Définition de la fashionista : Entre mode et valeurs

Pendant, les fashionistas étaient comme  des victimes de la mode. Elle éprouvait un désir parfois compulsif d’avoir la dernière collection  de leur marque préférée.  Comme la voiture des hommes et les fringues pour les femmes représentaient leur statut social. La société de consommation leurs poussait dans la surconsommation. Depuis quelques années la nouvelle génération  fashionista  souhaite sortir de cette vision. Les nouveaux usages de la nouvelle économie lui a donné la possibilité de faire évoluer son mode de consommation. Elle cherche uniquement la possession du vêtement elle cherche l’usage du vêtement. Elle intègre d’autres valeurs pour acheter ses fringues.

La nouvelle définition de la fashionista

On assiste à une nouvelle façon de consommer la mode par les fashionistas. La nouvelle économie a fait évoluer l’approche des fashionistas à la mode. Un usage de comme l’économie collaborative qui veut l’augmenter sa consommation de fringues sans tomber de la caricature du fashionista. Ils n’existent pas à l’organiser des vides dressings et troc de vêtements.

Si dans les 1980, la fashionista recherchait une marque et surtout la popularité d’une marque. Elle suivait une tendance qui n’était pas nécessairement la sienne, elle représentait une consommatrice captive par une image.

Aujourd’hui, la nouvelle génération de fashionistas cherche de plus en plus à intégrer d’autres valeurs dans sa consommation et lui donner un sens. Les nouvelles valeurs comme l’éthique et les valeurs écologiques. Dans les grands urbains, la fashionista a commencé par être imprégnée par les problématiques de la mondialisation. Elle essaye d’intégrer ces valeurs dans sa consommation de fringue.

De nouveaux facteurs sont apparus pour motiver l’achat d’achat chez la fashionista. Elle veut savoir si le vêtement est bon pour la santé et veut limiter l’usage de produits chimie dans les vêtements. Elle ne veut pas consommer les vêtements fabriqués dans des conditions de travails inhumains par de grandes marques qui remplissent les poches. La fashionista le style oui mais pas à n’importe quel prix.

Qui sont les fashionista d’aujourd’hui

Il y a deux catégories de fashionista  aujourd’hui. Il y a de grandes familles royales  et les stars en représentation. Ces deux catégories n’ont pas évolué. Ils sont toujours attachés à la perception sociale. La possession de grandes marques est encore une partie de leur personnalité. Ils sont dans la recherche de possession. Bien souvent ils vont porter une seule le vêtement. Les stars sont toujours en représentation en publique il est  indispensable qu’on porte la dernière collection.

Qui sont les fashionista d’hier

Il s’agit d’un consommateur incapable  de résister à une évolution de la mode vestimentaire (vêtements, chaussures et  accessoires) ou simplement à un effet de mode. Sa motivation première  est en partie alimentée par la recherche du statut social attribué à la consommation qui suit la mode et/ ou qui porte certaines  marques. En permanence à la recherche de la dernière tendance, afin de la suivre au plus vite, la fashionista  développe un comportement d’achat assez peu rationnels, souvent impulsifs (voire compulsifs), l’amenant parfois au-delà de son pouvoir d’achat. Les marketeurs américains utilisent l’expression «walking billboard » (panneau publicitaire ambulant) pour  désigner la fashionista incapable de se contrôler et conduite à une surenchère de marque « à la mode » sans aucune cohérence  parfois ni grâce artistique.

définition de la fashionista par le site e-marketing.fr

La fashionista  mainstream est adepte de système D. Elle n’est pas à la recherche d’un style, elle le crée. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité. Elle  veut montrer une partie de sa personnalité dans ses vêtements. Elle a tendance à l’intégré  ces accessoires dans ces vêtements pour le rendre plus créatif. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité.

Vivent les fashionistas qui veulent de la mode un moyen de changement.

La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

L’impact de l’impression 3D sur le secteur de la mode

La 3D sera peut-être le prochain le secteur qui va disrupter le secteur de la mode. Les applications et les technologies évoluent très rapidement. Les possibilités entre les secteurs sont immenses. Actuellement, le secteur du prêt-à-porter est organisé aux tours de trois grands acteurs. Les créateurs qui définirent les tendances et design les vêtements, on a les usines de confections qui eux produisent les vêtements. On a  les distributeurs qui sont plus ou moins spécialisés dans le textile.

L’impact du secteur de l’impression 3D sur les créateurs et design

L'impression 3d et les styles de grande maison de haut couture
Robe de haut couture confection 3D

Les créateurs sont très dépens dans des usines et les ouvriers de confection pour produire leurs usines. L’impression 3D va raccourcie le développement d’une collection. La possibilité qu’elle aille donner au créateur d’avoir un rendu très rapide de leur dessin. Elle va permettre aux créateurs d’être créative ou excentrique, selon les goûts.

L’avantage les plus importants, se sera, par exemple la réduction des coûts. Les échantillons et les prototypes représentent un coût pour les entreprises du textile. Les usines étant situés très loin des bureaux des stylistes et designers. Il faut ajouter aux coûts de fabrications, les coûts liés à l’approvisionnement des échantillons. Il y a les coûts indirects liés à la fabrication d’une nouvelle collection comme celle liée aux mobilisations des différents services de l’entreprise.

L’impact de l’impression 3D sur les usines de confection

L'emprission 3D disruptif pour le secteur de la mode
Corset fabriquer par l’impression 3d

Les usines de confections sont ceux qui vont souffrir le plus, par l’introduction de l’impression 3d dans le secteur de la mode. Les entreprises du textile n’auront pas besoin dans un futur de faire appel à des entreprises de confections de vêtement. Les consommateurs fabriqueront eux-mêmes leur vêtement sur mesure.

Les usines de confections de vêtements de luxe devraient épargner par le secteur de l’impression 3d, car dans ces produits les consommateurs sont aussi à la recherche d’un savoir-faire. Ce segment du marché ne devrait pas tout suivre à confronter à la concurrence des produits issu de l’impression 3d.

Quels positionnements seront les premiers touchés par la 3D

Les gammes inférieures du milieu (ZARA, H&M etc) et les produits low-cost qui repose uniquement sur le prix. Ces deux positionnements vont être le premier à se faire ubériser par le secteur de l’impression 3d. Cette évolution traduira la disparition purement des usines de confections de vêtements à long terme.

Les coûts des usines de confection reviendront beaucoup trop chers pour les marques. Les sociétés vont gagner en flexibilité en logistique, plus besoin de délocaliser  pour produits moins cher. Les entreprises pourront réduire les délais pour monter une collection. Les entreprises n’auront plus besoin d’usines. Nous pouvons l’exemple de la société Lego qui offre à ses clients la possibilité d’imprimer leur jouet directement à la maison.

L’impact de l’impression 3D sur les distributeurs de prêt-à-porter

Les distributeurs seront ceux souffriront aussi du changement sur le marché. Le développement du secteur conduira du secteur de la distribution au long terme. Les consommateurs auront besoin juste d’un fichier numérique pour fabriquer leur vêtement de leur rêve. Il sera difficile pour les magasins traditionnels de s’adapter à un changement aussi rapide de leur modèle.

Comment les magasins physiques pourront régir à la transformation du secteur ? Plusieurs solutions sont possibles comme la possibilité de transformer leur magasin en imprimeur 3d avec les derniers nouveaux et proposant des niveaux de finition très supérieure que  celle fait maison. Ils pourront développer un catalogue de collection extrêmement personnalisés.

L’impression 3d risque ou opportunité pour le secteur de la mode

L’évolution du prix d’une imprimante 3d ? Depuis quelques années le prix d’une imprimante 3d n’a pas cessé de diminuer. Dans les années 2000, une imprimante 3d personnelle coûtait autour de 5 000 à 10 000 euros. Aujourd’hui, une imprimante 3d grand public coût au tour de 500 à 2 500 euros. Il faut ajouter  les cartouches qui coûtent environ 35 à 75 euros.

Le secteur de l’impression 3d a une croissance de 30 % par an. Le secteur traditionnel comme celui de la bijouterie, selon « An Opportunity Analysis and Ten-Year Forecast » a estimé ce marché à 900 millions de dollars en 2026». Le plus danger pour le secteur va être le respect de la propriété intellectuelle, une fois que les plans se retrouveront sur le web, tous les internautes pourront fabriquer leurs vêtements sans payer de droit d’auteur au styliste qui dessinent le modèle.

Le contexte de cette révolution : secteur de l’impression 3d

Le secteur de l’impression 3d est comparé à la précédente révolution industrielle. Beaucoup de créateurs développent déjà leur création à l’aide de l’impression 3D. Plusieurs start-up proposent la possibilité pour les particuliers de créer leur vêtement. Les dernières évolutions dans s’accélèrent son adoption dans la mode. La question se pose si de savoir si le futur de la mode passe par la 3d.

 

Auteurs

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Europe vs États-Unis, financement des start-up différent deux stratégies différents

Les  États-Unis, le financement des start-up passe  par  un système privé, qui mobilise des fonds énormes pour assurer la croissance des entreprises. On croit plus en potentielles des entreprises. Une start-up  qui arrive à développer  son idée et à montrer qu’elle peut marcher, elle va avoir accès des sources. Elle  bénéficie d’un soutien plus franchement de son écosystème. On a une reconnaissance toutes les  formes d’innovations. Les start-up arrivent à mobiliser très d’importantes ressources financières.

Les plus gros levés de fonds dans la sylicom valey

Uber  a levé  5,9 milliards de dollars, ce qui a permis d’avoir une valorisation  de  67 milliards $  alors qu’elle n’est pas côtée. Snapchat a levé  747 millions $ et Pinterest  762 millions $ alors qu’Instagram, qui était sur un créneau voisin autour du thème du partage de photos, n’avait levé que 57 millions $.  La plate-forme d’Airbnb  a levé  450 millions d’euros, elle est  évaluée en  20 milliards d’$.

L’accélération est très claire si nous faisons une  comparaison avec les anciennes grosses levées de fonds. Google  n’avait levé que  25 millions $ entre sa création, en 1998 Amazon n’avait  de son côté levé que  8 millions $ et eBay, encore moins : 6,7millions $, tout comme Yahoo. 

Cette croissance est représentative du poids des entreprises de la nouvelle économie à la bouse américaine. Ces entreprises  représentent  les nouveaux géants de demain et ils doivent encore  croître. La  politique économique a beaucoup favorisé les investisseurs.

L’Uber est la start-up qui a levé plus d’argent  avant son introduction en bourse. La société Uber n’a pas encore produit un euro de bénéfices. Les montants investissent dans les start-up du web ont été multipliés par 20 entre des sociétés  comme Amazon, Yahoo, Google et les sociétés comme Uber, Airbnb, Instagram. Quels sont les éléments qui ont favorisé l’explosion, des fonds investirent dans les start-up de la nouvelle économie ? 

La politique monétaire FED vs BCE
Le financement des start-up en Europe et USA
La politique monétaire de BCE et FED et l’impact sur le financement desstart-up

La politique monétaire de la FED a été très accommodante. Durant la dernière décennie la FED  a injecté  une masse colossale de liquidité dans l’économie américaine. Elle avait un taux directeur proche de zéro.  Les investisseurs  se retrouvaient à une masse de liquidités montant. De fait cela a augmenté leur capacité à investir. Alors qu’en Europe au même  moment.

La banque centrale européenne a entrepris la même  la politique monétaire  que la FED  en injectant une masse liquidité très importante dans l’économie européenne, en abandonnant sa doctrine. Cette politique n’a pas eu le même effet sur le financement des entreprises  qui s’appuient principalement sur le  financement bancaire.

Aujourd’hui, les sociétés européennes se doivent se tourner vers les États-Unis pour se financer. L’une des conséquences est  la délocalisation de ses sociétés aux États-Unis.

L’Europe est très en retard dans la  nouvelle économie. Absence  de leader  dans le secteur de la Tech  en Europe est très préjudiciable pour le secteur.  Une des forces  des  États-Unis, c’est  quand  vous regardez les levés de fonds, c’est les noms des investisseurs.  En des sociétés  d’investissements en capital-risque  bien souvent les leaders de la Tech. Ils ont des sociétés d’ investissements et financement  les start-up à forte potentielle de croissance. Quand  Apple  décide  d’investir un milliard de dollars  dans Didi Chuxing. Quand Microsoft  240 millions de dollars dans Facebook. La quasi-totalité des géants ont une filiale financière pour financer les start-ups susceptible de devenir les géants de demain.

En cette pratique commence à se développer en France, mais elle reste surtout une façon pour les grands groupes de contrôler les jeunes concurrents arrivent plutôt  la construction d’un véritable écosystème. La plupart des investissements sont dans la même activité. En France, les grands groupes attendent trop souvent que l’état décide.

Récemment, il y a eu un reversement des méthodes d’évaluation classiques des sociétés. Aujourd’hui, les sociétés de la nouvelle économie peuvent mobiliser des fonds démesurés alors que leur chiffre d’affaires et ainsi leurs personnelles ressemble plutôt à un PME ou un ETI (entreprise de taille intermédiaire). La société Uber a 6 700 personnes  et un chiffre d’affaires situé entre  1.5 à 5 milliards $, valorisation  69 milliards $.

Le principal handicap des start-up européennes

Pendant longtemps, les start-up européennes étaient financées principalement par les banques traditionnelles. Les start-up allaient trop tard sur le marché financier alors les acteurs privés ne prenaient pas les risques. Bien souvent les business Angel entendaient que les boîtes arrivaient à une certaine maturité avant investir.

L’absence de perspective d’un grand marché uniquement

En Europe, le développement d’un nouvel usage est très difficile. Il faut prendre en compte la diversité des marchés intérieurs. Il est nécessaire de prévoir des  budgets d’investissement dans chaque pays pour s’adapter aux différences légales, politiques et culturelles.

Pour Aller plus loin https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0211166101561-les-10-plus-grosses-levees-de-fonds-en-europe-de-debut-2016-212990.php

https://www.lesechos.fr/28/06/2015/lesechos.fr/021170768689_airbnb-va-annoncer-une-levee-de-fonds-de-1-5-milliard-de-dollars.htm

 

AUTEUR:signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

 

La fachion-Tech et la révolution des objets connectés

La mode est des secteurs qui voient se bouleverser par l’avènement de cette industrie. La possibilité d’augmenter les fonctionnalités nos vêtements sont immenses. Certains segments dans le secteur textile voient déjà apparaître cette nouvelle industrie. Il y a déjà des questions dans ce secteur. Actuellement, les déchets issus de l’industrie des nouvelles technologies et celle du secteur textile représentent déjà un gros problème environnemental.

Les objets connectés

La révolution des objets connectés est en marche. Les objets connectés pourraient augmenter le PIB européen de plus 1000 milliards de dollars directs et indirects. En 2020, nous devrions passer 80 milliards d’objets connectés. Aujourd’hui, nous sommes à 6,4 milliards d’objets connectés selon, le cabinet AT Kearney. En 2015, le marché des objets connectés représentait 14,9 milliards d’euros dans le monde.

Définition Objet connectés

Un objet connecté comporte un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO). – See more at: http://www.mercator-publicitor.fr/lexique-marketing-definition-objets-connectes#sthash.0ZqWm2nN.dpuf

Les différents secteurs qui vont toucher la révolution des objets connectés

Les objets connectés ne sont pas un phénomène local. Elle pourrait toucher quasiment tous les secteurs de l’économie. La révolution des objets connectés va introduire de nos nouveaux usages chez les consommateurs. Les secteurs dont, cette révolution va toucher principalement les secteurs suivants…

  • La maison
  • Le sport
  • Le losir
  • La santé & le bien-être
  • La mode et accessoires
  • La mobilité
  • La multimédia
  • La sécurité
  • Le secteur industriel

Les consommateurs devront choisir entre les gadgets et celles qui représenteraient une réelle opportunité d’améliorer leur vie. Il faut distinguer deux grands secteurs dans l’univers des objets connectés…

  • Le secteur industriel B2B

Dans ce secteur, les objets connectés vont accélérer la robotisation des usines. Les usines du futur seront plus connectées. Elles seront plus intelligentes. Elles pourront s’adapter plus facilement aux changements. Les objets connectés vont permettre l’émergence de l’usine 4.0. Dans future, les usines de confession traditionnelle de vêtements seront menacés par les nouveaux usine sans travailleurs et l’intelligent.

  • Le secteur grand public B2C

Les objets connectés vont permettre aux consommateurs de gagner en productivité dans leur quotidien. Elles vont aider les plus fragiles en apportant de fonctionnalité adaptée à certaines pathologies. Les premières fonctionnalités vont plutôt vers le secteur de la maison et du bien-être. L’objectif premier des objets connectés s’est de faciliter la vie des consommateurs. Imaginons un réfrigérateur qui va commander directement les produits en rupture et vous incitera consommer les produits que la date de péremption est proche.

Quand la mode  devient plus connectées cela donne la Fashion-Tech connectés

Dans la catégorie accessoire, on trouve les monstres et les bracelets connectés, les lunettes connectées. Depuis quelques années, de grands industriels dans l’accessoire de mode comme les horlogers se sont déjà associés à des spécialistes de la Tech pour produire des montres connectées. Les géants de la Tech ont déjà sorti leurs produits connectés, Apple avec la montre connectée et Google avec les lunettes connectées.

Dans le secteur de la mode, il y a déjà de nouveaux produits qui sont déjà sur le marché. Ces produits sont principalement destinés aux sportifs. La fonctionnalité la plus répondue est le traqueur d’activité. Quelques exemples de produits déjà sur le marché, le soutien-gorge et le t-shirt de la société OMSignal qui permet de suivre l’activité du porteur (e).

Les fonctionnalités attendues pour la prochaine génération Fashion-Tech connectées

L’e-santé sera l’un des bénéficiaires des avancées de la technologie des objets connectés et le textile. Le secteur pourra aider les patients souffrants des maladies chroniques comme diabète. Les fringues connectées intégreront les capteurs pour contrôler la santé l’utilisateur. Les fringues connectées permettront de contrôler les allégies et les utilisateurs.

Demain, elles auront accès au dossier médical de leurs utilisateurs. On a aussi des chaussures connectées qui développent les mêmes fonctionnalités. Il y aura quelques gadgets comme les fringues qui lavent toutes seules. Les fringues connectées seront dans un écosystème connecté de la maison.

Les dangers liés à l’avènement des objets connectés

La protection des données personnelles

La sécurité des données personnelles
La sécurité des données que les vêtements connectée vont recueillir sur nous.

Les objets connectés vont stocker beaucoup de données personnelles sur la vie des utilisateurs. Aujourd’hui, nous n’avons pas de garantir sur l’utilisateur des données personnelles. Les fringues connectées collectent des données très sensibles et personnelles dans notre l’exemple comme le soutien-gorge connecté. L’opérateur qui gère ce service peut savoir par extrapolation si l’utilisatrice est enceinte. La jonction entre l’e-santé les fringues connectées vont encore poser des problèmes plus sérieux.

L’approche durable du vêtement connectés une nécessité pour la planète  

Le secteur du textile est l’un des plus gros pollueurs au monde. L’industrie de l’High-tech est l’un des plus polluants au monde. Elle gère de la pollution tout au long de sa vie. Dès l’extraction des minéraux pour les semi-conducteurs comme la bauxite entraînent beaucoup de dommages à la planète. Le recyclage des vêtements connectés risque de poser beaucoup de problème pour l’environnement.

Pour Aller plus loin

 

Auteur signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Les principaux labels de vêtement propres européen

En Europe, les labels de vêtements propres ont une croissance très importante ces dernières années. Elles voulaient répondre aux souhaits des consommateurs, depuis ces dernières années le consommateur tend à en transformer en conso-acteur. Les consommateurs commencent à prendre conscience de leur pouvoir sur les grandes marques. Aujourd’hui, le poids de la consommation éthique est très faible en France. La loi Hamon du 31 juillet 2014 a redéfini la notion du commerce équitable.

La définition et cadre juridique du commerce équitable

 Définition du commerce équitable : Le Commerce équitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au sud de la planète. Les organisations du Commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s’engage activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. https://lc.cx/JWQ4

L’apport de la législation française à la définition du commerce équitable (la loi Hamon de 2014)

définition du commerce équitable inclut désormais aussi bien le commerce avec des pays en voie de développement qu’avec des pays développés.

http://www.economie.gouv.fr/nouvelle-definition-commerce-equitable-fixee-par-decret

Le commerce  équitable et les autres labels du secteur

  • Les vêtements socialement responsables

Label de Fair Wear Foundation , elle ne présente pas un label mais plutôt comme un logo.  C’est un label Néerlandaise. Elle pose les normes en cour de confection.

Les normes  sociales fondamentales basées sur les conventions de bases de l’OIT, complétées par l’autre norme essentielle

  • La liberté d’association
  • Droit aux négociations collectives
  • Interdiction du travail forcé
  • Prohibition du travail des enfants
  • Interdiction de discrimination
  • Droit à un salaire décent
  • Durée de travail raisonnable et conditions correctes de sécurité et d’hygiène
  • Contractualisation légale de la relation d’emploi.

Un contrôle interne effectué par les entreprises de vêtement participantes. Une vérification externe réalisée par des équipes formées par la FWF. Leur site  http://www.fairwear.org

  • Les vêtements écologiques et socialement responsables

Pour  intégrer ce label, il faut membre de  F.W.F,  pour les vêtements, elle indique plutôt que les vêtements en question sont  vendu par une entreprise suit fournit des efforts  pour augmenter la part de coton  biologique et de vêtements écologiques et socialement responsables dans son chiffre d’affaires. Elle  intervient lors de la phase de production de fibres brutes et confection, pas  la fabrication du textile.

Les critères  sont :

  • Une augmentation progressive de la proportion  de coton biologique
  • La participation  à la Fair Wear Foundation
  • Obtention de la certification SA8000

Son site  web : http://www.made-by.nl

  • Vêtement écologiques

Pour les vêtements, le label porte sur : la culture ou la production de fibres, le filage, le tissage ou le tricotage, tous les « processus humides » (lavage, encollage, désencollage, teinture etc..) et la confection. La fibre brute est cultivée biologiquement  selon les normes légales européennes.

  • La changement en fils et textile répond à certaines restrictions en matière d’utilisation de produit chimique.
  • L’évolution doit viser l’application  normes sociales minimales.

Les normes à respecter

  • La  liberté d’association
  • Interdiction du travail forcé
  • Age  minimum, 15 ans.
  • Salaire minimum nationale ou  sectoriel
  • Horaire de travail hebdomadaire  de maximum de 48 heures  et un maximum de 12 heures supplémentaire.
  • Les conditions
Quelques  exemples de label dans le secteur du textile.
  • Vêtements en fibres biologiques
  • Fringues sains
  • Vêtements qui répondent aux normes  européennes en matière de production et de consommation écologiques.
La valeur des différents labels dans le commerce éthique

Parfois les responsable de labels pensent  souvent c’est moi ou le chaos. D’où le twitte de Bernard de Galembert  représentant du label. Il pense  que …

twitte de défence d'un label
Label, qui est responsable ni le dirigeant du label, ni les entreprises

La seule façon de garder la confiance du consommateur, c’est de créer des labels fiables. Il faut veiller ce que les producteurs respectent leurs engagements. L’amour comme l’affaire, la chose, la plus importante  reste la confiance. Quand vous vous engagez auprès des consommateurs. Pourquoi un consommateur va dépenser 10 à 20% plus chers sur un produit qu’il n’est pas sûr qu’il réponde à ses valeurs.

Depuis quelques années, les labels écologiques et responsables ont poussé comme des petits pains. Beaucoup de ces labels  ne sont pas très  sérieux bien souvent, elles  n’ont pas les moyens de contrôler les entreprises. Ces labels représentent de plus à du vent. Elles n’ont aucune valeur, elles ne vont pas au bout d’une logique  écoresponsable. Dans un documentaire la chaîne France 5 a mis en lumière les limites d’un label comme FAIRTRADE.

Parfois on fait plus attention à l’environnement qu’à la santé des ouvriers dans les plantations. La dissociation des conditions de travails des ouvriers et le respect de la nature ne sont pas éthiquement responsables. La critique sur la taille des producteurs qui reçoivent le label n’est pas importante.

Je me pose plusieurs questions sur certains label.

Est-ce-que, un label proposant  éthique qui accorderait plus importance à la protection  de l’environnement non au respecte de l’humain est-elle viable à long terme ?

Est-ce que l’on peut protection la planète sans les femmes et les hommes ?

Si tu ne peux pas respecter tes semblables, alors comment peux-tu respecter la nature ?

Auteur: signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La Fashion-Tech: La digitalisation du secteur de la mode

 

Définition de la Fashion-Tech

La Fashion-Tech est  un terme définissant l’alliance entre les nouvelles technologies et l’industrie de la mode. Cette alliance va intervenir sur l’ensemble de la chaîne de la vie d’un vêtement. Nous pouvons définir deux  grandes catégories d’alliance.

  • Une alliance dans le dur lié aux matières des textiles. Elle permet d’ajouter de nouvelles fonctions à  nos habiles de tous les jours. Aujourd’hui, ces fonctions sont vues plus comme des gadgets  exemple de la chaussure Nike avec  une chaussure qui lasse toute seule. Il y a celle plus lié plus à la santé  comme  la chemise ou le T-shirt capables de mesurer le rythme cardiaque. Il y a ceux qui sont plutôt liés à l’hygiène comme la propreté et le confort.  Aujourd’hui, la recherche dans le secteur est à ces débuts. Ces changements sont liés aux matières premières, on a aussi un changement lié  à l’usage de  nos vêtements.

Les usages des consommateurs changement dans le temps. Aujourd’hui, le vêtement n’a pas la même signification qu’hier. Les consommateurs ne sont plus à la recherche juste d’un article, ils sont aussi à la recherche d’une expérience dans sa consommation. Dans  le but d’augmenter l’expérience clients, dont la réalité augmentée va développer la création de valeur pour les clients.

La Fashion-Tech, la transformation du secteur de la mode l’impulsion de la Tech et l’évolution des usages des consommateurs.

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En termes de business modèle

  • L’économie collaborative vue par le secteur de la mode

La mode de demain se sera pas forcément aux seuls critères de la possession et du style des habiles. Les créateurs vont avoir pour mission de créer de la valeur à leurs habiles. Il va y avoir une deuxième vague dans l’économie collaborative dans la mode. Le C2C  commence à développer sur le web.

  • La diversification des canaux de distribution dans le secteur.

La diversification des canaux de distribution de vente de vêtements est devenue l’une des clés de la réussite des retailleurs. Le développement des nouveaux outils favorise la croissance de parts de marché du digital dans le marché global. Au début de l’internet, les spécialistes du secteur pensaient que la digitalisation du secteur n’était pas possible.

  • L’impact des objets connecté sur la mode de demain.
Les enjeux du prêt-à-porter de demain
Vêtement beaucoup de fonctionnalité pour demain

Les objets connectés, c’est le secteur de  l’avenue du  marché du textile. Il y a de  grandes inquiétudes sur leur réelle utilité dans le textile de demain. Leur fonctionnalité développement peut d’entre voir l’utilisation possibilité des vêtements de demain. Il y a des domaines où ils sont très utiles  comme le domaine de la santé. Il y a aussi le risque de la pollution. Les deux sont l’un des plus pollueurs au monde.

  • L’impact de la 3D sur l’ensemble sur l’industrie de la mode.

La 3D, c’est la réduction des temps entre l’idée  d’une collection et sa mise sur le marché. La conception de vêtement avec les imprimantes 3D, c’est la possibilité de développer la créativité  des styles. Il n’aura plus besoin de passé par un atelier de confection pour produits des prototypes.

Les prochains grands changements dans le secteur du textile

  • Les matières premières :

Depuis de nouveaux matériaux apparaissent dans le secteur. La jonction du secteur de la mode et l’High Tech ont commencé à faire bouger  le secteur. Certains acteurs traditionnels du secteur  ont commencé à alliance  intersectorielle.

  • La création

Le secteur de la mode a tendance à se standardiser alors que de plus en plus de consommateurs recherchent  quelque chose d’unique et qui leur ressemble. Beaucoup de jeunes créateurs innovants n’arrivent pas à trouver une place dans les grandes entreprises du secteur.

  • La conception

La conception est l’un des sujets le plus tabou dans le secteur de la mode. Les géants du secteur régulièrement accusés par des ONG et les journalistes d’oublier leur valeur. La conception est l’un des points sur laquelle le secteur va devoir évoluer.

  • La distribution

Le secteur du textile est très digitalisé. Elle représente le deuxième secteur le plus digitalisé après le tourisme. Elle représente  moins  1 4 % de la part globale du secteur.  Il n’y a pas encore une grande marque  pure player dans le secteur. Ce sont plutôt des revendeurs  (Vente-privée.com, Showroom-privée.com).

By Guillaume Louchard

Passionné par la mode et la nouvelle économie