La nécessité pour le CAC40 de repenser à son innovation et son écosystème

L’effondrement du titre de carrefour à la Bourse  ses derniers jours a montré la fragilité de grands groupes dans la nouvelle économie. Dans beaucoup secteurs, les entreprises françaises sont à la défense alors que les géants de la Tech menacent de tout  l’emporté sur leur passage. Le plus grand défi de ces entreprises pour les prochaines années va être comment contrer la prochaine vague d’innovation.

Actuellement,  le total de capitalisation  de l’indice  du CAC 40 est de  1 446,97 milliards d’€, la grossière capitalisation est la société  LVMH est  111,50 milliards d’€. La première société technologie est Nokia, avec  29,12 milliards d’€. Dans le secteur de la grande distribution Carrefour reste leader européen  avec une capitalisation boursière  de 13, 01 milliards d’€. Seulement, trois sociétés de la GAFA ont une capitalisation boursière supérieure à l’indice  du CAC 40, car Apple, Google et Amazon,  ont une capitalisation boursière cumulée de  1 661 milliards d’€. Ces chiffres montrent la nécessité pour les grands groupes d’opter pour l’innovation.

  Les grands groupes français et l’innovation

tableau sur l'innovation
Les différents sources d’innovation

En France, l’innovation est toujours associée à la technique. L’innovation a organisé de façon hiérarchique. Les grands groupes sont très mono-marchés. Ils  comptent sur les effets de taille pour contrer la concurrence  plutôt sur l’innovation. Il y a quelque temps, cela suffisait pour contrôler leur secteur. Nous  pouvons prendre l’exemple de l’Accor Hôtels n’avait pas besoin d’innover pars ce que les clients étaient captifs. La construction  d’un parc hôtelier coûte  très cher, mais Airbnb est arrivée.

Pourquoi est-il difficile d’innover dans les grands groupes français

Les surreprésentations de grandes écoles de commerce parisien ainsi  les grandes écoles d’administration publique restent sans doute le plus grand danger pour les grands groupes français. Le portrait d’un membre de la direction  est un homme blanc né dans les années 60 qui a fait ses études soient dans une grande école à Paris ou dans une école d’administration nationale. Il commence à se féminiser  depuis quelques années.

Ce choix de grands groupes  a conduit  à l’écart beaucoup de profils différents de la direction de ces entreprises. Dans ces entreprises,  vous retrouvez  principalement des enfants de cadres supérieurs et quelques enfants de cadres moyens.

Les conséquences de ce manque de diversité

Les grands groupes sont  souvent mono-marchés et le management n’évolue pas, car les membres de la direction ont tout suivi les mêmes formations supérieures. Traditionnellement, les grands groupes ont peur de l’innovation  en France. Ces sociétés soufrent  du syndrome de Kodak, la peur  leurs empêche d’imaginer le monde de demain. Ils ne peuvent pas bénéficier d’expériences de l’ensemble de la société.

Lien, article du journal le monde sur le profil des dirigeants du CAC40

Les grandes entreprises un manque à revoir d’urgence

La structure hiérarchique bureaucratique des grandes entreprises empêche le développement de la créativité. Le management vise une uni-formalisation tant les savoir-faire que le savoir-être dans l’entreprise. L’un des points faibles réside dans leur management qui ne développement pas un esprit créatif chez tous les salariés. Ces grands groupes ne favorisent pas le dépassement fonction des salariés. Dans ces entreprises, parfois le management a tendance à oublier de donner un sens au travail de leurs collaborateurs en pensant que le salaire suffisait. Ils ne développent pas l’appartenance  de l’entreprise et ils n’entrainent pas chez leur collaborateur cette envie pour le dépassement fonction.

Les nouveaux sources d’innovation pour les grands groupes

La nécessité d’anticipé les nouveaux usages de la nouvelle économie de demain

Depuis quelques années, toutes les grandes entreprises ont entrepris leur digitalisation. Après ils vont s’adapter à d’autres usages. Dans la nouvelle économie, les consommateurs accordent une prime chez le créateur. Les grands groupes  ne veulent pas prendre pour être le précurseur.

La vision des politiques des décideurs dans les grands groupes

Beaucoup, de dirigeants, n’ont pas encore compris les grands du 21e siècle. Ils n’ont pas compris que le monde avait changé. Maintenant, l’innovation  doit être placée au cœur de l’entreprise. Les  pensées d’hier qui associaient l’innovation à la technique, alors que maintenant l’innovation touche  l’ensemble de la société. Elles peuvent être aussi  sociale, organisationnelle. Ils ont aussi perdu la prise sur la réalité de leur environnement.

En France, où sont les visionnaires les porteurs d’innovation

L’impact  d’un visionnaire ne resurgit pas uniquement sur son entreprise, elle resurgit sur l’ensemble de son écosystème, car les entreprises financent une partie de la recherche avec les pouvoirs publics. Nous pouvons prendre des géants de la GAFA,  quand l’Apple et Google décident d’investir dans les voitures autonomes. Elles consacrent une part importante de leur budget à la recherche fondamentale. Quand Microsoft décide d’investir  100 millions de dollars dans le capital de Facebook. Ils investissent dans une société pour l’absorber.

En France les investissements des grands groupes sont trop intéressés, ils recherchent un PME ou une start-up qui va seulement améliorer leur business-modèle d’aujourd’hui. Ils ne recherchent pas nécessairement à proposer une rupture à leur business-modèle. ils soufflent du syndrome Kodak. Cette vision est l’une des causes  de la stagnation de la  CAC40, car  aujourd’hui, aucun membre du CAC40 a moins de 40 ans.

Henri Lachmann Ex PDG de Schneider

Henri Lachmann sur innovation
Henri Lachmann ex PDG Schneider E

 

Dans un bureau, si vous avez deux personnes qui sont d’accord d’en eux, ce que vous avez une personne en trop.

 

 

L.G. « L’innovation ne se décret pas, elle se construit chaque jours  entre les membres  de l’organisation« .

L.G « Quelle est la différence entre Apple et Samsung :  l’un est innovant  l’autre suite la tendance ».

 

Auteur Guillaume Louchard

Définition de la fashionista : Entre mode et valeurs

Pendant, les fashionistas étaient comme  des victimes de la mode. Elle éprouvait un désir parfois compulsif d’avoir la dernière collection  de leur marque préférée.  Comme la voiture des hommes et les fringues pour les femmes représentaient leur statut social. La société de consommation leurs poussait dans la surconsommation. Depuis quelques années la nouvelle génération  fashionista  souhaite sortir de cette vision. Les nouveaux usages de la nouvelle économie lui a donné la possibilité de faire évoluer son mode de consommation. Elle cherche uniquement la possession du vêtement elle cherche l’usage du vêtement. Elle intègre d’autres valeurs pour acheter ses fringues.

La nouvelle définition de la fashionista

On assiste à une nouvelle façon de consommer la mode par les fashionistas. La nouvelle économie a fait évoluer l’approche des fashionistas à la mode. Un usage de comme l’économie collaborative qui veut l’augmenter sa consommation de fringues sans tomber de la caricature du fashionista. Ils n’existent pas à l’organiser des vides dressings et troc de vêtements.

Si dans les 1980, la fashionista recherchait une marque et surtout la popularité d’une marque. Elle suivait une tendance qui n’était pas nécessairement la sienne, elle représentait une consommatrice captive par une image.

Aujourd’hui, la nouvelle génération de fashionistas cherche de plus en plus à intégrer d’autres valeurs dans sa consommation et lui donner un sens. Les nouvelles valeurs comme l’éthique et les valeurs écologiques. Dans les grands urbains, la fashionista a commencé par être imprégnée par les problématiques de la mondialisation. Elle essaye d’intégrer ces valeurs dans sa consommation de fringue.

De nouveaux facteurs sont apparus pour motiver l’achat d’achat chez la fashionista. Elle veut savoir si le vêtement est bon pour la santé et veut limiter l’usage de produits chimie dans les vêtements. Elle ne veut pas consommer les vêtements fabriqués dans des conditions de travails inhumains par de grandes marques qui remplissent les poches. La fashionista le style oui mais pas à n’importe quel prix.

Qui sont les fashionista d’aujourd’hui

Il y a deux catégories de fashionista  aujourd’hui. Il y a de grandes familles royales  et les stars en représentation. Ces deux catégories n’ont pas évolué. Ils sont toujours attachés à la perception sociale. La possession de grandes marques est encore une partie de leur personnalité. Ils sont dans la recherche de possession. Bien souvent ils vont porter une seule le vêtement. Les stars sont toujours en représentation en publique il est  indispensable qu’on porte la dernière collection.

Qui sont les fashionista d’hier

Il s’agit d’un consommateur incapable  de résister à une évolution de la mode vestimentaire (vêtements, chaussures et  accessoires) ou simplement à un effet de mode. Sa motivation première  est en partie alimentée par la recherche du statut social attribué à la consommation qui suit la mode et/ ou qui porte certaines  marques. En permanence à la recherche de la dernière tendance, afin de la suivre au plus vite, la fashionista  développe un comportement d’achat assez peu rationnels, souvent impulsifs (voire compulsifs), l’amenant parfois au-delà de son pouvoir d’achat. Les marketeurs américains utilisent l’expression «walking billboard » (panneau publicitaire ambulant) pour  désigner la fashionista incapable de se contrôler et conduite à une surenchère de marque « à la mode » sans aucune cohérence  parfois ni grâce artistique.

définition de la fashionista par le site e-marketing.fr

La fashionista  mainstream est adepte de système D. Elle n’est pas à la recherche d’un style, elle le crée. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité. Elle  veut montrer une partie de sa personnalité dans ses vêtements. Elle a tendance à l’intégré  ces accessoires dans ces vêtements pour le rendre plus créatif. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité.

Vivent les fashionistas qui veulent de la mode un moyen de changement.

Stratégie développement des géants de la nouvelle économie « le Blitzkrieg , Blockbuster »

Il s’agit  d’une technique de combat utilisée par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. C’est une technique  qui consiste à utiliser simultanément toutes les ressources disponibles, pour une attaque surprise fulgurante.  Les startups américaines de la nouvelle économie en font de plus en plus usage pour se développer à l’international. Elle bénéficie de nouveaux moyens financiers, qu’il était réservé à des entreprises déjà bien placées sur leurs marchés. La stratégie winner take all  avec de PIB d’état.

La stratégie financière de ces start-up

Pour financer leur stratégie  de développement ces start-up ont levé  des fonds très importants, car développés de nouveaux usages coûtent très cher. Un nouvel usage peut être parfait, mais il n’est pas financé, il ne pourra pas  se développer.  Les plus importants  de lever aux États-Unis. Leur capacité à prendre une partie très importante sur de très grands marchés très rapidement.

Elles deviennent très rapidement profitables. Dans un espace de temps très court, elles sont très gourmandes en capitaux pour se développer et assurer une position de leader de quasi-monopole. Depuis quelques années, il  n’est plus rare  d’entendre une start-up a levé plus d’un milliard de dollars pour assurer son développement à l’international. La société chinoise Didi un spécialiste de VTC a levé  plus de six milliards d’euros.

Stratégie marketing de Géant

Les géants du net  mènent une stratégie blockbuster. Ces géants s’internationalisent une vitesse  supersonique. Alors que les sociétés de l’ancien économique attendaient au moins  d’avoir une taille suffisante avant  de se lancer sur le marché  international. Actuellement, ses start-up  se  développement quasiment  en même  temps  sur le marché local que le marché international.

Le choc entre Uber et Didi
Uber vs Didi

La phase de l’internationalisation tant à se réduire. Un exemple comme Airbnb est créé en 2008, l’application est  devenue opérationnelle aux États-Unis en  mars  2009, et  deux ans plus tard la société avait commencé son internationalisation. Elle a commencé par le rachat d’un concurrent allemand  en mai 2011. Enfin 2012, elle était présence de plus de  20 pays  différences. L’Uber  est créée en  2009  aux États-Unis, L’Uber  arrive à Paris, en 2011, elle était disponible au Canada, en 2010.

 

Définition de la stratégie Blockbuster

C’est le fait  pour une entreprise de rend son produit ou service disponible en même temps dans un maximum de pays en vue  d’assurer  une rentabilité maximum. Cette stratégie permet à ses entreprises  de développement leur marché très rapide. Elle ne  laisse pas le temps à la concurrence soif de s’adapter ou même de devenir des concurrents sérieux.

Elles misent essentiellement sur le marketing viral. Ce sont souvent les utilisateurs qui vont faire la pub de la société. Si nous prenons l’exemple d’Uber, elle n’a jamais fait une pub  à la télévision  française, mais elle a bénéficié une importante couverture médiatique.

La stratégie d’acquisition

Ces  sociétés acquièrent  à une part importante de leur  croissance  par des opérations de fusion et d’acquisition. Ces  sociétés n’attendent pas, les années pour effectuer  des rachats de sociétés concurrencent. Si dans un premier temps  elle cherchait  à des acquisitions ou des fusions par absorption  avec des entreprises en vue de créer des effets synergies  pour leur cœur de métier.

Aujourd’hui certains veulent déjà se diversifier. Ces sociétés dépensent des millions de dollars pour  effectuer des acquisitions.  Ces sociétés veulent mettre en place une stratégie de croissance externe, pour avoir  un seul géant par  secteur  ou par usage. Il ne doit pas y avoir  deux grands sur un seul usage. Il faut racheter ce qui pourrait en termes devenir une concurrence sérieuse.

Pourquoi ces stratégies sont possibles aujourd’hui

La mondialisation est aussi des cultures, aujourd’hui, beaucoup de sociologues parlent d’une culture mondiale.  Le développement de nouvelles valeurs communes  au sein des populations  jusque-là très différentes et des systèmes de penser  commune.  En 2012, un chanteur coréen (PSY) a sorti une vidéo «Gangnam Style » et elle  a fait plus qu’un milliard de vue sur internet, ce qui représente un Terrien  sur sept, en quelques semaines.

Les  facteurs favorisant ces usages

La mondialisation  a permis de développer une culture universelle et  il devient  de plus en plus difficile  de développer une contre-culture à la culture dominante. L’exemple type du Bhoutan

En 1989, le roi du  Bhoutan a déclaré que l’objectif du pays serait d’atteindre le plus haut niveau du bonheur national brut. Mais, en 1999, il a commis une « erreur fatale » : il a levé  l’interdiction de posséder une télévision. Rupert Murdoch a aussitôt fourni quarante-six chaînes, à  travers son réseau Star TV. Et ainsi les habitants du royaume ont vu le lot habituel de sexe, violence, publicité, romances que les habitants des pays riches regardent aussi. Le résultat ne se fit pas attendre. Les divorces, la criminalité, la consommation de drogue ont immédiatement augmenté. (Citation du livre Homo économitus)

Auteurs Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

L’impact de l’impression 3D sur le secteur de la mode

La 3D sera peut-être le prochain le secteur qui va disrupter le secteur de la mode. Les applications et les technologies évoluent très rapidement. Les possibilités entre les secteurs sont immenses. Actuellement, le secteur du prêt-à-porter est organisé aux tours de trois grands acteurs. Les créateurs qui définirent les tendances et design les vêtements, on a les usines de confections qui eux produisent les vêtements. On a  les distributeurs qui sont plus ou moins spécialisés dans le textile.

L’impact du secteur de l’impression 3D sur les créateurs et design

L'impression 3d et les styles de grande maison de haut couture
Robe de haut couture confection 3D

Les créateurs sont très dépens dans des usines et les ouvriers de confection pour produire leurs usines. L’impression 3D va raccourcie le développement d’une collection. La possibilité qu’elle aille donner au créateur d’avoir un rendu très rapide de leur dessin. Elle va permettre aux créateurs d’être créative ou excentrique, selon les goûts.

L’avantage les plus importants, se sera, par exemple la réduction des coûts. Les échantillons et les prototypes représentent un coût pour les entreprises du textile. Les usines étant situés très loin des bureaux des stylistes et designers. Il faut ajouter aux coûts de fabrications, les coûts liés à l’approvisionnement des échantillons. Il y a les coûts indirects liés à la fabrication d’une nouvelle collection comme celle liée aux mobilisations des différents services de l’entreprise.

L’impact de l’impression 3D sur les usines de confection

L'emprission 3D disruptif pour le secteur de la mode
Corset fabriquer par l’impression 3d

Les usines de confections sont ceux qui vont souffrir le plus, par l’introduction de l’impression 3d dans le secteur de la mode. Les entreprises du textile n’auront pas besoin dans un futur de faire appel à des entreprises de confections de vêtement. Les consommateurs fabriqueront eux-mêmes leur vêtement sur mesure.

Les usines de confections de vêtements de luxe devraient épargner par le secteur de l’impression 3d, car dans ces produits les consommateurs sont aussi à la recherche d’un savoir-faire. Ce segment du marché ne devrait pas tout suivre à confronter à la concurrence des produits issu de l’impression 3d.

Quels positionnements seront les premiers touchés par la 3D

Les gammes inférieures du milieu (ZARA, H&M etc) et les produits low-cost qui repose uniquement sur le prix. Ces deux positionnements vont être le premier à se faire ubériser par le secteur de l’impression 3d. Cette évolution traduira la disparition purement des usines de confections de vêtements à long terme.

Les coûts des usines de confection reviendront beaucoup trop chers pour les marques. Les sociétés vont gagner en flexibilité en logistique, plus besoin de délocaliser  pour produits moins cher. Les entreprises pourront réduire les délais pour monter une collection. Les entreprises n’auront plus besoin d’usines. Nous pouvons l’exemple de la société Lego qui offre à ses clients la possibilité d’imprimer leur jouet directement à la maison.

L’impact de l’impression 3D sur les distributeurs de prêt-à-porter

Les distributeurs seront ceux souffriront aussi du changement sur le marché. Le développement du secteur conduira du secteur de la distribution au long terme. Les consommateurs auront besoin juste d’un fichier numérique pour fabriquer leur vêtement de leur rêve. Il sera difficile pour les magasins traditionnels de s’adapter à un changement aussi rapide de leur modèle.

Comment les magasins physiques pourront régir à la transformation du secteur ? Plusieurs solutions sont possibles comme la possibilité de transformer leur magasin en imprimeur 3d avec les derniers nouveaux et proposant des niveaux de finition très supérieure que  celle fait maison. Ils pourront développer un catalogue de collection extrêmement personnalisés.

L’impression 3d risque ou opportunité pour le secteur de la mode

L’évolution du prix d’une imprimante 3d ? Depuis quelques années le prix d’une imprimante 3d n’a pas cessé de diminuer. Dans les années 2000, une imprimante 3d personnelle coûtait autour de 5 000 à 10 000 euros. Aujourd’hui, une imprimante 3d grand public coût au tour de 500 à 2 500 euros. Il faut ajouter  les cartouches qui coûtent environ 35 à 75 euros.

Le secteur de l’impression 3d a une croissance de 30 % par an. Le secteur traditionnel comme celui de la bijouterie, selon « An Opportunity Analysis and Ten-Year Forecast » a estimé ce marché à 900 millions de dollars en 2026». Le plus danger pour le secteur va être le respect de la propriété intellectuelle, une fois que les plans se retrouveront sur le web, tous les internautes pourront fabriquer leurs vêtements sans payer de droit d’auteur au styliste qui dessinent le modèle.

Le contexte de cette révolution : secteur de l’impression 3d

Le secteur de l’impression 3d est comparé à la précédente révolution industrielle. Beaucoup de créateurs développent déjà leur création à l’aide de l’impression 3D. Plusieurs start-up proposent la possibilité pour les particuliers de créer leur vêtement. Les dernières évolutions dans s’accélèrent son adoption dans la mode. La question se pose si de savoir si le futur de la mode passe par la 3d.

 

Auteurs

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard

La politique de Trump : La Tech avantages et inconvénients sur le long terme

L’élection du Trump aux États-Unis a placé les géants du web sur les projecteurs. Officiellement la quasi-totalité des entreprises du web ont pris position contre le nouveau président. Bon nombre de propositions du nouveau président vont contre des intérêts des géants du web à long terme. Les sociétés de l’high-tech commencent à découvrir certaines propositions de Trump pourraient la favoriser. Ils commencent à avoir l’ennemi d’hier comme un ami de demain.

Il est étonnant de voir les entreprises annonce les uns après les investissements et la relocalisation des usines aux États-Unis après, alors que Trump n’était pas officiellement investi.

Pourquoi les entreprises de l’High-tech doivent dire merci à Trump

La victoire de Trump Wall Street 1, les pauves made in USA 0
Les géants du web, une victoire au gout amer. Les actionnaires Américains ont gagné une bataille mais l’avenir nous dira s’ils ont perdu la guerre

Les cinquante plus grandes entreprises américaines ont caché dans les paradis fiscaux plus de 1 400 milliards de dollars en très 2008 et 2014. Ces entreprises parfois obligées d’emprunter pour rémunérer les actionnaires. Qui sont les champions de cette pratique dans les géants de l’high-tech.

L’Apple est le champion de cette pratique  avec plus de  181 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.

Le deuxième est Microsoft avec plus de  108 milliards de dollars.

IBM troisième après  ses  61,40 milliards dollars

Cisco   avec  52 milliards de dollars

Google  avec ses 47,40 milliards de dollars.

Le président Trump a promis de réduire le taux d’imposition des revenus que les grands groupes rapatrieront des paradis fiscaux. Les grands groupes demandaient un taux de 10 % pour rapatrier leurs revenus situés dans les paradis fiscaux. Toutes les administrations américaines ont toujours refusé de réduire le taux d’imposition sur les bénéfices rapatriés de l’étranger (administrations Démocrate, Républicaine).

La réduction des impositions sur les sociétés pour les bénéfices américaines

La réduction du taux d’impôts sur les sociétés aux États-Unis, elle va passer de 35 % à 15 %. Les Géants du web vont profiter de la baisser d’impôt. Elle leur permettra de gagner plus de 10 à 20 points de compétitivité. Elles vont économiser des milliards de dollars en impôts. Cette réduction d’impôt va permettre aux entreprises américaines de croître leurs revenus de 10 à 18 % de revenu  supplémentaire d’origine américaine.

Les limites de la politiques Trump : les risques pour les géants de l’internet
Trump la politique de Trump ne seront pas uniqument les pauves
Tableau de l’auteur MICHELABBE intitulé Clown Triste

Trump et sa guerre commerciale avec les grands pays consommateur de produits de l’high-tech. Aujourd’hui, la plupart des grands  groupes réalisent une partie plus importante de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Les géants  de l’high-tech réalisent plus de 50 % de leurs revenus hors du territoire américain (Apple Amazon, IBM, Microsoft). Les géants du web sont les premières bénéficiaires de la mondialisation. Les trois plus grands marchés sont les États-Unis, la chine et  l’Europe. En moyenne ces entreprises sont présentes dans plus de  150 pays.

La volonté de Trump de réduire les budgets sociaux (éducation, santé)

Les géants de l’high-tech ont besoin de plus en plus d’ingénieur pour développer des nouvelles technologies. Trump avait prononcé dans plusieurs de ses discours qu’il souhaiterait diminuer les dépenses liées à l’éducation. Trump veut désengager l’état du système de prêt et laissant uniquement les banques privées s’en occuper. La conséquence du programme en terme risque d’exclus les Américains les plus pauvres de l’enseignement supérieur. Aux États-Unis une année universitaire coûte de 6 000 à 60 000 $ de frais d’inscription dans les universités d’états. En moyenne la dette des étudiants américains s’élève à 30 000 $ par étudiant.

L’immigration  selon Trump

Le président veut fermer les frontières des États-Unis aux étrangers. L’high-tech recrutement ces talents  partout dans le monde. Il y a déjà des inquiétudes exprimées par les ingénieurs étrangers dans plusieurs grands groupes américains. L’exemple quand plusieurs cadres de Microsoft sont venus voir le PDG Satya Nadella après la victoire du Trump pour savoir la conduite à tenir les conséquences pour les géants de l’high-tech.

sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/06/le-nouveau-decret-de-donald-trump-sur-limmigration-vise-toujour/

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211762839675-decrets-anti-immigration-de-trump-la-tech-remontee-lindustrie-inquiete-2062252.php

By Guillaume Louchard