Heetch : Fin de course pour les conducteurs particuliers dans nos centres villes

Heetch est une application de covoiturage entre particulier français. La société Heetch a été poursuivi pour en justice et a été condamné jeudi 2 mars. Heetch a bénéficié un grand dans les médias et sur le web. La condamnation par le tribunal à verser 441 000 € en réparation du préjudice moral aux chauffeurs de taxi et une amende de 200 000 € dont 150 000€ avec sursis. La société a aussi fermé l’application en France. La survie de Heetch est très menacée en France.

La clientèle de Heetch et les spécificités de l’application

Heetch a lancé, en  2013, par deux entrepreneurs français, Teddy Pellerin, Mathieu Jacob. La start-up est une application de VTC C2C, qui propose aux fêtards une alternative entre les transports en commun et les taxis. Beaucoup commentateurs en lumière que la clientèle de Heetch n’est pas la même que celle des taxis. Les jeunes de 18 25 ans sont les principaux utilisateurs de l’application. Les trajets étaient assurés principalement de banlieue à banlieue.

Heetch et UberPOP  la confirmation de la jurisprudence  sur la profession de Taxi

UberPop était un service d’Uber de transport urbain entre particuliers. Lancée en février  2014, l’application mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes non professionnels contre rémunération. La plus haute juridiction française, le conseil constitutionnel  dans un arrêt du 22 septembre a déclaré que l’article L.1231-15 du code des transports étaient conforme à la constitution les dispositions contestées par la société Uber.

 Il est important de rappeler que le législateur a mis en place réguler la concurrence entre les taxis et Uber. La loi Thévenoud de 2014 et  l’article L.3124-13 du Code des transports ; Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ».

L’article L.1231-15 du Code des transports dispose « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun ». legifrance.fr  pour définir la profession de taxi.

Les juges dans leur décision de mars 2017 ont juste confirmé la jurisprudence UberPop à Heetch.

Les points communs et les différences des deux  applications
Les points communs  des applications
Tu pouvais payer le montant que tu veux
La tarification d’Heetch

Les deux applications proposaient à des particuliers de transport des passagers contre rémunération. Les sociétés avaient les mêmes clientèles les jeunes qui ne peuvent pas s’offrir des courses en taxi trop cher et habitaient dans  des zones très peu couvert par les transports en commun. Les deux applications avaient le même ennemi, les taxis.

Les divergences  des deux applications

Sur l’application d’UberPop, les utilisateurs  payaient le prix de la course, il n’y avait pas négociation. Alors que Heetch officiellement laissé la liberté au consommateur de laisser le niveau de compensation entre les clients. Dans la réalité, il y avait un jeu subtil entre le conducteur et le chausseur. Le client était noté, la notation dont le passager n’avait pas accès. Cette notation entraînait les refus des conducteurs d’accepter de reprendre ce client. La pression sociale du conducteur empêchait un grand nombre de clients de payer moins.

L’autre différence entre les deux applications est liée à leur nationalité. Il était beaucoup plus facile de s’en prendre à Uber Pop société américaine représentant le diable incarné contre nos pauvres chauffeurs de taxis. Heetch est une société bien française avec des salariés français.

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En conclusion de la décision du tribunal

Beaucoup commentateurs pensaient que la main des juges allait trembler au moment de rendre son verdict  contre Heetch. Les juges sont restés ferme en condamnant la société Heetch  à des amendes élevées moins importants Uber  qui avait pris 800 000 € d’amende  par la justice.

Quelle perspective pour l’économie collaborative en France

D’une façon général, il y a très peu d’usage dans l’économie collaborative qui ne va pas gêner des acteurs déjà installés. La France saura-t-elle laisser émerger l’économie collaborative. Dans le cas contraire, elle se condamne à subir les évolutions de la société. En France, une société comme BlaBlacar n’aurait pas pu se développer sur la loi Macron sur la libération des transports comme autocar. BlaBlacar a développé son offre sur un marché vierge. Elle n’avait pas de concurrent direct. Elle aurait été de concurrent déloyal par la société d’autocar.

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Les usages de la nouvelle économie et le secteur de la mode

Le secteur de la mode est  l’un des plus polluants au monde. Elle utilise beaucoup de ressources  tout au long de la chaîne de production et de commercialisation. Le secteur de l’économie collaborative  commence à faire l’émerger une autre vision de la  société du futur. Jusqu’à présent le secteur de la mode est très peu touché  par les usages de la nouvelle économie. Aujourd’hui, le secteur de la mode ressemble de plus en plus au secteur de l’hôtellerie avant l’arrivée d’Airbnb dans le secteur. Le secteur de la mode attend que le consommateur  fasse le premier part.

La philosophie de l’économie collaborative et le secteur de la mode

Les pilliers de l'économie circulaire
l’économie circulaire et la mode

L’économie collaborative ou l’économie de partage  veut redéfinir la notion de partage économique. Elle veut éliminer un maximum d’intermédiaire entre les  consommateurs et  le producteur. Depuis quelques années les usages de l’économie collaborative ne cessent de gagner du terrain économiquement. Les exemples comme Uber  Bla Bla Car  montent que  les consommateurs sont prêts à changer à leur mode de consommation.

Pourquoi le secteur de la mode n’est pas adapté aux nouveaux usages de la nouvelle économie

Les marques n’arrivent plus à créer de la valeur pour leur client. Les clients organisent déjà  de nouvelles  d’échange. Il est très  courant dans les résidences universitaires de voir  des soirées d’échanges de vêtements entre étudiants. Il  a même des sites web spécialisés  dans le troc de vêtement.  Aujourd’hui, les vêtements n’apportent d’autres que celle d’hier. Comme pour la voiture, le vêtement n’est plus  relié à cette intimité, il est impensable de porter les vêtements des autres.

La transformation  écologique et le secteur  du textile

Les consommateurs pardonnent les industriels du textile leur comportement. Á chaque drame, le secteur ne changent pas et continu sur la même ligne. L’évolution  des usages de la jeune génération  n’est pas prise en compte par les grandes marques de vêtements. Depuis quelques années de nouveaux matériaux sont apparu dans le secteur. L’émergence de la prise de conscience écologie chez une partie de plus en plus importante de consommateurs a développé de nouveaux positionnements.

La transparence dans le milieu du textile

Le milieu du textile est parfois plus secret que celui du nucléaire. Aujourd’hui, l’ensemble de la chaîne de production  du textile est toujours aussi secret et complexe à comprendre. Les producteurs européens et américains ferment les yeux sur  les conditions de travail dans l’industrie. Dès que les distributeurs européens et américains décideront d’imposer les standards élevés sur toute la chaîne de production. Les producteurs n’auront pas le choix de suivre. Aujourd’hui, il y a une volonté de façade, mais les conditions de travails des  ouvriers dans l’industrie arrangent tout le monde sauf les ouvriers…

  • Les entreprises locales,
  • L’état producteur,
  • Les multinationales européennes et américaines.
  • Les consommateurs européens et américains, mais jusqu’à quand.

Source d’inspiration https://www.ethique-sur-etiquette.org

Le désir des consommateurs évolue !

Les  marques dans le secteur du textile sont en retards par rapport au consommateur et le changement  des consommateurs. L’économie collaborative visant à placer  les valeurs de l’homme  dans les échanges économique. L’approche de l’économie collaborative  se veut plus  sociale et solidaire  de l’ensemble de la chaîne de production. Les consommateurs veulent donner un sens à leurs consommations. Il ne veut pas forcer dépenser plus d’argent.

Dans la nouvelle économie, le secteur de la mode

La mode aura beaucoup plus d’usage. Aujourd’hui, la mode a un usage social, mais demain d’autres usages vont pénétrer l’univers de la mode. Il y aura une grande question que les consommateurs vont se poser pendant leur achat. «Quel est le sens donner à cet achat ? ».

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr