L’impact de l’impression 3D sur le secteur de la mode

La 3D sera peut-être le prochain le secteur qui va disrupter le secteur de la mode. Les applications et les technologies évoluent très rapidement. Les possibilités entre les secteurs sont immenses. Actuellement, le secteur du prêt-à-porter est organisé aux tours de trois grands acteurs. Les créateurs qui définirent les tendances et design les vêtements, on a les usines de confections qui eux produisent les vêtements. On a  les distributeurs qui sont plus ou moins spécialisés dans le textile.

L’impact du secteur de l’impression 3D sur les créateurs et design

L'impression 3d et les styles de grande maison de haut couture
Robe de haut couture confection 3D

Les créateurs sont très dépens dans des usines et les ouvriers de confection pour produire leurs usines. L’impression 3D va raccourcie le développement d’une collection. La possibilité qu’elle aille donner au créateur d’avoir un rendu très rapide de leur dessin. Elle va permettre aux créateurs d’être créative ou excentrique, selon les goûts.

L’avantage les plus importants, se sera, par exemple la réduction des coûts. Les échantillons et les prototypes représentent un coût pour les entreprises du textile. Les usines étant situés très loin des bureaux des stylistes et designers. Il faut ajouter aux coûts de fabrications, les coûts liés à l’approvisionnement des échantillons. Il y a les coûts indirects liés à la fabrication d’une nouvelle collection comme celle liée aux mobilisations des différents services de l’entreprise.

L’impact de l’impression 3D sur les usines de confection

L'emprission 3D disruptif pour le secteur de la mode
Corset fabriquer par l’impression 3d

Les usines de confections sont ceux qui vont souffrir le plus, par l’introduction de l’impression 3d dans le secteur de la mode. Les entreprises du textile n’auront pas besoin dans un futur de faire appel à des entreprises de confections de vêtement. Les consommateurs fabriqueront eux-mêmes leur vêtement sur mesure.

Les usines de confections de vêtements de luxe devraient épargner par le secteur de l’impression 3d, car dans ces produits les consommateurs sont aussi à la recherche d’un savoir-faire. Ce segment du marché ne devrait pas tout suivre à confronter à la concurrence des produits issu de l’impression 3d.

Quels positionnements seront les premiers touchés par la 3D

Les gammes inférieures du milieu (ZARA, H&M etc) et les produits low-cost qui repose uniquement sur le prix. Ces deux positionnements vont être le premier à se faire ubériser par le secteur de l’impression 3d. Cette évolution traduira la disparition purement des usines de confections de vêtements à long terme.

Les coûts des usines de confection reviendront beaucoup trop chers pour les marques. Les sociétés vont gagner en flexibilité en logistique, plus besoin de délocaliser  pour produits moins cher. Les entreprises pourront réduire les délais pour monter une collection. Les entreprises n’auront plus besoin d’usines. Nous pouvons l’exemple de la société Lego qui offre à ses clients la possibilité d’imprimer leur jouet directement à la maison.

L’impact de l’impression 3D sur les distributeurs de prêt-à-porter

Les distributeurs seront ceux souffriront aussi du changement sur le marché. Le développement du secteur conduira du secteur de la distribution au long terme. Les consommateurs auront besoin juste d’un fichier numérique pour fabriquer leur vêtement de leur rêve. Il sera difficile pour les magasins traditionnels de s’adapter à un changement aussi rapide de leur modèle.

Comment les magasins physiques pourront régir à la transformation du secteur ? Plusieurs solutions sont possibles comme la possibilité de transformer leur magasin en imprimeur 3d avec les derniers nouveaux et proposant des niveaux de finition très supérieure que  celle fait maison. Ils pourront développer un catalogue de collection extrêmement personnalisés.

L’impression 3d risque ou opportunité pour le secteur de la mode

L’évolution du prix d’une imprimante 3d ? Depuis quelques années le prix d’une imprimante 3d n’a pas cessé de diminuer. Dans les années 2000, une imprimante 3d personnelle coûtait autour de 5 000 à 10 000 euros. Aujourd’hui, une imprimante 3d grand public coût au tour de 500 à 2 500 euros. Il faut ajouter  les cartouches qui coûtent environ 35 à 75 euros.

Le secteur de l’impression 3d a une croissance de 30 % par an. Le secteur traditionnel comme celui de la bijouterie, selon « An Opportunity Analysis and Ten-Year Forecast » a estimé ce marché à 900 millions de dollars en 2026». Le plus danger pour le secteur va être le respect de la propriété intellectuelle, une fois que les plans se retrouveront sur le web, tous les internautes pourront fabriquer leurs vêtements sans payer de droit d’auteur au styliste qui dessinent le modèle.

Le contexte de cette révolution : secteur de l’impression 3d

Le secteur de l’impression 3d est comparé à la précédente révolution industrielle. Beaucoup de créateurs développent déjà leur création à l’aide de l’impression 3D. Plusieurs start-up proposent la possibilité pour les particuliers de créer leur vêtement. Les dernières évolutions dans s’accélèrent son adoption dans la mode. La question se pose si de savoir si le futur de la mode passe par la 3d.

 

Auteurs

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Les principaux labels de vêtement propres européen

En Europe, les labels de vêtements propres ont une croissance très importante ces dernières années. Elles voulaient répondre aux souhaits des consommateurs, depuis ces dernières années le consommateur tend à en transformer en conso-acteur. Les consommateurs commencent à prendre conscience de leur pouvoir sur les grandes marques. Aujourd’hui, le poids de la consommation éthique est très faible en France. La loi Hamon du 31 juillet 2014 a redéfini la notion du commerce équitable.

La définition et cadre juridique du commerce équitable

 Définition du commerce équitable : Le Commerce équitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au sud de la planète. Les organisations du Commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s’engage activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. https://lc.cx/JWQ4

L’apport de la législation française à la définition du commerce équitable (la loi Hamon de 2014)

définition du commerce équitable inclut désormais aussi bien le commerce avec des pays en voie de développement qu’avec des pays développés.

http://www.economie.gouv.fr/nouvelle-definition-commerce-equitable-fixee-par-decret

Le commerce  équitable et les autres labels du secteur

  • Les vêtements socialement responsables

Label de Fair Wear Foundation , elle ne présente pas un label mais plutôt comme un logo.  C’est un label Néerlandaise. Elle pose les normes en cour de confection.

Les normes  sociales fondamentales basées sur les conventions de bases de l’OIT, complétées par l’autre norme essentielle

  • La liberté d’association
  • Droit aux négociations collectives
  • Interdiction du travail forcé
  • Prohibition du travail des enfants
  • Interdiction de discrimination
  • Droit à un salaire décent
  • Durée de travail raisonnable et conditions correctes de sécurité et d’hygiène
  • Contractualisation légale de la relation d’emploi.

Un contrôle interne effectué par les entreprises de vêtement participantes. Une vérification externe réalisée par des équipes formées par la FWF. Leur site  http://www.fairwear.org

  • Les vêtements écologiques et socialement responsables

Pour  intégrer ce label, il faut membre de  F.W.F,  pour les vêtements, elle indique plutôt que les vêtements en question sont  vendu par une entreprise suit fournit des efforts  pour augmenter la part de coton  biologique et de vêtements écologiques et socialement responsables dans son chiffre d’affaires. Elle  intervient lors de la phase de production de fibres brutes et confection, pas  la fabrication du textile.

Les critères  sont :

  • Une augmentation progressive de la proportion  de coton biologique
  • La participation  à la Fair Wear Foundation
  • Obtention de la certification SA8000

Son site  web : http://www.made-by.nl

  • Vêtement écologiques

Pour les vêtements, le label porte sur : la culture ou la production de fibres, le filage, le tissage ou le tricotage, tous les « processus humides » (lavage, encollage, désencollage, teinture etc..) et la confection. La fibre brute est cultivée biologiquement  selon les normes légales européennes.

  • La changement en fils et textile répond à certaines restrictions en matière d’utilisation de produit chimique.
  • L’évolution doit viser l’application  normes sociales minimales.

Les normes à respecter

  • La  liberté d’association
  • Interdiction du travail forcé
  • Age  minimum, 15 ans.
  • Salaire minimum nationale ou  sectoriel
  • Horaire de travail hebdomadaire  de maximum de 48 heures  et un maximum de 12 heures supplémentaire.
  • Les conditions
Quelques  exemples de label dans le secteur du textile.
  • Vêtements en fibres biologiques
  • Fringues sains
  • Vêtements qui répondent aux normes  européennes en matière de production et de consommation écologiques.
La valeur des différents labels dans le commerce éthique

Parfois les responsable de labels pensent  souvent c’est moi ou le chaos. D’où le twitte de Bernard de Galembert  représentant du label. Il pense  que …

twitte de défence d'un label
Label, qui est responsable ni le dirigeant du label, ni les entreprises

La seule façon de garder la confiance du consommateur, c’est de créer des labels fiables. Il faut veiller ce que les producteurs respectent leurs engagements. L’amour comme l’affaire, la chose, la plus importante  reste la confiance. Quand vous vous engagez auprès des consommateurs. Pourquoi un consommateur va dépenser 10 à 20% plus chers sur un produit qu’il n’est pas sûr qu’il réponde à ses valeurs.

Depuis quelques années, les labels écologiques et responsables ont poussé comme des petits pains. Beaucoup de ces labels  ne sont pas très  sérieux bien souvent, elles  n’ont pas les moyens de contrôler les entreprises. Ces labels représentent de plus à du vent. Elles n’ont aucune valeur, elles ne vont pas au bout d’une logique  écoresponsable. Dans un documentaire la chaîne France 5 a mis en lumière les limites d’un label comme FAIRTRADE.

Parfois on fait plus attention à l’environnement qu’à la santé des ouvriers dans les plantations. La dissociation des conditions de travails des ouvriers et le respect de la nature ne sont pas éthiquement responsables. La critique sur la taille des producteurs qui reçoivent le label n’est pas importante.

Je me pose plusieurs questions sur certains label.

Est-ce-que, un label proposant  éthique qui accorderait plus importance à la protection  de l’environnement non au respecte de l’humain est-elle viable à long terme ?

Est-ce que l’on peut protection la planète sans les femmes et les hommes ?

Si tu ne peux pas respecter tes semblables, alors comment peux-tu respecter la nature ?

Auteur: signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr