La nécessité pour le CAC40 de repenser à son innovation et son écosystème

L’effondrement du titre de carrefour à la Bourse  ses derniers jours a montré la fragilité de grands groupes dans la nouvelle économie. Dans beaucoup secteurs, les entreprises françaises sont à la défense alors que les géants de la Tech menacent de tout  l’emporté sur leur passage. Le plus grand défi de ces entreprises pour les prochaines années va être comment contrer la prochaine vague d’innovation.

Actuellement,  le total de capitalisation  de l’indice  du CAC 40 est de  1 446,97 milliards d’€, la grossière capitalisation est la société  LVMH est  111,50 milliards d’€. La première société technologie est Nokia, avec  29,12 milliards d’€. Dans le secteur de la grande distribution Carrefour reste leader européen  avec une capitalisation boursière  de 13, 01 milliards d’€. Seulement, trois sociétés de la GAFA ont une capitalisation boursière supérieure à l’indice  du CAC 40, car Apple, Google et Amazon,  ont une capitalisation boursière cumulée de  1 661 milliards d’€. Ces chiffres montrent la nécessité pour les grands groupes d’opter pour l’innovation.

  Les grands groupes français et l’innovation

tableau sur l'innovation
Les différents sources d’innovation

En France, l’innovation est toujours associée à la technique. L’innovation a organisé de façon hiérarchique. Les grands groupes sont très mono-marchés. Ils  comptent sur les effets de taille pour contrer la concurrence  plutôt sur l’innovation. Il y a quelque temps, cela suffisait pour contrôler leur secteur. Nous  pouvons prendre l’exemple de l’Accor Hôtels n’avait pas besoin d’innover pars ce que les clients étaient captifs. La construction  d’un parc hôtelier coûte  très cher, mais Airbnb est arrivée.

Pourquoi est-il difficile d’innover dans les grands groupes français

Les surreprésentations de grandes écoles de commerce parisien ainsi  les grandes écoles d’administration publique restent sans doute le plus grand danger pour les grands groupes français. Le portrait d’un membre de la direction  est un homme blanc né dans les années 60 qui a fait ses études soient dans une grande école à Paris ou dans une école d’administration nationale. Il commence à se féminiser  depuis quelques années.

Ce choix de grands groupes  a conduit  à l’écart beaucoup de profils différents de la direction de ces entreprises. Dans ces entreprises,  vous retrouvez  principalement des enfants de cadres supérieurs et quelques enfants de cadres moyens.

Les conséquences de ce manque de diversité

Les grands groupes sont  souvent mono-marchés et le management n’évolue pas, car les membres de la direction ont tout suivi les mêmes formations supérieures. Traditionnellement, les grands groupes ont peur de l’innovation  en France. Ces sociétés soufrent  du syndrome de Kodak, la peur  leurs empêche d’imaginer le monde de demain. Ils ne peuvent pas bénéficier d’expériences de l’ensemble de la société.

Lien, article du journal le monde sur le profil des dirigeants du CAC40

Les grandes entreprises un manque à revoir d’urgence

La structure hiérarchique bureaucratique des grandes entreprises empêche le développement de la créativité. Le management vise une uni-formalisation tant les savoir-faire que le savoir-être dans l’entreprise. L’un des points faibles réside dans leur management qui ne développement pas un esprit créatif chez tous les salariés. Ces grands groupes ne favorisent pas le dépassement fonction des salariés. Dans ces entreprises, parfois le management a tendance à oublier de donner un sens au travail de leurs collaborateurs en pensant que le salaire suffisait. Ils ne développent pas l’appartenance  de l’entreprise et ils n’entrainent pas chez leur collaborateur cette envie pour le dépassement fonction.

Les nouveaux sources d’innovation pour les grands groupes

La nécessité d’anticipé les nouveaux usages de la nouvelle économie de demain

Depuis quelques années, toutes les grandes entreprises ont entrepris leur digitalisation. Après ils vont s’adapter à d’autres usages. Dans la nouvelle économie, les consommateurs accordent une prime chez le créateur. Les grands groupes  ne veulent pas prendre pour être le précurseur.

La vision des politiques des décideurs dans les grands groupes

Beaucoup, de dirigeants, n’ont pas encore compris les grands du 21e siècle. Ils n’ont pas compris que le monde avait changé. Maintenant, l’innovation  doit être placée au cœur de l’entreprise. Les  pensées d’hier qui associaient l’innovation à la technique, alors que maintenant l’innovation touche  l’ensemble de la société. Elles peuvent être aussi  sociale, organisationnelle. Ils ont aussi perdu la prise sur la réalité de leur environnement.

En France, où sont les visionnaires les porteurs d’innovation

L’impact  d’un visionnaire ne resurgit pas uniquement sur son entreprise, elle resurgit sur l’ensemble de son écosystème, car les entreprises financent une partie de la recherche avec les pouvoirs publics. Nous pouvons prendre des géants de la GAFA,  quand l’Apple et Google décident d’investir dans les voitures autonomes. Elles consacrent une part importante de leur budget à la recherche fondamentale. Quand Microsoft décide d’investir  100 millions de dollars dans le capital de Facebook. Ils investissent dans une société pour l’absorber.

En France les investissements des grands groupes sont trop intéressés, ils recherchent un PME ou une start-up qui va seulement améliorer leur business-modèle d’aujourd’hui. Ils ne recherchent pas nécessairement à proposer une rupture à leur business-modèle. ils soufflent du syndrome Kodak. Cette vision est l’une des causes  de la stagnation de la  CAC40, car  aujourd’hui, aucun membre du CAC40 a moins de 40 ans.

Henri Lachmann Ex PDG de Schneider

Henri Lachmann sur innovation
Henri Lachmann ex PDG Schneider E

 

Dans un bureau, si vous avez deux personnes qui sont d’accord d’en eux, ce que vous avez une personne en trop.

 

 

L.G. « L’innovation ne se décret pas, elle se construit chaque jours  entre les membres  de l’organisation« .

L.G « Quelle est la différence entre Apple et Samsung :  l’un est innovant  l’autre suite la tendance ».

 

Auteur Guillaume Louchard

Stratégie développement des géants de la nouvelle économie « le Blitzkrieg , Blockbuster »

Il s’agit  d’une technique de combat utilisée par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. C’est une technique  qui consiste à utiliser simultanément toutes les ressources disponibles, pour une attaque surprise fulgurante.  Les startups américaines de la nouvelle économie en font de plus en plus usage pour se développer à l’international. Elle bénéficie de nouveaux moyens financiers, qu’il était réservé à des entreprises déjà bien placées sur leurs marchés. La stratégie winner take all  avec de PIB d’état.

La stratégie financière de ces start-up

Pour financer leur stratégie  de développement ces start-up ont levé  des fonds très importants, car développés de nouveaux usages coûtent très cher. Un nouvel usage peut être parfait, mais il n’est pas financé, il ne pourra pas  se développer.  Les plus importants  de lever aux États-Unis. Leur capacité à prendre une partie très importante sur de très grands marchés très rapidement.

Elles deviennent très rapidement profitables. Dans un espace de temps très court, elles sont très gourmandes en capitaux pour se développer et assurer une position de leader de quasi-monopole. Depuis quelques années, il  n’est plus rare  d’entendre une start-up a levé plus d’un milliard de dollars pour assurer son développement à l’international. La société chinoise Didi un spécialiste de VTC a levé  plus de six milliards d’euros.

Stratégie marketing de Géant

Les géants du net  mènent une stratégie blockbuster. Ces géants s’internationalisent une vitesse  supersonique. Alors que les sociétés de l’ancien économique attendaient au moins  d’avoir une taille suffisante avant  de se lancer sur le marché  international. Actuellement, ses start-up  se  développement quasiment  en même  temps  sur le marché local que le marché international.

Le choc entre Uber et Didi
Uber vs Didi

La phase de l’internationalisation tant à se réduire. Un exemple comme Airbnb est créé en 2008, l’application est  devenue opérationnelle aux États-Unis en  mars  2009, et  deux ans plus tard la société avait commencé son internationalisation. Elle a commencé par le rachat d’un concurrent allemand  en mai 2011. Enfin 2012, elle était présence de plus de  20 pays  différences. L’Uber  est créée en  2009  aux États-Unis, L’Uber  arrive à Paris, en 2011, elle était disponible au Canada, en 2010.

 

Définition de la stratégie Blockbuster

C’est le fait  pour une entreprise de rend son produit ou service disponible en même temps dans un maximum de pays en vue  d’assurer  une rentabilité maximum. Cette stratégie permet à ses entreprises  de développement leur marché très rapide. Elle ne  laisse pas le temps à la concurrence soif de s’adapter ou même de devenir des concurrents sérieux.

Elles misent essentiellement sur le marketing viral. Ce sont souvent les utilisateurs qui vont faire la pub de la société. Si nous prenons l’exemple d’Uber, elle n’a jamais fait une pub  à la télévision  française, mais elle a bénéficié une importante couverture médiatique.

La stratégie d’acquisition

Ces  sociétés acquièrent  à une part importante de leur  croissance  par des opérations de fusion et d’acquisition. Ces  sociétés n’attendent pas, les années pour effectuer  des rachats de sociétés concurrencent. Si dans un premier temps  elle cherchait  à des acquisitions ou des fusions par absorption  avec des entreprises en vue de créer des effets synergies  pour leur cœur de métier.

Aujourd’hui certains veulent déjà se diversifier. Ces sociétés dépensent des millions de dollars pour  effectuer des acquisitions.  Ces sociétés veulent mettre en place une stratégie de croissance externe, pour avoir  un seul géant par  secteur  ou par usage. Il ne doit pas y avoir  deux grands sur un seul usage. Il faut racheter ce qui pourrait en termes devenir une concurrence sérieuse.

Pourquoi ces stratégies sont possibles aujourd’hui

La mondialisation est aussi des cultures, aujourd’hui, beaucoup de sociologues parlent d’une culture mondiale.  Le développement de nouvelles valeurs communes  au sein des populations  jusque-là très différentes et des systèmes de penser  commune.  En 2012, un chanteur coréen (PSY) a sorti une vidéo «Gangnam Style » et elle  a fait plus qu’un milliard de vue sur internet, ce qui représente un Terrien  sur sept, en quelques semaines.

Les  facteurs favorisant ces usages

La mondialisation  a permis de développer une culture universelle et  il devient  de plus en plus difficile  de développer une contre-culture à la culture dominante. L’exemple type du Bhoutan

En 1989, le roi du  Bhoutan a déclaré que l’objectif du pays serait d’atteindre le plus haut niveau du bonheur national brut. Mais, en 1999, il a commis une « erreur fatale » : il a levé  l’interdiction de posséder une télévision. Rupert Murdoch a aussitôt fourni quarante-six chaînes, à  travers son réseau Star TV. Et ainsi les habitants du royaume ont vu le lot habituel de sexe, violence, publicité, romances que les habitants des pays riches regardent aussi. Le résultat ne se fit pas attendre. Les divorces, la criminalité, la consommation de drogue ont immédiatement augmenté. (Citation du livre Homo économitus)

Auteurs Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

1000 milliards de dollars de capitalisation, le prochain objectif de la Tech

Pour l’année 2017, il est important de faire un point sur les acteurs de la Tech engagés dans la course aux 1000  milliards de dollars de capitalisation. LA GAFA a une capitalisation supérieure à celle de l’ensemble des entreprises du C40. Le secteur de la Tech  est très bien placé pour faire que l’un de ces membres puisse atteindre ces barres symboliques 1000 milliards de capitalisations boursières. La capacité de ces sociétés a pénétré et à se développer dans de nouveaux marchés à fort potentiel pour le futur.

La GAFA et la Barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière

1000 milliards de dollars de capatilisation boursière
La GAFAM, les principaux favoris pour 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Apple avec une capitalisation de 735 milliards de dollars est l’un des favoris pour atteindre la barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Apple a déjà la plus grosse capitalisation au monde. Les forces d’Apple, elle est arrivée à capter plus de 90 % des marges du secteur de smartphone. Elle a su développer une identité solide auprès des consommateurs.

Elle se place dans le top 5 de fabricants de PC, alors que ces PC sont en moyenne beaucoup plus chers en moyenne que les concurrences. Les faibles d’Apple, elle est trop dépendante de l’iPhone, plus 70 du résultat du groupe. Le manque innovation, depuis la mort de Steve Job, Apple semble marquer le part en matière d’innovation. Le part vers 1000 milliards de dollars va être très difficile pour l’Apple.

La transformation de Google en Alphabet pour la compétition

L’Alphabet la maison mère de Google a 597 milliards de dollars, Google représente plus de 95 % de la valeur d’Alphabet. Google a déjà passé devant Apple en matière de capitalisation boursière et devenir la première capitalisation au monde. Les forces de Google, elle règle sur le marché publicitaire mondial. Google capte plus de 38 % sur un marché de 178 milliards de dollars. (Google et le marché de l’e-publicité mondial).

Les faibles de Google : la position monopoliste de Google va poser beaucoup de questions sur le marché de moteur de recherche, car même s’il représente 67%, mais en Europe, il représente dans les grands pays plus 90 %. Depuis quelques années, il a des problèmes à la commission européenne. C’est la transformation des internautes qui représente le plus grand risque pour Google. Google est l’un des favoris, pars ce qu’elle est en train de développer une stratégie de diversification qui pourrait à termes lui permettre d’atteindre les 1000 milliards de dollars comme la voiture connectée et le développement dans la robotique.

Les arbitres de la compétition entre  Apple et Alphabet

Facebook est, la reine des réseaux sociaux. Elle est membre de la GAFA, avec une valorisation boursière de 405 milliards de dollars. Facebook est le social média de référence. Comme Google, elle vise aussi le marché de la publicité en ligne. Facebook est encore un diamant non poli. Facebook est très précoce, en 2016, la société a réalisé un bénéfice de 10,2 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires de 27,6 milliards de dollars. La marge bénéficiaire de Facebook est de 36,95%, date de création 2004.

Les forces de Facebook, sa position leader sur le marché de social média. Sa capacité à tuer les concurrentes menaçantes sur le marché social. Les faiblesses de Facebook, l’utilisation des données personnelles. La sensibilité des internautes sur l’exploitation de leurs données personnelles. Il lui sera très difficile d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Amazon  l’une des sociétés de la GAFA qui a éclose le plus tard. Amazon a une capitalisation boursière de 407 milliards de dollars. Depuis quelques années, Amazon est devenu l’acteur principal de l’e-commerce au niveau mondial. Les forces d’Amazon, sa place de marché qui lui permet sans avoir effectué un investissement très important de bénéficier d’un nombre important de références. Son développement sur le marché international. Une stratégie de diversification réussit dans le cloud et dans des services annexes.

Microsoft : le concurrent caché pour cette objectif 1000 milliards de dollars

Microsoft, comme font des parties des survivants de la bulle d’Internet de 1999. Après la bulle la valeur de Microsoft a été divisée par 2. Depuis la prise en main le nouveau PDG Satya Nadella, le groupe a poursuivi une stratégie de croissance. Le  groupe a fait évoluer son business-modèle. La société tend à réduire sa dépense à Windows. Le groupe est très présent dans le cloud et faire l’offre de sa suite bureautique. Ces changements stratégiques ont permis au groupe de s’approcher de son record de capitalisation avec la bulle de 1999 avec  620,58 milliards de dollars. Pour atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation, le groupe entend  exploiter le potentiel de sa dernière acquisition le réseau social professionnel LinkedIn.

Les petits candidats à la barre mythique de 1000 milliards de dollars

 Dans les petits candidats sérieux, on retrouve les membres de NATU, ( Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces entreprises sont  déjà présentes dans des marchés très porteurs. Leur possibilité de croissance est très importante, comme pour les membres  de la GAFA. Elles vont se retrouver  aux limites de leur marché.

Gazpron : 3ième capitalisation boursière en 2008 et hors du top 100 en 2016

Il y a aussi des candidats un peu plus farfelus comme la russe Gazprom. Dans une déclaration de son  PDG Alexeï Miller, en 2008, la société Gazprom devrait atteindre la barre  de 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Neuf ans plus tard, la société de Gazprom est valorisée à environ 60 milliards de dollars. En 2016, Gazprom a été dépassé une autres société Russe Rosneft.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/10/04011-20080610ARTFIG00494-gazprom-vise-milliards-de-dollars-de-capitalisation.php

Pour atteindre les 1000 milliards de dollars: les ingrédients

Toutes entreprises disposent des capacités pour atteindre cet objectif mythique. Cette barre paraît très difficile tant les difficultés sont nombreux. Ces sociétés évoluent dans un environnement  très instable. Les mouvements sont très fréquents et la possibilité qu’ils fassent ubériser est une possibilité non négligeable. Développer un secteur majeur dans la nouvelle économie. Il faut arriver à dominer plusieurs secteurs en même temps.

1000 milliards de capitalisation envue par les géants de la Tech
Le top de départ pour les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Auteur

Guillaume Loucahrd

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard

Europe vs États-Unis, financement des start-up différent deux stratégies différents

Les  États-Unis, le financement des start-up passe  par  un système privé, qui mobilise des fonds énormes pour assurer la croissance des entreprises. On croit plus en potentielles des entreprises. Une start-up  qui arrive à développer  son idée et à montrer qu’elle peut marcher, elle va avoir accès des sources. Elle  bénéficie d’un soutien plus franchement de son écosystème. On a une reconnaissance toutes les  formes d’innovations. Les start-up arrivent à mobiliser très d’importantes ressources financières.

Les plus gros levés de fonds dans la sylicom valey

Uber  a levé  5,9 milliards de dollars, ce qui a permis d’avoir une valorisation  de  67 milliards $  alors qu’elle n’est pas côtée. Snapchat a levé  747 millions $ et Pinterest  762 millions $ alors qu’Instagram, qui était sur un créneau voisin autour du thème du partage de photos, n’avait levé que 57 millions $.  La plate-forme d’Airbnb  a levé  450 millions d’euros, elle est  évaluée en  20 milliards d’$.

L’accélération est très claire si nous faisons une  comparaison avec les anciennes grosses levées de fonds. Google  n’avait levé que  25 millions $ entre sa création, en 1998 Amazon n’avait  de son côté levé que  8 millions $ et eBay, encore moins : 6,7millions $, tout comme Yahoo. 

Cette croissance est représentative du poids des entreprises de la nouvelle économie à la bouse américaine. Ces entreprises  représentent  les nouveaux géants de demain et ils doivent encore  croître. La  politique économique a beaucoup favorisé les investisseurs.

L’Uber est la start-up qui a levé plus d’argent  avant son introduction en bourse. La société Uber n’a pas encore produit un euro de bénéfices. Les montants investissent dans les start-up du web ont été multipliés par 20 entre des sociétés  comme Amazon, Yahoo, Google et les sociétés comme Uber, Airbnb, Instagram. Quels sont les éléments qui ont favorisé l’explosion, des fonds investirent dans les start-up de la nouvelle économie ? 

La politique monétaire FED vs BCE
Le financement des start-up en Europe et USA
La politique monétaire de BCE et FED et l’impact sur le financement desstart-up

La politique monétaire de la FED a été très accommodante. Durant la dernière décennie la FED  a injecté  une masse colossale de liquidité dans l’économie américaine. Elle avait un taux directeur proche de zéro.  Les investisseurs  se retrouvaient à une masse de liquidités montant. De fait cela a augmenté leur capacité à investir. Alors qu’en Europe au même  moment.

La banque centrale européenne a entrepris la même  la politique monétaire  que la FED  en injectant une masse liquidité très importante dans l’économie européenne, en abandonnant sa doctrine. Cette politique n’a pas eu le même effet sur le financement des entreprises  qui s’appuient principalement sur le  financement bancaire.

Aujourd’hui, les sociétés européennes se doivent se tourner vers les États-Unis pour se financer. L’une des conséquences est  la délocalisation de ses sociétés aux États-Unis.

L’Europe est très en retard dans la  nouvelle économie. Absence  de leader  dans le secteur de la Tech  en Europe est très préjudiciable pour le secteur.  Une des forces  des  États-Unis, c’est  quand  vous regardez les levés de fonds, c’est les noms des investisseurs.  En des sociétés  d’investissements en capital-risque  bien souvent les leaders de la Tech. Ils ont des sociétés d’ investissements et financement  les start-up à forte potentielle de croissance. Quand  Apple  décide  d’investir un milliard de dollars  dans Didi Chuxing. Quand Microsoft  240 millions de dollars dans Facebook. La quasi-totalité des géants ont une filiale financière pour financer les start-ups susceptible de devenir les géants de demain.

En cette pratique commence à se développer en France, mais elle reste surtout une façon pour les grands groupes de contrôler les jeunes concurrents arrivent plutôt  la construction d’un véritable écosystème. La plupart des investissements sont dans la même activité. En France, les grands groupes attendent trop souvent que l’état décide.

Récemment, il y a eu un reversement des méthodes d’évaluation classiques des sociétés. Aujourd’hui, les sociétés de la nouvelle économie peuvent mobiliser des fonds démesurés alors que leur chiffre d’affaires et ainsi leurs personnelles ressemble plutôt à un PME ou un ETI (entreprise de taille intermédiaire). La société Uber a 6 700 personnes  et un chiffre d’affaires situé entre  1.5 à 5 milliards $, valorisation  69 milliards $.

Le principal handicap des start-up européennes

Pendant longtemps, les start-up européennes étaient financées principalement par les banques traditionnelles. Les start-up allaient trop tard sur le marché financier alors les acteurs privés ne prenaient pas les risques. Bien souvent les business Angel entendaient que les boîtes arrivaient à une certaine maturité avant investir.

L’absence de perspective d’un grand marché uniquement

En Europe, le développement d’un nouvel usage est très difficile. Il faut prendre en compte la diversité des marchés intérieurs. Il est nécessaire de prévoir des  budgets d’investissement dans chaque pays pour s’adapter aux différences légales, politiques et culturelles.

Pour Aller plus loin https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0211166101561-les-10-plus-grosses-levees-de-fonds-en-europe-de-debut-2016-212990.php

https://www.lesechos.fr/28/06/2015/lesechos.fr/021170768689_airbnb-va-annoncer-une-levee-de-fonds-de-1-5-milliard-de-dollars.htm

 

AUTEUR:signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

 

Éthique dans les affaires : LafargeHolcim, l’entreprise qui ne voulait pas faire de la politique

La déclaration du président du LafargeHolcim, le groupe ne faisait pas de politique. Cette déclaration est une tentative du groupe se soustraire aux obligations éthiques. Le discoure du PDG est une déclaration du groupe est déjà politique. La proposition du groupe de fournir le ciment pour la construction du mur marque est un certain manque empathie du groupe pour les victimes du président du Trump. Dans la même semaine que le groupe offre son service Trump. Les médias diffusaient une vidéo d’arrestation d’un  père de famille à la sortir de l’école sur les yeux de ses enfants. Une telle positionnement peut se retourner contre l’entreprise sur des considération éthique. L’éthique tend à venir  l’un des critères de valeurs des entreprises.

Le risque pour LafargeHolcim d’être associé à l’image de Trump

Une accointance trop importante avec Trump, c’est le risque pour la société de perdre aussi une part importante des grands États des côtes très riches sont très opposées à la politique migratoire de Trump. Aux États-Unis beaucoup, de grandes villes (ville sanctuaire) mènent une politique contraire à celle de Trump. Ces États et ses villes peuvent mettre des restrictions  contre LafargeHolcim.

Le manque d’éthique à long terme pour le groupe

Il est toujours préférable pour une entreprise d’agir de manière éthique. Le long terme, son image se retrouve renforcer. Nous vivons dans une époque, les valeurs sont de plus importants deviennent de plus en plus en importante pour une entreprise. L’image d’une entreprise est fragile. C’est la raison pour laquelle une émission TV comme Cash investigation remporte adhésion du public. Pare ce que le public veut des entreprises qui incarnent des valeurs éthiques. Le public a déjà une mauvaise image des grandes entreprises.

Histoire du cimentier Lafarge

La Société LafargeHolcim, leader mondiale des matériaux de construction. Créée à la suite de la fusion de Lafarge, le cimentier français et Holcim, cimentier suisse. Les deux sociétés ont fusionné le 10 juillet 2015. LafargeHolcim est de droit suisse, car son siège est à Jona en Suisse. La nouvelle société en chiffres, ce sont plus 115 000 salariés dans le monde en 2015. Une capitalisation à la Bourse de Zurich (le SWX) de 29 milliards d’€ en octobre 2016 et un chiffre d’affaires de 30 milliards d’€ et un résultat net de 1, 862 milliard de CHF. Son PDG est Éric Olsen ancien dirigeant de la Lafarge.  

Lafarge, Le prix de l’éthique,  pour le financement des groupes terroristes   en Syrie

Lafarge a été accusé par l’ONG Sherpa pour complicité de crime de contre l’humanité, car ses usines situées dans le nord de la Syrie dans des villes contrôlées par l’Organisation de l’État islamique et Al-Qaida avaient continué à tourner moyenne diverse taxe des prélèvements au profit de ces groupes armés. Les faits ont déroulé sur une période de 2013 à 2014. Durant cette période, les dirigeants du groupe ne pouvaient pas ignorer les faits. Pendant cette période le projet et les actions du groupe de l’État islamique étaient connus. Les faits que le groupe a finis par reconnaître par une déclaration de presse du 2 mars 2017 d’avoir financé de façon indirect un groupe terroriste de façon indirecte. L’enquête de la justice française se poursuivre.

Son offre de service pour la construction du nouveau mur  de Trump

Alors que, la politique migratoire de Trump est contestée par une part très importante de la population américaine. Le PDG du groupe Éric Olsen a proposé au président de fournir le ciment pour construire un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le président de la République française François Hollande demandait au PDG du groupe de retenir de son offre de service, car aujourd’hui, être associé à Donald Trump n’est pas nécessairement une bonne chose pour une entreprise aux États-Unis. Il existe même un mouvement de boycott contre les entreprises qui sont associées à la famille Trump, principale sur le mot-clé The #GrabYourWallet. Aux États-Unis n’est pas comme la France où l’appelle au  boycott est interdite. La décision du président  Trump LafargeHolcim est purement mercantile car Trump a l’ambition de lancer un énorme plan de relance de 1000 milliards de dollars dans les infrastructures.

La tentation Trump cher les entrepreneurs 

Le cimentier franco-suisse a vu une opportunité pour le business chez le nouveau président américain. Certains ont déjà payé très cher cette accointance à Trump, C’est la société New Balance fabricant de chaussures a été prise à partir par les consommateurs pour une déclaration favorable Trump. Plusieurs patrons de la Tech ont dû freiner leurs enthousiastes pour le président  Trump. Aux États-Unis, il y a de plus d’entrepreneurs  qui se sont déjà position pour la construction du mur. Plus de 6000 entreprises se sont positionnées sur l’appel d’offre pour la construction du mur. Il y a aussi des absents notables dans la liste comme, le cimentier irlandais CRH. La société  spécialiste des matériaux de construction 84 Lumber avec son pot publicitaire contre Trump.

Après la publication de son pot  contre le mur de Trump a vu la notoriété de sa marque explose dans le monde.  Sa pot a  dépassé plus  10 millions de vue sur  le web.

Moralisation des affaires : la place de l’éthique

La question dans les affaires économiques revient toujours dans le débat médiatique. L’éthique pour beaucoup de commentateurs n’a pas sa place dans la conduite des affaires. Une valeur comme l’éthique est vue  comme un handicap. Ils empêchent les entrepreneurs d’agir. Nous voulons penser que la morale de notre modèle économie passe par la morale des entreprises. Nous voulons penser que les entreprises sont des acteurs de la cité.

Monsieur Éric Olsen, une entreprise fait toujours de la politique, la décision de participer à la construction du mur ou de ne pas participer du mur est politique. 
La question qu’on peut se poser  qu’elle sera la position de la société LafargeHolcim, si un jour Marine Le Pen devait arriver au pouvoir en France ?

Source: http://www.liberation.fr/planete/2017/03/09/lafarge-pret-a-vendre-le-ciment-pour-le-mur-de-trump_1554468

 

Auteursignatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Rédacteur du blog

Les principaux labels de vêtement propres européen

En Europe, les labels de vêtements propres ont une croissance très importante ces dernières années. Elles voulaient répondre aux souhaits des consommateurs, depuis ces dernières années le consommateur tend à en transformer en conso-acteur. Les consommateurs commencent à prendre conscience de leur pouvoir sur les grandes marques. Aujourd’hui, le poids de la consommation éthique est très faible en France. La loi Hamon du 31 juillet 2014 a redéfini la notion du commerce équitable.

La définition et cadre juridique du commerce équitable

 Définition du commerce équitable : Le Commerce équitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au sud de la planète. Les organisations du Commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s’engage activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. https://lc.cx/JWQ4

L’apport de la législation française à la définition du commerce équitable (la loi Hamon de 2014)

définition du commerce équitable inclut désormais aussi bien le commerce avec des pays en voie de développement qu’avec des pays développés.

http://www.economie.gouv.fr/nouvelle-definition-commerce-equitable-fixee-par-decret

Le commerce  équitable et les autres labels du secteur

  • Les vêtements socialement responsables

Label de Fair Wear Foundation , elle ne présente pas un label mais plutôt comme un logo.  C’est un label Néerlandaise. Elle pose les normes en cour de confection.

Les normes  sociales fondamentales basées sur les conventions de bases de l’OIT, complétées par l’autre norme essentielle

  • La liberté d’association
  • Droit aux négociations collectives
  • Interdiction du travail forcé
  • Prohibition du travail des enfants
  • Interdiction de discrimination
  • Droit à un salaire décent
  • Durée de travail raisonnable et conditions correctes de sécurité et d’hygiène
  • Contractualisation légale de la relation d’emploi.

Un contrôle interne effectué par les entreprises de vêtement participantes. Une vérification externe réalisée par des équipes formées par la FWF. Leur site  http://www.fairwear.org

  • Les vêtements écologiques et socialement responsables

Pour  intégrer ce label, il faut membre de  F.W.F,  pour les vêtements, elle indique plutôt que les vêtements en question sont  vendu par une entreprise suit fournit des efforts  pour augmenter la part de coton  biologique et de vêtements écologiques et socialement responsables dans son chiffre d’affaires. Elle  intervient lors de la phase de production de fibres brutes et confection, pas  la fabrication du textile.

Les critères  sont :

  • Une augmentation progressive de la proportion  de coton biologique
  • La participation  à la Fair Wear Foundation
  • Obtention de la certification SA8000

Son site  web : http://www.made-by.nl

  • Vêtement écologiques

Pour les vêtements, le label porte sur : la culture ou la production de fibres, le filage, le tissage ou le tricotage, tous les « processus humides » (lavage, encollage, désencollage, teinture etc..) et la confection. La fibre brute est cultivée biologiquement  selon les normes légales européennes.

  • La changement en fils et textile répond à certaines restrictions en matière d’utilisation de produit chimique.
  • L’évolution doit viser l’application  normes sociales minimales.

Les normes à respecter

  • La  liberté d’association
  • Interdiction du travail forcé
  • Age  minimum, 15 ans.
  • Salaire minimum nationale ou  sectoriel
  • Horaire de travail hebdomadaire  de maximum de 48 heures  et un maximum de 12 heures supplémentaire.
  • Les conditions
Quelques  exemples de label dans le secteur du textile.
  • Vêtements en fibres biologiques
  • Fringues sains
  • Vêtements qui répondent aux normes  européennes en matière de production et de consommation écologiques.
La valeur des différents labels dans le commerce éthique

Parfois les responsable de labels pensent  souvent c’est moi ou le chaos. D’où le twitte de Bernard de Galembert  représentant du label. Il pense  que …

twitte de défence d'un label
Label, qui est responsable ni le dirigeant du label, ni les entreprises

La seule façon de garder la confiance du consommateur, c’est de créer des labels fiables. Il faut veiller ce que les producteurs respectent leurs engagements. L’amour comme l’affaire, la chose, la plus importante  reste la confiance. Quand vous vous engagez auprès des consommateurs. Pourquoi un consommateur va dépenser 10 à 20% plus chers sur un produit qu’il n’est pas sûr qu’il réponde à ses valeurs.

Depuis quelques années, les labels écologiques et responsables ont poussé comme des petits pains. Beaucoup de ces labels  ne sont pas très  sérieux bien souvent, elles  n’ont pas les moyens de contrôler les entreprises. Ces labels représentent de plus à du vent. Elles n’ont aucune valeur, elles ne vont pas au bout d’une logique  écoresponsable. Dans un documentaire la chaîne France 5 a mis en lumière les limites d’un label comme FAIRTRADE.

Parfois on fait plus attention à l’environnement qu’à la santé des ouvriers dans les plantations. La dissociation des conditions de travails des ouvriers et le respect de la nature ne sont pas éthiquement responsables. La critique sur la taille des producteurs qui reçoivent le label n’est pas importante.

Je me pose plusieurs questions sur certains label.

Est-ce-que, un label proposant  éthique qui accorderait plus importance à la protection  de l’environnement non au respecte de l’humain est-elle viable à long terme ?

Est-ce que l’on peut protection la planète sans les femmes et les hommes ?

Si tu ne peux pas respecter tes semblables, alors comment peux-tu respecter la nature ?

Auteur: signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Nokia, la déchéance d’un grand champion européen de la Tech confirmé par MWC 2017

Le salon de Mobile World Congress de 2017 marquait le retour de Nokia dans le secteur du mobile. Nokia  est symbole de la déchéance de la Tech européenne. Comment un groupe leader mondial dans un secteur de 1998 à 2011 a dû céder une partie de son activité à une concurrence ? Elle a disparu du secteur pendant plusieurs  années  du secteur de la téléphonie mobile. Les raisons du retour de Nokia dans le secteur posent plusieurs problèmes. Les ingénieurs chez Nokia, nous sommes de retour dans les années 2000.

Nokia  bienvenu dans les années 2000

les nouveaux téléphone de l'Européen Nokia pour le marché chinois
Les nouveaux modèle de mobile de Nokia

Les ingénieurs de Nokia ont plus de cinq ans pour penser la nouvelle identité du groupe. Ils ont réussi à rééditer la Nokia 3310 pour 49 €. Les smartphones sont ringards, le vieux pourri que l’on avait dans les  2000 qu’on ne pouvait pas faire grande chose. La nostalgie fait vendre, mais généralement, elle marche après la mort d’un chanteur. La marque  Nokia n’est pas assez forte  pour dire qu’elle va produite cette émotion chez les consommateurs pour le vintage. La nostalgie ne marche pas sur la durée.

L’intérêt  de l’acquisition pour les nouveaux modèles de Nokia

Dans l’environnement actuel, on peut  trouver des smartphones  pour 20 à 30 € de plus, l’intérêt économique d’acheter ce téléphone vintage reste faible.

Nokia veut remporter avec sa nouvelle gamme du téléphone la médaille d’or du téléphone incassable. Le téléphone  de l’idiot du village. Dans un monde  très connecté où l’on cherche comme la simplification. Dans les années 2000, le téléphone de Nokia aurait marché, car nous avons un appareil photo numérique. Il n’y avait pas la réalité d’augmenter.

Nokia nouveaux smartphones : mais pourquoi faire

Nokia a présenté un nouveau modèle smartphone, développé sur l’OS de Google Android. L’adoption de l’OS de google marque une émancipation de Microsoft. Ce nouveau smartphone est développé en partenariat avec  Foxconn. Foxconn, l’assembleur de produit électronique d’Apple Samsung, etc.

Le positionnement du nouveau smartphone de Nokia

Nokia a présenté trois nouveaux smartphones au salon MWC 2017. Il y a le modèle Nokia 6, son prix devrait être  242 $. Le Nokia 5 qui est plus petit avec un 199 $. Le modèle Nokia 3 devrait avoir le prix 147 $. Tous ces modèles sont développés spécialement pour le marché chinois.

Nokia et son partenaire ont choisi un positionnement de milieu gamme. Il s’agit du marché ou la concurrence est le plus agressif. Le positionnement haut de gamme est pris principalement par Apple et Samsung. Les  fabricants chinois et Samsung ont capté le marché. Ils se livrent à une bataille archère sur ce marché.

L’intérêt de se positionner sur le segment du marché  no profit
L'Applecapte les revenus du secteur de la téléphonie
L’évolution de la répartition des revenus sur le secteur du mobile

Le secteur du smartphone est très rentable, elle permet à un groupe comme Apple de générer plus 60 % de ses revenus, mais la répartition des revenus dans le secteur est très concentré sur deux entreprises principalement. Apple réaliserait plus 93 % du profil du secteur et Samsung le reste. Article « goo.gl/7JU8Jk ». Les  autres acteurs du marché ne gagnent pas d’argent voir certains en perdre pour produits. La stratégie de volume  ne marche pas dans le secteur du mobile.

Nokia, la stratégie de coût volume

À son l’apogée, le groupe finlandais pouvait produit environ un million de téléphone mobile par jour. Cette stratégie lui a permis d’inonder le marché du mobile et d’atteindre 39,8 % du marché du mobile. Durant l’année 2009, Apple réalisait, plus de deux milliards de dollars sur les six premiers mois soient l’équivalent du résultat opérationnel pour l’année précédente de Nokia. Peu après, il s’est opéré rapidement la déchéance de l’empire de Nokia. La stratégie de coût volume n’a pas pu Nokia contrer la vache de l’iPhone qui déferlera sur le monde. Nokia n’a pas profité de ses cinq ans années absence dans le secteur. Pourquoi s’est-elle retrouvée dans ces situations leader d’un marché et plus trois ans plus tard disparaître complètement de ce marché ? Foxconn peut-elle aider, Nokia dans sa nouvelle stratégie coût et volume sur le marché  des smartphones ? Source

 

Foxconn atout majeur de la possible réussite Nokia sur le secteur des smartphones

Foxconn est le plus grand fabricant de smartphone au monde. Elle fabrique les téléphones pour l’ensemble des géants du secteur. La position du groupe lui permet de bénéficier les investissements déjà réalisés dans ses différentes usines production des concurrences de Nokia. Le groupe fabrique déjà 45 % des smartphones mondiaux dans ses usines. Les brevets de Nokia devraient permettre de réaliser de produits d’un bon niveau technologique.

La stratégie du groupe Nokia ses chances de réussir

Le marché reste dominé par unité vendue par les entreprises chinoises. Les fabricants chinois représentent sont quatre dans le top cinq des distributeurs. Les sociétés chinoises disposent de moyens quasi infinis. Il est important de se souvenir que la marque Samsung était leader du marché chinois, en 2014. En 2016, Samsung s’est retrouvée à la sixième place sur le marché chinois.

Nokia dans le secteur des smartphones l’intérêt  de cet investissement

Il est très difficile pour une entreprise hier, nous avons été les champions dans un secteur aujourd’hui, nous devons faire autre chose. Nous ne devons pas chercher à redevenir ce que nous étions par le passé, mais comment nous pouvons réinventer le futur  avec nos produits.

pour aller plus loin

http://www.usine-digitale.fr/article/les-chinois-ecoulent-plus-de-smartphones-que-samsung-et-apple-reunis.N452867

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211780804943-smartphones-le-marche-chinois-reprend-du-tonus-2063226.php

AUTEUR

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La Fashion-Tech: La digitalisation du secteur de la mode

 

Définition de la Fashion-Tech

La Fashion-Tech est  un terme définissant l’alliance entre les nouvelles technologies et l’industrie de la mode. Cette alliance va intervenir sur l’ensemble de la chaîne de la vie d’un vêtement. Nous pouvons définir deux  grandes catégories d’alliance.

  • Une alliance dans le dur lié aux matières des textiles. Elle permet d’ajouter de nouvelles fonctions à  nos habiles de tous les jours. Aujourd’hui, ces fonctions sont vues plus comme des gadgets  exemple de la chaussure Nike avec  une chaussure qui lasse toute seule. Il y a celle plus lié plus à la santé  comme  la chemise ou le T-shirt capables de mesurer le rythme cardiaque. Il y a ceux qui sont plutôt liés à l’hygiène comme la propreté et le confort.  Aujourd’hui, la recherche dans le secteur est à ces débuts. Ces changements sont liés aux matières premières, on a aussi un changement lié  à l’usage de  nos vêtements.

Les usages des consommateurs changement dans le temps. Aujourd’hui, le vêtement n’a pas la même signification qu’hier. Les consommateurs ne sont plus à la recherche juste d’un article, ils sont aussi à la recherche d’une expérience dans sa consommation. Dans  le but d’augmenter l’expérience clients, dont la réalité augmentée va développer la création de valeur pour les clients.

La Fashion-Tech, la transformation du secteur de la mode l’impulsion de la Tech et l’évolution des usages des consommateurs.

http://source http://urls.fr/7Zl

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1188344

En termes de business modèle

  • L’économie collaborative vue par le secteur de la mode

La mode de demain se sera pas forcément aux seuls critères de la possession et du style des habiles. Les créateurs vont avoir pour mission de créer de la valeur à leurs habiles. Il va y avoir une deuxième vague dans l’économie collaborative dans la mode. Le C2C  commence à développer sur le web.

  • La diversification des canaux de distribution dans le secteur.

La diversification des canaux de distribution de vente de vêtements est devenue l’une des clés de la réussite des retailleurs. Le développement des nouveaux outils favorise la croissance de parts de marché du digital dans le marché global. Au début de l’internet, les spécialistes du secteur pensaient que la digitalisation du secteur n’était pas possible.

  • L’impact des objets connecté sur la mode de demain.
Les enjeux du prêt-à-porter de demain
Vêtement beaucoup de fonctionnalité pour demain

Les objets connectés, c’est le secteur de  l’avenue du  marché du textile. Il y a de  grandes inquiétudes sur leur réelle utilité dans le textile de demain. Leur fonctionnalité développement peut d’entre voir l’utilisation possibilité des vêtements de demain. Il y a des domaines où ils sont très utiles  comme le domaine de la santé. Il y a aussi le risque de la pollution. Les deux sont l’un des plus pollueurs au monde.

  • L’impact de la 3D sur l’ensemble sur l’industrie de la mode.

La 3D, c’est la réduction des temps entre l’idée  d’une collection et sa mise sur le marché. La conception de vêtement avec les imprimantes 3D, c’est la possibilité de développer la créativité  des styles. Il n’aura plus besoin de passé par un atelier de confection pour produits des prototypes.

Les prochains grands changements dans le secteur du textile

  • Les matières premières :

Depuis de nouveaux matériaux apparaissent dans le secteur. La jonction du secteur de la mode et l’High Tech ont commencé à faire bouger  le secteur. Certains acteurs traditionnels du secteur  ont commencé à alliance  intersectorielle.

  • La création

Le secteur de la mode a tendance à se standardiser alors que de plus en plus de consommateurs recherchent  quelque chose d’unique et qui leur ressemble. Beaucoup de jeunes créateurs innovants n’arrivent pas à trouver une place dans les grandes entreprises du secteur.

  • La conception

La conception est l’un des sujets le plus tabou dans le secteur de la mode. Les géants du secteur régulièrement accusés par des ONG et les journalistes d’oublier leur valeur. La conception est l’un des points sur laquelle le secteur va devoir évoluer.

  • La distribution

Le secteur du textile est très digitalisé. Elle représente le deuxième secteur le plus digitalisé après le tourisme. Elle représente  moins  1 4 % de la part globale du secteur.  Il n’y a pas encore une grande marque  pure player dans le secteur. Ce sont plutôt des revendeurs  (Vente-privée.com, Showroom-privée.com).

By Guillaume Louchard

Passionné par la mode et la nouvelle économie