le créateur. Les grands groupes  ne veulent pas prendre pour être le précurseur.

La vision des politiques des décideurs dans les grands groupes

Beaucoup, de dirigeants, n’ont pas encore compris les grands du 21e siècle. Ils n’ont pas compris que le monde avait changé. Maintenant, l’innovation  doit être placée au cœur de l’entreprise. Les  pensées d’hier qui associaient l’innovation à la technique, alors que maintenant l’innovation touche  l’ensemble de la société. Elles peuvent être aussi  sociale, organisationnelle. Ils ont aussi perdu la prise sur la réalité de leur environnement.

En France, où sont les visionnaires les porteurs d’innovation

L’impact  d’un visionnaire ne resurgit pas uniquement sur son entreprise, elle resurgit sur l’ensemble de son écosystème, car les entreprises financent une partie de la recherche avec les pouvoirs publics. Nous pouvons prendre des géants de la GAFA,  quand l’Apple et Google décident d’investir dans les voitures autonomes. Elles consacrent une part importante de leur budget à la recherche fondamentale. Quand Microsoft décide d’investir  100 millions de dollars dans le capital de Facebook. Ils investissent dans une société pour l’absorber.

En France les investissements des grands groupes sont trop intéressés, ils recherchent un PME ou une start-up qui va seulement améliorer leur business-modèle d’aujourd’hui. Ils ne recherchent pas nécessairement à proposer une rupture à leur business-modèle. ils soufflent du syndrome Kodak. Cette vision est l’une des causes  de la stagnation de la  CAC40, car  aujourd’hui, aucun membre du CAC40 a moins de 40 ans.

Henri Lachmann Ex PDG de Schneider

Henri Lachmann sur innovation
Henri Lachmann ex PDG Schneider E

 

Dans un bureau, si vous avez deux personnes qui sont d’accord d’en eux, ce que vous avez une personne en trop.

 

 

L.G. « L’innovation ne se décret pas, elle se construit chaque jours  entre les membres  de l’organisation« .

L.G « Quelle est la différence entre Apple et Samsung :  l’un est innovant  l’autre suite la tendance ».

 

Auteur Guillaume Louchard

La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr