Les principaux labels de vêtement propres européen

En Europe, les labels de vêtements propres ont une croissance très importante ces dernières années. Elles voulaient répondre aux souhaits des consommateurs, depuis ces dernières années le consommateur tend à en transformer en conso-acteur. Les consommateurs commencent à prendre conscience de leur pouvoir sur les grandes marques. Aujourd’hui, le poids de la consommation éthique est très faible en France. La loi Hamon du 31 juillet 2014 a redéfini la notion du commerce équitable.

La définition et cadre juridique du commerce équitable

 Définition du commerce équitable : Le Commerce équitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au sud de la planète. Les organisations du Commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s’engage activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. https://lc.cx/JWQ4

L’apport de la législation française à la définition du commerce équitable (la loi Hamon de 2014)

définition du commerce équitable inclut désormais aussi bien le commerce avec des pays en voie de développement qu’avec des pays développés.

http://www.economie.gouv.fr/nouvelle-definition-commerce-equitable-fixee-par-decret

Le commerce  équitable et les autres labels du secteur

  • Les vêtements socialement responsables

Label de Fair Wear Foundation , elle ne présente pas un label mais plutôt comme un logo.  C’est un label Néerlandaise. Elle pose les normes en cour de confection.

Les normes  sociales fondamentales basées sur les conventions de bases de l’OIT, complétées par l’autre norme essentielle

  • La liberté d’association
  • Droit aux négociations collectives
  • Interdiction du travail forcé
  • Prohibition du travail des enfants
  • Interdiction de discrimination
  • Droit à un salaire décent
  • Durée de travail raisonnable et conditions correctes de sécurité et d’hygiène
  • Contractualisation légale de la relation d’emploi.

Un contrôle interne effectué par les entreprises de vêtement participantes. Une vérification externe réalisée par des équipes formées par la FWF. Leur site  http://www.fairwear.org

  • Les vêtements écologiques et socialement responsables

Pour  intégrer ce label, il faut membre de  F.W.F,  pour les vêtements, elle indique plutôt que les vêtements en question sont  vendu par une entreprise suit fournit des efforts  pour augmenter la part de coton  biologique et de vêtements écologiques et socialement responsables dans son chiffre d’affaires. Elle  intervient lors de la phase de production de fibres brutes et confection, pas  la fabrication du textile.

Les critères  sont :

  • Une augmentation progressive de la proportion  de coton biologique
  • La participation  à la Fair Wear Foundation
  • Obtention de la certification SA8000

Son site  web : http://www.made-by.nl

  • Vêtement écologiques

Pour les vêtements, le label porte sur : la culture ou la production de fibres, le filage, le tissage ou le tricotage, tous les « processus humides » (lavage, encollage, désencollage, teinture etc..) et la confection. La fibre brute est cultivée biologiquement  selon les normes légales européennes.

  • La changement en fils et textile répond à certaines restrictions en matière d’utilisation de produit chimique.
  • L’évolution doit viser l’application  normes sociales minimales.

Les normes à respecter

  • La  liberté d’association
  • Interdiction du travail forcé
  • Age  minimum, 15 ans.
  • Salaire minimum nationale ou  sectoriel
  • Horaire de travail hebdomadaire  de maximum de 48 heures  et un maximum de 12 heures supplémentaire.
  • Les conditions
Quelques  exemples de label dans le secteur du textile.
  • Vêtements en fibres biologiques
  • Fringues sains
  • Vêtements qui répondent aux normes  européennes en matière de production et de consommation écologiques.
La valeur des différents labels dans le commerce éthique

Parfois les responsable de labels pensent  souvent c’est moi ou le chaos. D’où le twitte de Bernard de Galembert  représentant du label. Il pense  que …

twitte de défence d'un label
Label, qui est responsable ni le dirigeant du label, ni les entreprises

La seule façon de garder la confiance du consommateur, c’est de créer des labels fiables. Il faut veiller ce que les producteurs respectent leurs engagements. L’amour comme l’affaire, la chose, la plus importante  reste la confiance. Quand vous vous engagez auprès des consommateurs. Pourquoi un consommateur va dépenser 10 à 20% plus chers sur un produit qu’il n’est pas sûr qu’il réponde à ses valeurs.

Depuis quelques années, les labels écologiques et responsables ont poussé comme des petits pains. Beaucoup de ces labels  ne sont pas très  sérieux bien souvent, elles  n’ont pas les moyens de contrôler les entreprises. Ces labels représentent de plus à du vent. Elles n’ont aucune valeur, elles ne vont pas au bout d’une logique  écoresponsable. Dans un documentaire la chaîne France 5 a mis en lumière les limites d’un label comme FAIRTRADE.

Parfois on fait plus attention à l’environnement qu’à la santé des ouvriers dans les plantations. La dissociation des conditions de travails des ouvriers et le respect de la nature ne sont pas éthiquement responsables. La critique sur la taille des producteurs qui reçoivent le label n’est pas importante.

Je me pose plusieurs questions sur certains label.

Est-ce-que, un label proposant  éthique qui accorderait plus importance à la protection  de l’environnement non au respecte de l’humain est-elle viable à long terme ?

Est-ce que l’on peut protection la planète sans les femmes et les hommes ?

Si tu ne peux pas respecter tes semblables, alors comment peux-tu respecter la nature ?

Auteur: signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Nokia, la déchéance d’un grand champion européen de la Tech confirmé par MWC 2017

Le salon de Mobile World Congress de 2017 marquait le retour de Nokia dans le secteur du mobile. Nokia  est symbole de la déchéance de la Tech européenne. Comment un groupe leader mondial dans un secteur de 1998 à 2011 a dû céder une partie de son activité à une concurrence ? Elle a disparu du secteur pendant plusieurs  années  du secteur de la téléphonie mobile. Les raisons du retour de Nokia dans le secteur posent plusieurs problèmes. Les ingénieurs chez Nokia, nous sommes de retour dans les années 2000.

Nokia  bienvenu dans les années 2000

les nouveaux téléphone de l'Européen Nokia pour le marché chinois
Les nouveaux modèle de mobile de Nokia

Les ingénieurs de Nokia ont plus de cinq ans pour penser la nouvelle identité du groupe. Ils ont réussi à rééditer la Nokia 3310 pour 49 €. Les smartphones sont ringards, le vieux pourri que l’on avait dans les  2000 qu’on ne pouvait pas faire grande chose. La nostalgie fait vendre, mais généralement, elle marche après la mort d’un chanteur. La marque  Nokia n’est pas assez forte  pour dire qu’elle va produite cette émotion chez les consommateurs pour le vintage. La nostalgie ne marche pas sur la durée.

L’intérêt  de l’acquisition pour les nouveaux modèles de Nokia

Dans l’environnement actuel, on peut  trouver des smartphones  pour 20 à 30 € de plus, l’intérêt économique d’acheter ce téléphone vintage reste faible.

Nokia veut remporter avec sa nouvelle gamme du téléphone la médaille d’or du téléphone incassable. Le téléphone  de l’idiot du village. Dans un monde  très connecté où l’on cherche comme la simplification. Dans les années 2000, le téléphone de Nokia aurait marché, car nous avons un appareil photo numérique. Il n’y avait pas la réalité d’augmenter.

Nokia nouveaux smartphones : mais pourquoi faire

Nokia a présenté un nouveau modèle smartphone, développé sur l’OS de Google Android. L’adoption de l’OS de google marque une émancipation de Microsoft. Ce nouveau smartphone est développé en partenariat avec  Foxconn. Foxconn, l’assembleur de produit électronique d’Apple Samsung, etc.

Le positionnement du nouveau smartphone de Nokia

Nokia a présenté trois nouveaux smartphones au salon MWC 2017. Il y a le modèle Nokia 6, son prix devrait être  242 $. Le Nokia 5 qui est plus petit avec un 199 $. Le modèle Nokia 3 devrait avoir le prix 147 $. Tous ces modèles sont développés spécialement pour le marché chinois.

Nokia et son partenaire ont choisi un positionnement de milieu gamme. Il s’agit du marché ou la concurrence est le plus agressif. Le positionnement haut de gamme est pris principalement par Apple et Samsung. Les  fabricants chinois et Samsung ont capté le marché. Ils se livrent à une bataille archère sur ce marché.

L’intérêt de se positionner sur le segment du marché  no profit
L'Applecapte les revenus du secteur de la téléphonie
L’évolution de la répartition des revenus sur le secteur du mobile

Le secteur du smartphone est très rentable, elle permet à un groupe comme Apple de générer plus 60 % de ses revenus, mais la répartition des revenus dans le secteur est très concentré sur deux entreprises principalement. Apple réaliserait plus 93 % du profil du secteur et Samsung le reste. Article « goo.gl/7JU8Jk ». Les  autres acteurs du marché ne gagnent pas d’argent voir certains en perdre pour produits. La stratégie de volume  ne marche pas dans le secteur du mobile.

Nokia, la stratégie de coût volume

À son l’apogée, le groupe finlandais pouvait produit environ un million de téléphone mobile par jour. Cette stratégie lui a permis d’inonder le marché du mobile et d’atteindre 39,8 % du marché du mobile. Durant l’année 2009, Apple réalisait, plus de deux milliards de dollars sur les six premiers mois soient l’équivalent du résultat opérationnel pour l’année précédente de Nokia. Peu après, il s’est opéré rapidement la déchéance de l’empire de Nokia. La stratégie de coût volume n’a pas pu Nokia contrer la vache de l’iPhone qui déferlera sur le monde. Nokia n’a pas profité de ses cinq ans années absence dans le secteur. Pourquoi s’est-elle retrouvée dans ces situations leader d’un marché et plus trois ans plus tard disparaître complètement de ce marché ? Foxconn peut-elle aider, Nokia dans sa nouvelle stratégie coût et volume sur le marché  des smartphones ? Source

 

Foxconn atout majeur de la possible réussite Nokia sur le secteur des smartphones

Foxconn est le plus grand fabricant de smartphone au monde. Elle fabrique les téléphones pour l’ensemble des géants du secteur. La position du groupe lui permet de bénéficier les investissements déjà réalisés dans ses différentes usines production des concurrences de Nokia. Le groupe fabrique déjà 45 % des smartphones mondiaux dans ses usines. Les brevets de Nokia devraient permettre de réaliser de produits d’un bon niveau technologique.

La stratégie du groupe Nokia ses chances de réussir

Le marché reste dominé par unité vendue par les entreprises chinoises. Les fabricants chinois représentent sont quatre dans le top cinq des distributeurs. Les sociétés chinoises disposent de moyens quasi infinis. Il est important de se souvenir que la marque Samsung était leader du marché chinois, en 2014. En 2016, Samsung s’est retrouvée à la sixième place sur le marché chinois.

Nokia dans le secteur des smartphones l’intérêt  de cet investissement

Il est très difficile pour une entreprise hier, nous avons été les champions dans un secteur aujourd’hui, nous devons faire autre chose. Nous ne devons pas chercher à redevenir ce que nous étions par le passé, mais comment nous pouvons réinventer le futur  avec nos produits.

pour aller plus loin

http://www.usine-digitale.fr/article/les-chinois-ecoulent-plus-de-smartphones-que-samsung-et-apple-reunis.N452867

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211780804943-smartphones-le-marche-chinois-reprend-du-tonus-2063226.php

AUTEUR

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Heetch : Fin de course pour les conducteurs particuliers dans nos centres villes

Heetch est une application de covoiturage entre particulier français. La société Heetch a été poursuivi pour en justice et a été condamné jeudi 2 mars. Heetch a bénéficié un grand dans les médias et sur le web. La condamnation par le tribunal à verser 441 000 € en réparation du préjudice moral aux chauffeurs de taxi et une amende de 200 000 € dont 150 000€ avec sursis. La société a aussi fermé l’application en France. La survie de Heetch est très menacée en France.

La clientèle de Heetch et les spécificités de l’application

Heetch a lancé, en  2013, par deux entrepreneurs français, Teddy Pellerin, Mathieu Jacob. La start-up est une application de VTC C2C, qui propose aux fêtards une alternative entre les transports en commun et les taxis. Beaucoup commentateurs en lumière que la clientèle de Heetch n’est pas la même que celle des taxis. Les jeunes de 18 25 ans sont les principaux utilisateurs de l’application. Les trajets étaient assurés principalement de banlieue à banlieue.

Heetch et UberPOP  la confirmation de la jurisprudence  sur la profession de Taxi

UberPop était un service d’Uber de transport urbain entre particuliers. Lancée en février  2014, l’application mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes non professionnels contre rémunération. La plus haute juridiction française, le conseil constitutionnel  dans un arrêt du 22 septembre a déclaré que l’article L.1231-15 du code des transports étaient conforme à la constitution les dispositions contestées par la société Uber.

 Il est important de rappeler que le législateur a mis en place réguler la concurrence entre les taxis et Uber. La loi Thévenoud de 2014 et  l’article L.3124-13 du Code des transports ; Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ».

L’article L.1231-15 du Code des transports dispose « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun ». legifrance.fr  pour définir la profession de taxi.

Les juges dans leur décision de mars 2017 ont juste confirmé la jurisprudence UberPop à Heetch.

Les points communs et les différences des deux  applications
Les points communs  des applications
Tu pouvais payer le montant que tu veux
La tarification d’Heetch

Les deux applications proposaient à des particuliers de transport des passagers contre rémunération. Les sociétés avaient les mêmes clientèles les jeunes qui ne peuvent pas s’offrir des courses en taxi trop cher et habitaient dans  des zones très peu couvert par les transports en commun. Les deux applications avaient le même ennemi, les taxis.

Les divergences  des deux applications

Sur l’application d’UberPop, les utilisateurs  payaient le prix de la course, il n’y avait pas négociation. Alors que Heetch officiellement laissé la liberté au consommateur de laisser le niveau de compensation entre les clients. Dans la réalité, il y avait un jeu subtil entre le conducteur et le chausseur. Le client était noté, la notation dont le passager n’avait pas accès. Cette notation entraînait les refus des conducteurs d’accepter de reprendre ce client. La pression sociale du conducteur empêchait un grand nombre de clients de payer moins.

L’autre différence entre les deux applications est liée à leur nationalité. Il était beaucoup plus facile de s’en prendre à Uber Pop société américaine représentant le diable incarné contre nos pauvres chauffeurs de taxis. Heetch est une société bien française avec des salariés français.

http://urlz.fr/4WGd

En conclusion de la décision du tribunal

Beaucoup commentateurs pensaient que la main des juges allait trembler au moment de rendre son verdict  contre Heetch. Les juges sont restés ferme en condamnant la société Heetch  à des amendes élevées moins importants Uber  qui avait pris 800 000 € d’amende  par la justice.

Quelle perspective pour l’économie collaborative en France

D’une façon général, il y a très peu d’usage dans l’économie collaborative qui ne va pas gêner des acteurs déjà installés. La France saura-t-elle laisser émerger l’économie collaborative. Dans le cas contraire, elle se condamne à subir les évolutions de la société. En France, une société comme BlaBlacar n’aurait pas pu se développer sur la loi Macron sur la libération des transports comme autocar. BlaBlacar a développé son offre sur un marché vierge. Elle n’avait pas de concurrent direct. Elle aurait été de concurrent déloyal par la société d’autocar.

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La politique de Trump : La Tech avantages et inconvénients sur le long terme

L’élection du Trump aux États-Unis a placé les géants du web sur les projecteurs. Officiellement la quasi-totalité des entreprises du web ont pris position contre le nouveau président. Bon nombre de propositions du nouveau président vont contre des intérêts des géants du web à long terme. Les sociétés de l’high-tech commencent à découvrir certaines propositions de Trump pourraient la favoriser. Ils commencent à avoir l’ennemi d’hier comme un ami de demain.

Il est étonnant de voir les entreprises annonce les uns après les investissements et la relocalisation des usines aux États-Unis après, alors que Trump n’était pas officiellement investi.

Pourquoi les entreprises de l’High-tech doivent dire merci à Trump

La victoire de Trump Wall Street 1, les pauves made in USA 0
Les géants du web, une victoire au gout amer. Les actionnaires Américains ont gagné une bataille mais l’avenir nous dira s’ils ont perdu la guerre

Les cinquante plus grandes entreprises américaines ont caché dans les paradis fiscaux plus de 1 400 milliards de dollars en très 2008 et 2014. Ces entreprises parfois obligées d’emprunter pour rémunérer les actionnaires. Qui sont les champions de cette pratique dans les géants de l’high-tech.

L’Apple est le champion de cette pratique  avec plus de  181 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.

Le deuxième est Microsoft avec plus de  108 milliards de dollars.

IBM troisième après  ses  61,40 milliards dollars

Cisco   avec  52 milliards de dollars

Google  avec ses 47,40 milliards de dollars.

Le président Trump a promis de réduire le taux d’imposition des revenus que les grands groupes rapatrieront des paradis fiscaux. Les grands groupes demandaient un taux de 10 % pour rapatrier leurs revenus situés dans les paradis fiscaux. Toutes les administrations américaines ont toujours refusé de réduire le taux d’imposition sur les bénéfices rapatriés de l’étranger (administrations Démocrate, Républicaine).

La réduction des impositions sur les sociétés pour les bénéfices américaines

La réduction du taux d’impôts sur les sociétés aux États-Unis, elle va passer de 35 % à 15 %. Les Géants du web vont profiter de la baisser d’impôt. Elle leur permettra de gagner plus de 10 à 20 points de compétitivité. Elles vont économiser des milliards de dollars en impôts. Cette réduction d’impôt va permettre aux entreprises américaines de croître leurs revenus de 10 à 18 % de revenu  supplémentaire d’origine américaine.

Les limites de la politiques Trump : les risques pour les géants de l’internet
Trump la politique de Trump ne seront pas uniqument les pauves
Tableau de l’auteur MICHELABBE intitulé Clown Triste

Trump et sa guerre commerciale avec les grands pays consommateur de produits de l’high-tech. Aujourd’hui, la plupart des grands  groupes réalisent une partie plus importante de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Les géants  de l’high-tech réalisent plus de 50 % de leurs revenus hors du territoire américain (Apple Amazon, IBM, Microsoft). Les géants du web sont les premières bénéficiaires de la mondialisation. Les trois plus grands marchés sont les États-Unis, la chine et  l’Europe. En moyenne ces entreprises sont présentes dans plus de  150 pays.

La volonté de Trump de réduire les budgets sociaux (éducation, santé)

Les géants de l’high-tech ont besoin de plus en plus d’ingénieur pour développer des nouvelles technologies. Trump avait prononcé dans plusieurs de ses discours qu’il souhaiterait diminuer les dépenses liées à l’éducation. Trump veut désengager l’état du système de prêt et laissant uniquement les banques privées s’en occuper. La conséquence du programme en terme risque d’exclus les Américains les plus pauvres de l’enseignement supérieur. Aux États-Unis une année universitaire coûte de 6 000 à 60 000 $ de frais d’inscription dans les universités d’états. En moyenne la dette des étudiants américains s’élève à 30 000 $ par étudiant.

L’immigration  selon Trump

Le président veut fermer les frontières des États-Unis aux étrangers. L’high-tech recrutement ces talents  partout dans le monde. Il y a déjà des inquiétudes exprimées par les ingénieurs étrangers dans plusieurs grands groupes américains. L’exemple quand plusieurs cadres de Microsoft sont venus voir le PDG Satya Nadella après la victoire du Trump pour savoir la conduite à tenir les conséquences pour les géants de l’high-tech.

sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/06/le-nouveau-decret-de-donald-trump-sur-limmigration-vise-toujour/

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211762839675-decrets-anti-immigration-de-trump-la-tech-remontee-lindustrie-inquiete-2062252.php

By Guillaume Louchard

L’évolution du secteur de la distribution de prêt-à-porter en France

En France le commerce, de l’habillement  représentait près de 28,5 milliards d’euros  pour 2014. Depuis, la crise économique de 2007, le marché est constance recule. Le marché est plombé par la chute de la consommation des ménages. Le marché du textile a perdu depuis 2007, 13 % de sa valeur. En 2015, le secteur a renoué avec la croissance, elle avait une croissance de 0,7 %.

Durant ces années après la crise de 2007, seule la partie de vente à distance était en croissance, car elle a réalisé une 1,6 % durant cette période.

En France, le secteur du commerce de détail du textile est  partagé en 7 circuits de distribution.

  • Les chaînes spécialisées qui représentent 29,7 % du  marché. Les grandes chaînes  ont  des  grands groupes  qui dominent et le marché et  qui sont présents sur le marché international. Voici quelques exemples. Telle que « H&M, ZARA, Jules ».
  • Les indépendantes multimarques qui ont 19 % du marché. Elles sont très développées sur l’ensemble du territoire. Ce  sont souvent des Pme  de moins de  10 personnes.
  • Les hypermarchés et les supermarchés ont 17, 1 % de part de marché. Elles ont une offre  plus généraliste, elles sont situées  dans la  gamme  low-cost.  Dans cette partie du marché, on retrouve des entreprises comme Carrefour, Leclerc, Auchan.
  • Les  chaînes de grande  diffusion  réalisent  14,9 %  de part de marché,  dans ce segment, on retrouve des sociétés comme la Halle aux Vêtements, STYLECO.
  • La vente à distance (VAD) représente 10,3  du marché, dans ce segment du marché, on va retrouver des entreprises comme la redoute, Venteprivé.com.
  • les Grands Magasins, avec 6,1%, et pour les Magasins populaires (essentiellement Monoprix) avec 3 %. Ces deux formules de distribution obtiennent dans le textile et l’habillement des PDM plus élevées que dans leurs autres activités

L’évolution  du commerce de prêt-à-porter

Depuis des années, on assiste au changement de la structure  du secteur du prêt-à-porter.  Face au grande chaîne   de distribution spécialisée, les acteurs  sont  tendus de plus en plus vers la diversification leurs offres.

Le secteur du commerce de détail souffre  de l’effet de la dernière crise économie. Les ménages ont fait des économies  surtout sur le poste de l’habilement pour faire à la crise. Les professionnels  du secteur se trouvent mis à mal par une évolution profonde de la société.

Les clients  portent désormais une attention très forte aux prix. Ainsi, ces derniers  tendent à réaliser la majorité  de leurs achats de prêt-à-porter aux périodes de soldes ou de promotion, (durant lesquelles la marge est le plus faible).

La digitalisation du  secteur de  prêt-à-porter traditionnel

L’Internet  a permis au secteur de retrouver un second souffle durant la dernière crise. Le commerce  de l’habillement en ligne a  bénéficié d’une croissance de 13 %  alors que l’ensemble du secteur est repli. Le  web a permis le développement de nouveaux acteurs sur le  marché comme  Showroom-privée.com ou  vente-privée.com.

Source http://www.lsa-conso.fr

http://www.passcreamode.com

Auteur  Guillaume Louchard

Passionné de la mode et les  nouveaux usages de la  nouvelle économie

Les usages de la nouvelle économie et le secteur de la mode

Le secteur de la mode est  l’un des plus polluants au monde. Elle utilise beaucoup de ressources  tout au long de la chaîne de production et de commercialisation. Le secteur de l’économie collaborative  commence à faire l’émerger une autre vision de la  société du futur. Jusqu’à présent le secteur de la mode est très peu touché  par les usages de la nouvelle économie. Aujourd’hui, le secteur de la mode ressemble de plus en plus au secteur de l’hôtellerie avant l’arrivée d’Airbnb dans le secteur. Le secteur de la mode attend que le consommateur  fasse le premier part.

La philosophie de l’économie collaborative et le secteur de la mode

Les pilliers de l'économie circulaire
l’économie circulaire et la mode

L’économie collaborative ou l’économie de partage  veut redéfinir la notion de partage économique. Elle veut éliminer un maximum d’intermédiaire entre les  consommateurs et  le producteur. Depuis quelques années les usages de l’économie collaborative ne cessent de gagner du terrain économiquement. Les exemples comme Uber  Bla Bla Car  montent que  les consommateurs sont prêts à changer à leur mode de consommation.

Pourquoi le secteur de la mode n’est pas adapté aux nouveaux usages de la nouvelle économie

Les marques n’arrivent plus à créer de la valeur pour leur client. Les clients organisent déjà  de nouvelles  d’échange. Il est très  courant dans les résidences universitaires de voir  des soirées d’échanges de vêtements entre étudiants. Il  a même des sites web spécialisés  dans le troc de vêtement.  Aujourd’hui, les vêtements n’apportent d’autres que celle d’hier. Comme pour la voiture, le vêtement n’est plus  relié à cette intimité, il est impensable de porter les vêtements des autres.

La transformation  écologique et le secteur  du textile

Les consommateurs pardonnent les industriels du textile leur comportement. Á chaque drame, le secteur ne changent pas et continu sur la même ligne. L’évolution  des usages de la jeune génération  n’est pas prise en compte par les grandes marques de vêtements. Depuis quelques années de nouveaux matériaux sont apparu dans le secteur. L’émergence de la prise de conscience écologie chez une partie de plus en plus importante de consommateurs a développé de nouveaux positionnements.

La transparence dans le milieu du textile

Le milieu du textile est parfois plus secret que celui du nucléaire. Aujourd’hui, l’ensemble de la chaîne de production  du textile est toujours aussi secret et complexe à comprendre. Les producteurs européens et américains ferment les yeux sur  les conditions de travail dans l’industrie. Dès que les distributeurs européens et américains décideront d’imposer les standards élevés sur toute la chaîne de production. Les producteurs n’auront pas le choix de suivre. Aujourd’hui, il y a une volonté de façade, mais les conditions de travails des  ouvriers dans l’industrie arrangent tout le monde sauf les ouvriers…

  • Les entreprises locales,
  • L’état producteur,
  • Les multinationales européennes et américaines.
  • Les consommateurs européens et américains, mais jusqu’à quand.

Source d’inspiration https://www.ethique-sur-etiquette.org

Le désir des consommateurs évolue !

Les  marques dans le secteur du textile sont en retards par rapport au consommateur et le changement  des consommateurs. L’économie collaborative visant à placer  les valeurs de l’homme  dans les échanges économique. L’approche de l’économie collaborative  se veut plus  sociale et solidaire  de l’ensemble de la chaîne de production. Les consommateurs veulent donner un sens à leurs consommations. Il ne veut pas forcer dépenser plus d’argent.

Dans la nouvelle économie, le secteur de la mode

La mode aura beaucoup plus d’usage. Aujourd’hui, la mode a un usage social, mais demain d’autres usages vont pénétrer l’univers de la mode. Il y aura une grande question que les consommateurs vont se poser pendant leur achat. «Quel est le sens donner à cet achat ? ».

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La Fashion-Tech: La digitalisation du secteur de la mode

 

Définition de la Fashion-Tech

La Fashion-Tech est  un terme définissant l’alliance entre les nouvelles technologies et l’industrie de la mode. Cette alliance va intervenir sur l’ensemble de la chaîne de la vie d’un vêtement. Nous pouvons définir deux  grandes catégories d’alliance.

  • Une alliance dans le dur lié aux matières des textiles. Elle permet d’ajouter de nouvelles fonctions à  nos habiles de tous les jours. Aujourd’hui, ces fonctions sont vues plus comme des gadgets  exemple de la chaussure Nike avec  une chaussure qui lasse toute seule. Il y a celle plus lié plus à la santé  comme  la chemise ou le T-shirt capables de mesurer le rythme cardiaque. Il y a ceux qui sont plutôt liés à l’hygiène comme la propreté et le confort.  Aujourd’hui, la recherche dans le secteur est à ces débuts. Ces changements sont liés aux matières premières, on a aussi un changement lié  à l’usage de  nos vêtements.

Les usages des consommateurs changement dans le temps. Aujourd’hui, le vêtement n’a pas la même signification qu’hier. Les consommateurs ne sont plus à la recherche juste d’un article, ils sont aussi à la recherche d’une expérience dans sa consommation. Dans  le but d’augmenter l’expérience clients, dont la réalité augmentée va développer la création de valeur pour les clients.

La Fashion-Tech, la transformation du secteur de la mode l’impulsion de la Tech et l’évolution des usages des consommateurs.

http://source http://urls.fr/7Zl

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1188344

En termes de business modèle

  • L’économie collaborative vue par le secteur de la mode

La mode de demain se sera pas forcément aux seuls critères de la possession et du style des habiles. Les créateurs vont avoir pour mission de créer de la valeur à leurs habiles. Il va y avoir une deuxième vague dans l’économie collaborative dans la mode. Le C2C  commence à développer sur le web.

  • La diversification des canaux de distribution dans le secteur.

La diversification des canaux de distribution de vente de vêtements est devenue l’une des clés de la réussite des retailleurs. Le développement des nouveaux outils favorise la croissance de parts de marché du digital dans le marché global. Au début de l’internet, les spécialistes du secteur pensaient que la digitalisation du secteur n’était pas possible.

  • L’impact des objets connecté sur la mode de demain.
Les enjeux du prêt-à-porter de demain
Vêtement beaucoup de fonctionnalité pour demain

Les objets connectés, c’est le secteur de  l’avenue du  marché du textile. Il y a de  grandes inquiétudes sur leur réelle utilité dans le textile de demain. Leur fonctionnalité développement peut d’entre voir l’utilisation possibilité des vêtements de demain. Il y a des domaines où ils sont très utiles  comme le domaine de la santé. Il y a aussi le risque de la pollution. Les deux sont l’un des plus pollueurs au monde.

  • L’impact de la 3D sur l’ensemble sur l’industrie de la mode.

La 3D, c’est la réduction des temps entre l’idée  d’une collection et sa mise sur le marché. La conception de vêtement avec les imprimantes 3D, c’est la possibilité de développer la créativité  des styles. Il n’aura plus besoin de passé par un atelier de confection pour produits des prototypes.

Les prochains grands changements dans le secteur du textile

  • Les matières premières :

Depuis de nouveaux matériaux apparaissent dans le secteur. La jonction du secteur de la mode et l’High Tech ont commencé à faire bouger  le secteur. Certains acteurs traditionnels du secteur  ont commencé à alliance  intersectorielle.

  • La création

Le secteur de la mode a tendance à se standardiser alors que de plus en plus de consommateurs recherchent  quelque chose d’unique et qui leur ressemble. Beaucoup de jeunes créateurs innovants n’arrivent pas à trouver une place dans les grandes entreprises du secteur.

  • La conception

La conception est l’un des sujets le plus tabou dans le secteur de la mode. Les géants du secteur régulièrement accusés par des ONG et les journalistes d’oublier leur valeur. La conception est l’un des points sur laquelle le secteur va devoir évoluer.

  • La distribution

Le secteur du textile est très digitalisé. Elle représente le deuxième secteur le plus digitalisé après le tourisme. Elle représente  moins  1 4 % de la part globale du secteur.  Il n’y a pas encore une grande marque  pure player dans le secteur. Ce sont plutôt des revendeurs  (Vente-privée.com, Showroom-privée.com).

By Guillaume Louchard

Passionné par la mode et la nouvelle économie