Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard

Éthique dans les affaires : LafargeHolcim, l’entreprise qui ne voulait pas faire de la politique

La déclaration du président du LafargeHolcim, le groupe ne faisait pas de politique. Cette déclaration est une tentative du groupe se soustraire aux obligations éthiques. Le discoure du PDG est une déclaration du groupe est déjà politique. La proposition du groupe de fournir le ciment pour la construction du mur marque est un certain manque empathie du groupe pour les victimes du président du Trump. Dans la même semaine que le groupe offre son service Trump. Les médias diffusaient une vidéo d’arrestation d’un  père de famille à la sortir de l’école sur les yeux de ses enfants. Une telle positionnement peut se retourner contre l’entreprise sur des considération éthique. L’éthique tend à venir  l’un des critères de valeurs des entreprises.

Le risque pour LafargeHolcim d’être associé à l’image de Trump

Une accointance trop importante avec Trump, c’est le risque pour la société de perdre aussi une part importante des grands États des côtes très riches sont très opposées à la politique migratoire de Trump. Aux États-Unis beaucoup, de grandes villes (ville sanctuaire) mènent une politique contraire à celle de Trump. Ces États et ses villes peuvent mettre des restrictions  contre LafargeHolcim.

Le manque d’éthique à long terme pour le groupe

Il est toujours préférable pour une entreprise d’agir de manière éthique. Le long terme, son image se retrouve renforcer. Nous vivons dans une époque, les valeurs sont de plus importants deviennent de plus en plus en importante pour une entreprise. L’image d’une entreprise est fragile. C’est la raison pour laquelle une émission TV comme Cash investigation remporte adhésion du public. Pare ce que le public veut des entreprises qui incarnent des valeurs éthiques. Le public a déjà une mauvaise image des grandes entreprises.

Histoire du cimentier Lafarge

La Société LafargeHolcim, leader mondiale des matériaux de construction. Créée à la suite de la fusion de Lafarge, le cimentier français et Holcim, cimentier suisse. Les deux sociétés ont fusionné le 10 juillet 2015. LafargeHolcim est de droit suisse, car son siège est à Jona en Suisse. La nouvelle société en chiffres, ce sont plus 115 000 salariés dans le monde en 2015. Une capitalisation à la Bourse de Zurich (le SWX) de 29 milliards d’€ en octobre 2016 et un chiffre d’affaires de 30 milliards d’€ et un résultat net de 1, 862 milliard de CHF. Son PDG est Éric Olsen ancien dirigeant de la Lafarge.  

Lafarge, Le prix de l’éthique,  pour le financement des groupes terroristes   en Syrie

Lafarge a été accusé par l’ONG Sherpa pour complicité de crime de contre l’humanité, car ses usines situées dans le nord de la Syrie dans des villes contrôlées par l’Organisation de l’État islamique et Al-Qaida avaient continué à tourner moyenne diverse taxe des prélèvements au profit de ces groupes armés. Les faits ont déroulé sur une période de 2013 à 2014. Durant cette période, les dirigeants du groupe ne pouvaient pas ignorer les faits. Pendant cette période le projet et les actions du groupe de l’État islamique étaient connus. Les faits que le groupe a finis par reconnaître par une déclaration de presse du 2 mars 2017 d’avoir financé de façon indirect un groupe terroriste de façon indirecte. L’enquête de la justice française se poursuivre.

Son offre de service pour la construction du nouveau mur  de Trump

Alors que, la politique migratoire de Trump est contestée par une part très importante de la population américaine. Le PDG du groupe Éric Olsen a proposé au président de fournir le ciment pour construire un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le président de la République française François Hollande demandait au PDG du groupe de retenir de son offre de service, car aujourd’hui, être associé à Donald Trump n’est pas nécessairement une bonne chose pour une entreprise aux États-Unis. Il existe même un mouvement de boycott contre les entreprises qui sont associées à la famille Trump, principale sur le mot-clé The #GrabYourWallet. Aux États-Unis n’est pas comme la France où l’appelle au  boycott est interdite. La décision du président  Trump LafargeHolcim est purement mercantile car Trump a l’ambition de lancer un énorme plan de relance de 1000 milliards de dollars dans les infrastructures.

La tentation Trump cher les entrepreneurs 

Le cimentier franco-suisse a vu une opportunité pour le business chez le nouveau président américain. Certains ont déjà payé très cher cette accointance à Trump, C’est la société New Balance fabricant de chaussures a été prise à partir par les consommateurs pour une déclaration favorable Trump. Plusieurs patrons de la Tech ont dû freiner leurs enthousiastes pour le président  Trump. Aux États-Unis, il y a de plus d’entrepreneurs  qui se sont déjà position pour la construction du mur. Plus de 6000 entreprises se sont positionnées sur l’appel d’offre pour la construction du mur. Il y a aussi des absents notables dans la liste comme, le cimentier irlandais CRH. La société  spécialiste des matériaux de construction 84 Lumber avec son pot publicitaire contre Trump.

Après la publication de son pot  contre le mur de Trump a vu la notoriété de sa marque explose dans le monde.  Sa pot a  dépassé plus  10 millions de vue sur  le web.

Moralisation des affaires : la place de l’éthique

La question dans les affaires économiques revient toujours dans le débat médiatique. L’éthique pour beaucoup de commentateurs n’a pas sa place dans la conduite des affaires. Une valeur comme l’éthique est vue  comme un handicap. Ils empêchent les entrepreneurs d’agir. Nous voulons penser que la morale de notre modèle économie passe par la morale des entreprises. Nous voulons penser que les entreprises sont des acteurs de la cité.

Monsieur Éric Olsen, une entreprise fait toujours de la politique, la décision de participer à la construction du mur ou de ne pas participer du mur est politique. 
La question qu’on peut se poser  qu’elle sera la position de la société LafargeHolcim, si un jour Marine Le Pen devait arriver au pouvoir en France ?

Source: http://www.liberation.fr/planete/2017/03/09/lafarge-pret-a-vendre-le-ciment-pour-le-mur-de-trump_1554468

 

Auteursignatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

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