Stratégie développement des géants de la nouvelle économie « le Blitzkrieg , Blockbuster »

Il s’agit  d’une technique de combat utilisée par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. C’est une technique  qui consiste à utiliser simultanément toutes les ressources disponibles, pour une attaque surprise fulgurante.  Les startups américaines de la nouvelle économie en font de plus en plus usage pour se développer à l’international. Elle bénéficie de nouveaux moyens financiers, qu’il était réservé à des entreprises déjà bien placées sur leurs marchés. La stratégie winner take all  avec de PIB d’état.

La stratégie financière de ces start-up

Pour financer leur stratégie  de développement ces start-up ont levé  des fonds très importants, car développés de nouveaux usages coûtent très cher. Un nouvel usage peut être parfait, mais il n’est pas financé, il ne pourra pas  se développer.  Les plus importants  de lever aux États-Unis. Leur capacité à prendre une partie très importante sur de très grands marchés très rapidement.

Elles deviennent très rapidement profitables. Dans un espace de temps très court, elles sont très gourmandes en capitaux pour se développer et assurer une position de leader de quasi-monopole. Depuis quelques années, il  n’est plus rare  d’entendre une start-up a levé plus d’un milliard de dollars pour assurer son développement à l’international. La société chinoise Didi un spécialiste de VTC a levé  plus de six milliards d’euros.

Stratégie marketing de Géant

Les géants du net  mènent une stratégie blockbuster. Ces géants s’internationalisent une vitesse  supersonique. Alors que les sociétés de l’ancien économique attendaient au moins  d’avoir une taille suffisante avant  de se lancer sur le marché  international. Actuellement, ses start-up  se  développement quasiment  en même  temps  sur le marché local que le marché international.

Le choc entre Uber et Didi
Uber vs Didi

La phase de l’internationalisation tant à se réduire. Un exemple comme Airbnb est créé en 2008, l’application est  devenue opérationnelle aux États-Unis en  mars  2009, et  deux ans plus tard la société avait commencé son internationalisation. Elle a commencé par le rachat d’un concurrent allemand  en mai 2011. Enfin 2012, elle était présence de plus de  20 pays  différences. L’Uber  est créée en  2009  aux États-Unis, L’Uber  arrive à Paris, en 2011, elle était disponible au Canada, en 2010.

 

Définition de la stratégie Blockbuster

C’est le fait  pour une entreprise de rend son produit ou service disponible en même temps dans un maximum de pays en vue  d’assurer  une rentabilité maximum. Cette stratégie permet à ses entreprises  de développement leur marché très rapide. Elle ne  laisse pas le temps à la concurrence soif de s’adapter ou même de devenir des concurrents sérieux.

Elles misent essentiellement sur le marketing viral. Ce sont souvent les utilisateurs qui vont faire la pub de la société. Si nous prenons l’exemple d’Uber, elle n’a jamais fait une pub  à la télévision  française, mais elle a bénéficié une importante couverture médiatique.

La stratégie d’acquisition

Ces  sociétés acquièrent  à une part importante de leur  croissance  par des opérations de fusion et d’acquisition. Ces  sociétés n’attendent pas, les années pour effectuer  des rachats de sociétés concurrencent. Si dans un premier temps  elle cherchait  à des acquisitions ou des fusions par absorption  avec des entreprises en vue de créer des effets synergies  pour leur cœur de métier.

Aujourd’hui certains veulent déjà se diversifier. Ces sociétés dépensent des millions de dollars pour  effectuer des acquisitions.  Ces sociétés veulent mettre en place une stratégie de croissance externe, pour avoir  un seul géant par  secteur  ou par usage. Il ne doit pas y avoir  deux grands sur un seul usage. Il faut racheter ce qui pourrait en termes devenir une concurrence sérieuse.

Pourquoi ces stratégies sont possibles aujourd’hui

La mondialisation est aussi des cultures, aujourd’hui, beaucoup de sociologues parlent d’une culture mondiale.  Le développement de nouvelles valeurs communes  au sein des populations  jusque-là très différentes et des systèmes de penser  commune.  En 2012, un chanteur coréen (PSY) a sorti une vidéo «Gangnam Style » et elle  a fait plus qu’un milliard de vue sur internet, ce qui représente un Terrien  sur sept, en quelques semaines.

Les  facteurs favorisant ces usages

La mondialisation  a permis de développer une culture universelle et  il devient  de plus en plus difficile  de développer une contre-culture à la culture dominante. L’exemple type du Bhoutan

En 1989, le roi du  Bhoutan a déclaré que l’objectif du pays serait d’atteindre le plus haut niveau du bonheur national brut. Mais, en 1999, il a commis une « erreur fatale » : il a levé  l’interdiction de posséder une télévision. Rupert Murdoch a aussitôt fourni quarante-six chaînes, à  travers son réseau Star TV. Et ainsi les habitants du royaume ont vu le lot habituel de sexe, violence, publicité, romances que les habitants des pays riches regardent aussi. Le résultat ne se fit pas attendre. Les divorces, la criminalité, la consommation de drogue ont immédiatement augmenté. (Citation du livre Homo économitus)

Auteurs Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

1000 milliards de dollars de capitalisation, le prochain objectif de la Tech

Pour l’année 2017, il est important de faire un point sur les acteurs de la Tech engagés dans la course aux 1000  milliards de dollars de capitalisation. LA GAFA a une capitalisation supérieure à celle de l’ensemble des entreprises du C40. Le secteur de la Tech  est très bien placé pour faire que l’un de ces membres puisse atteindre ces barres symboliques 1000 milliards de capitalisations boursières. La capacité de ces sociétés a pénétré et à se développer dans de nouveaux marchés à fort potentiel pour le futur.

La GAFA et la Barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière

1000 milliards de dollars de capatilisation boursière
La GAFAM, les principaux favoris pour 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Apple avec une capitalisation de 735 milliards de dollars est l’un des favoris pour atteindre la barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Apple a déjà la plus grosse capitalisation au monde. Les forces d’Apple, elle est arrivée à capter plus de 90 % des marges du secteur de smartphone. Elle a su développer une identité solide auprès des consommateurs.

Elle se place dans le top 5 de fabricants de PC, alors que ces PC sont en moyenne beaucoup plus chers en moyenne que les concurrences. Les faibles d’Apple, elle est trop dépendante de l’iPhone, plus 70 du résultat du groupe. Le manque innovation, depuis la mort de Steve Job, Apple semble marquer le part en matière d’innovation. Le part vers 1000 milliards de dollars va être très difficile pour l’Apple.

La transformation de Google en Alphabet pour la compétition

L’Alphabet la maison mère de Google a 597 milliards de dollars, Google représente plus de 95 % de la valeur d’Alphabet. Google a déjà passé devant Apple en matière de capitalisation boursière et devenir la première capitalisation au monde. Les forces de Google, elle règle sur le marché publicitaire mondial. Google capte plus de 38 % sur un marché de 178 milliards de dollars. (Google et le marché de l’e-publicité mondial).

Les faibles de Google : la position monopoliste de Google va poser beaucoup de questions sur le marché de moteur de recherche, car même s’il représente 67%, mais en Europe, il représente dans les grands pays plus 90 %. Depuis quelques années, il a des problèmes à la commission européenne. C’est la transformation des internautes qui représente le plus grand risque pour Google. Google est l’un des favoris, pars ce qu’elle est en train de développer une stratégie de diversification qui pourrait à termes lui permettre d’atteindre les 1000 milliards de dollars comme la voiture connectée et le développement dans la robotique.

Les arbitres de la compétition entre  Apple et Alphabet

Facebook est, la reine des réseaux sociaux. Elle est membre de la GAFA, avec une valorisation boursière de 405 milliards de dollars. Facebook est le social média de référence. Comme Google, elle vise aussi le marché de la publicité en ligne. Facebook est encore un diamant non poli. Facebook est très précoce, en 2016, la société a réalisé un bénéfice de 10,2 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires de 27,6 milliards de dollars. La marge bénéficiaire de Facebook est de 36,95%, date de création 2004.

Les forces de Facebook, sa position leader sur le marché de social média. Sa capacité à tuer les concurrentes menaçantes sur le marché social. Les faiblesses de Facebook, l’utilisation des données personnelles. La sensibilité des internautes sur l’exploitation de leurs données personnelles. Il lui sera très difficile d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Amazon  l’une des sociétés de la GAFA qui a éclose le plus tard. Amazon a une capitalisation boursière de 407 milliards de dollars. Depuis quelques années, Amazon est devenu l’acteur principal de l’e-commerce au niveau mondial. Les forces d’Amazon, sa place de marché qui lui permet sans avoir effectué un investissement très important de bénéficier d’un nombre important de références. Son développement sur le marché international. Une stratégie de diversification réussit dans le cloud et dans des services annexes.

Microsoft : le concurrent caché pour cette objectif 1000 milliards de dollars

Microsoft, comme font des parties des survivants de la bulle d’Internet de 1999. Après la bulle la valeur de Microsoft a été divisée par 2. Depuis la prise en main le nouveau PDG Satya Nadella, le groupe a poursuivi une stratégie de croissance. Le  groupe a fait évoluer son business-modèle. La société tend à réduire sa dépense à Windows. Le groupe est très présent dans le cloud et faire l’offre de sa suite bureautique. Ces changements stratégiques ont permis au groupe de s’approcher de son record de capitalisation avec la bulle de 1999 avec  620,58 milliards de dollars. Pour atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation, le groupe entend  exploiter le potentiel de sa dernière acquisition le réseau social professionnel LinkedIn.

Les petits candidats à la barre mythique de 1000 milliards de dollars

 Dans les petits candidats sérieux, on retrouve les membres de NATU, ( Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces entreprises sont  déjà présentes dans des marchés très porteurs. Leur possibilité de croissance est très importante, comme pour les membres  de la GAFA. Elles vont se retrouver  aux limites de leur marché.

Gazpron : 3ième capitalisation boursière en 2008 et hors du top 100 en 2016

Il y a aussi des candidats un peu plus farfelus comme la russe Gazprom. Dans une déclaration de son  PDG Alexeï Miller, en 2008, la société Gazprom devrait atteindre la barre  de 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Neuf ans plus tard, la société de Gazprom est valorisée à environ 60 milliards de dollars. En 2016, Gazprom a été dépassé une autres société Russe Rosneft.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/10/04011-20080610ARTFIG00494-gazprom-vise-milliards-de-dollars-de-capitalisation.php

Pour atteindre les 1000 milliards de dollars: les ingrédients

Toutes entreprises disposent des capacités pour atteindre cet objectif mythique. Cette barre paraît très difficile tant les difficultés sont nombreux. Ces sociétés évoluent dans un environnement  très instable. Les mouvements sont très fréquents et la possibilité qu’ils fassent ubériser est une possibilité non négligeable. Développer un secteur majeur dans la nouvelle économie. Il faut arriver à dominer plusieurs secteurs en même temps.

1000 milliards de capitalisation envue par les géants de la Tech
Le top de départ pour les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Auteur

Guillaume Loucahrd

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Europe vs États-Unis, financement des start-up différent deux stratégies différents

Les  États-Unis, le financement des start-up passe  par  un système privé, qui mobilise des fonds énormes pour assurer la croissance des entreprises. On croit plus en potentielles des entreprises. Une start-up  qui arrive à développer  son idée et à montrer qu’elle peut marcher, elle va avoir accès des sources. Elle  bénéficie d’un soutien plus franchement de son écosystème. On a une reconnaissance toutes les  formes d’innovations. Les start-up arrivent à mobiliser très d’importantes ressources financières.

Les plus gros levés de fonds dans la sylicom valey

Uber  a levé  5,9 milliards de dollars, ce qui a permis d’avoir une valorisation  de  67 milliards $  alors qu’elle n’est pas côtée. Snapchat a levé  747 millions $ et Pinterest  762 millions $ alors qu’Instagram, qui était sur un créneau voisin autour du thème du partage de photos, n’avait levé que 57 millions $.  La plate-forme d’Airbnb  a levé  450 millions d’euros, elle est  évaluée en  20 milliards d’$.

L’accélération est très claire si nous faisons une  comparaison avec les anciennes grosses levées de fonds. Google  n’avait levé que  25 millions $ entre sa création, en 1998 Amazon n’avait  de son côté levé que  8 millions $ et eBay, encore moins : 6,7millions $, tout comme Yahoo. 

Cette croissance est représentative du poids des entreprises de la nouvelle économie à la bouse américaine. Ces entreprises  représentent  les nouveaux géants de demain et ils doivent encore  croître. La  politique économique a beaucoup favorisé les investisseurs.

L’Uber est la start-up qui a levé plus d’argent  avant son introduction en bourse. La société Uber n’a pas encore produit un euro de bénéfices. Les montants investissent dans les start-up du web ont été multipliés par 20 entre des sociétés  comme Amazon, Yahoo, Google et les sociétés comme Uber, Airbnb, Instagram. Quels sont les éléments qui ont favorisé l’explosion, des fonds investirent dans les start-up de la nouvelle économie ? 

La politique monétaire FED vs BCE
Le financement des start-up en Europe et USA
La politique monétaire de BCE et FED et l’impact sur le financement desstart-up

La politique monétaire de la FED a été très accommodante. Durant la dernière décennie la FED  a injecté  une masse colossale de liquidité dans l’économie américaine. Elle avait un taux directeur proche de zéro.  Les investisseurs  se retrouvaient à une masse de liquidités montant. De fait cela a augmenté leur capacité à investir. Alors qu’en Europe au même  moment.

La banque centrale européenne a entrepris la même  la politique monétaire  que la FED  en injectant une masse liquidité très importante dans l’économie européenne, en abandonnant sa doctrine. Cette politique n’a pas eu le même effet sur le financement des entreprises  qui s’appuient principalement sur le  financement bancaire.

Aujourd’hui, les sociétés européennes se doivent se tourner vers les États-Unis pour se financer. L’une des conséquences est  la délocalisation de ses sociétés aux États-Unis.

L’Europe est très en retard dans la  nouvelle économie. Absence  de leader  dans le secteur de la Tech  en Europe est très préjudiciable pour le secteur.  Une des forces  des  États-Unis, c’est  quand  vous regardez les levés de fonds, c’est les noms des investisseurs.  En des sociétés  d’investissements en capital-risque  bien souvent les leaders de la Tech. Ils ont des sociétés d’ investissements et financement  les start-up à forte potentielle de croissance. Quand  Apple  décide  d’investir un milliard de dollars  dans Didi Chuxing. Quand Microsoft  240 millions de dollars dans Facebook. La quasi-totalité des géants ont une filiale financière pour financer les start-ups susceptible de devenir les géants de demain.

En cette pratique commence à se développer en France, mais elle reste surtout une façon pour les grands groupes de contrôler les jeunes concurrents arrivent plutôt  la construction d’un véritable écosystème. La plupart des investissements sont dans la même activité. En France, les grands groupes attendent trop souvent que l’état décide.

Récemment, il y a eu un reversement des méthodes d’évaluation classiques des sociétés. Aujourd’hui, les sociétés de la nouvelle économie peuvent mobiliser des fonds démesurés alors que leur chiffre d’affaires et ainsi leurs personnelles ressemble plutôt à un PME ou un ETI (entreprise de taille intermédiaire). La société Uber a 6 700 personnes  et un chiffre d’affaires situé entre  1.5 à 5 milliards $, valorisation  69 milliards $.

Le principal handicap des start-up européennes

Pendant longtemps, les start-up européennes étaient financées principalement par les banques traditionnelles. Les start-up allaient trop tard sur le marché financier alors les acteurs privés ne prenaient pas les risques. Bien souvent les business Angel entendaient que les boîtes arrivaient à une certaine maturité avant investir.

L’absence de perspective d’un grand marché uniquement

En Europe, le développement d’un nouvel usage est très difficile. Il faut prendre en compte la diversité des marchés intérieurs. Il est nécessaire de prévoir des  budgets d’investissement dans chaque pays pour s’adapter aux différences légales, politiques et culturelles.

Pour Aller plus loin https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0211166101561-les-10-plus-grosses-levees-de-fonds-en-europe-de-debut-2016-212990.php

https://www.lesechos.fr/28/06/2015/lesechos.fr/021170768689_airbnb-va-annoncer-une-levee-de-fonds-de-1-5-milliard-de-dollars.htm

 

AUTEUR:signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

 

La fachion-Tech et la révolution des objets connectés

La mode est des secteurs qui voient se bouleverser par l’avènement de cette industrie. La possibilité d’augmenter les fonctionnalités nos vêtements sont immenses. Certains segments dans le secteur textile voient déjà apparaître cette nouvelle industrie. Il y a déjà des questions dans ce secteur. Actuellement, les déchets issus de l’industrie des nouvelles technologies et celle du secteur textile représentent déjà un gros problème environnemental.

Les objets connectés

La révolution des objets connectés est en marche. Les objets connectés pourraient augmenter le PIB européen de plus 1000 milliards de dollars directs et indirects. En 2020, nous devrions passer 80 milliards d’objets connectés. Aujourd’hui, nous sommes à 6,4 milliards d’objets connectés selon, le cabinet AT Kearney. En 2015, le marché des objets connectés représentait 14,9 milliards d’euros dans le monde.

Définition Objet connectés

Un objet connecté comporte un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO). – See more at: http://www.mercator-publicitor.fr/lexique-marketing-definition-objets-connectes#sthash.0ZqWm2nN.dpuf

Les différents secteurs qui vont toucher la révolution des objets connectés

Les objets connectés ne sont pas un phénomène local. Elle pourrait toucher quasiment tous les secteurs de l’économie. La révolution des objets connectés va introduire de nos nouveaux usages chez les consommateurs. Les secteurs dont, cette révolution va toucher principalement les secteurs suivants…

  • La maison
  • Le sport
  • Le losir
  • La santé & le bien-être
  • La mode et accessoires
  • La mobilité
  • La multimédia
  • La sécurité
  • Le secteur industriel

Les consommateurs devront choisir entre les gadgets et celles qui représenteraient une réelle opportunité d’améliorer leur vie. Il faut distinguer deux grands secteurs dans l’univers des objets connectés…

  • Le secteur industriel B2B

Dans ce secteur, les objets connectés vont accélérer la robotisation des usines. Les usines du futur seront plus connectées. Elles seront plus intelligentes. Elles pourront s’adapter plus facilement aux changements. Les objets connectés vont permettre l’émergence de l’usine 4.0. Dans future, les usines de confession traditionnelle de vêtements seront menacés par les nouveaux usine sans travailleurs et l’intelligent.

  • Le secteur grand public B2C

Les objets connectés vont permettre aux consommateurs de gagner en productivité dans leur quotidien. Elles vont aider les plus fragiles en apportant de fonctionnalité adaptée à certaines pathologies. Les premières fonctionnalités vont plutôt vers le secteur de la maison et du bien-être. L’objectif premier des objets connectés s’est de faciliter la vie des consommateurs. Imaginons un réfrigérateur qui va commander directement les produits en rupture et vous incitera consommer les produits que la date de péremption est proche.

Quand la mode  devient plus connectées cela donne la Fashion-Tech connectés

Dans la catégorie accessoire, on trouve les monstres et les bracelets connectés, les lunettes connectées. Depuis quelques années, de grands industriels dans l’accessoire de mode comme les horlogers se sont déjà associés à des spécialistes de la Tech pour produire des montres connectées. Les géants de la Tech ont déjà sorti leurs produits connectés, Apple avec la montre connectée et Google avec les lunettes connectées.

Dans le secteur de la mode, il y a déjà de nouveaux produits qui sont déjà sur le marché. Ces produits sont principalement destinés aux sportifs. La fonctionnalité la plus répondue est le traqueur d’activité. Quelques exemples de produits déjà sur le marché, le soutien-gorge et le t-shirt de la société OMSignal qui permet de suivre l’activité du porteur (e).

Les fonctionnalités attendues pour la prochaine génération Fashion-Tech connectées

L’e-santé sera l’un des bénéficiaires des avancées de la technologie des objets connectés et le textile. Le secteur pourra aider les patients souffrants des maladies chroniques comme diabète. Les fringues connectées intégreront les capteurs pour contrôler la santé l’utilisateur. Les fringues connectées permettront de contrôler les allégies et les utilisateurs.

Demain, elles auront accès au dossier médical de leurs utilisateurs. On a aussi des chaussures connectées qui développent les mêmes fonctionnalités. Il y aura quelques gadgets comme les fringues qui lavent toutes seules. Les fringues connectées seront dans un écosystème connecté de la maison.

Les dangers liés à l’avènement des objets connectés

La protection des données personnelles

La sécurité des données personnelles
La sécurité des données que les vêtements connectée vont recueillir sur nous.

Les objets connectés vont stocker beaucoup de données personnelles sur la vie des utilisateurs. Aujourd’hui, nous n’avons pas de garantir sur l’utilisateur des données personnelles. Les fringues connectées collectent des données très sensibles et personnelles dans notre l’exemple comme le soutien-gorge connecté. L’opérateur qui gère ce service peut savoir par extrapolation si l’utilisatrice est enceinte. La jonction entre l’e-santé les fringues connectées vont encore poser des problèmes plus sérieux.

L’approche durable du vêtement connectés une nécessité pour la planète  

Le secteur du textile est l’un des plus gros pollueurs au monde. L’industrie de l’High-tech est l’un des plus polluants au monde. Elle gère de la pollution tout au long de sa vie. Dès l’extraction des minéraux pour les semi-conducteurs comme la bauxite entraînent beaucoup de dommages à la planète. Le recyclage des vêtements connectés risque de poser beaucoup de problème pour l’environnement.

Pour Aller plus loin

 

Auteur signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Heetch : Fin de course pour les conducteurs particuliers dans nos centres villes

Heetch est une application de covoiturage entre particulier français. La société Heetch a été poursuivi pour en justice et a été condamné jeudi 2 mars. Heetch a bénéficié un grand dans les médias et sur le web. La condamnation par le tribunal à verser 441 000 € en réparation du préjudice moral aux chauffeurs de taxi et une amende de 200 000 € dont 150 000€ avec sursis. La société a aussi fermé l’application en France. La survie de Heetch est très menacée en France.

La clientèle de Heetch et les spécificités de l’application

Heetch a lancé, en  2013, par deux entrepreneurs français, Teddy Pellerin, Mathieu Jacob. La start-up est une application de VTC C2C, qui propose aux fêtards une alternative entre les transports en commun et les taxis. Beaucoup commentateurs en lumière que la clientèle de Heetch n’est pas la même que celle des taxis. Les jeunes de 18 25 ans sont les principaux utilisateurs de l’application. Les trajets étaient assurés principalement de banlieue à banlieue.

Heetch et UberPOP  la confirmation de la jurisprudence  sur la profession de Taxi

UberPop était un service d’Uber de transport urbain entre particuliers. Lancée en février  2014, l’application mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes non professionnels contre rémunération. La plus haute juridiction française, le conseil constitutionnel  dans un arrêt du 22 septembre a déclaré que l’article L.1231-15 du code des transports étaient conforme à la constitution les dispositions contestées par la société Uber.

 Il est important de rappeler que le législateur a mis en place réguler la concurrence entre les taxis et Uber. La loi Thévenoud de 2014 et  l’article L.3124-13 du Code des transports ; Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ».

L’article L.1231-15 du Code des transports dispose « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun ». legifrance.fr  pour définir la profession de taxi.

Les juges dans leur décision de mars 2017 ont juste confirmé la jurisprudence UberPop à Heetch.

Les points communs et les différences des deux  applications
Les points communs  des applications
Tu pouvais payer le montant que tu veux
La tarification d’Heetch

Les deux applications proposaient à des particuliers de transport des passagers contre rémunération. Les sociétés avaient les mêmes clientèles les jeunes qui ne peuvent pas s’offrir des courses en taxi trop cher et habitaient dans  des zones très peu couvert par les transports en commun. Les deux applications avaient le même ennemi, les taxis.

Les divergences  des deux applications

Sur l’application d’UberPop, les utilisateurs  payaient le prix de la course, il n’y avait pas négociation. Alors que Heetch officiellement laissé la liberté au consommateur de laisser le niveau de compensation entre les clients. Dans la réalité, il y avait un jeu subtil entre le conducteur et le chausseur. Le client était noté, la notation dont le passager n’avait pas accès. Cette notation entraînait les refus des conducteurs d’accepter de reprendre ce client. La pression sociale du conducteur empêchait un grand nombre de clients de payer moins.

L’autre différence entre les deux applications est liée à leur nationalité. Il était beaucoup plus facile de s’en prendre à Uber Pop société américaine représentant le diable incarné contre nos pauvres chauffeurs de taxis. Heetch est une société bien française avec des salariés français.

http://urlz.fr/4WGd

En conclusion de la décision du tribunal

Beaucoup commentateurs pensaient que la main des juges allait trembler au moment de rendre son verdict  contre Heetch. Les juges sont restés ferme en condamnant la société Heetch  à des amendes élevées moins importants Uber  qui avait pris 800 000 € d’amende  par la justice.

Quelle perspective pour l’économie collaborative en France

D’une façon général, il y a très peu d’usage dans l’économie collaborative qui ne va pas gêner des acteurs déjà installés. La France saura-t-elle laisser émerger l’économie collaborative. Dans le cas contraire, elle se condamne à subir les évolutions de la société. En France, une société comme BlaBlacar n’aurait pas pu se développer sur la loi Macron sur la libération des transports comme autocar. BlaBlacar a développé son offre sur un marché vierge. Elle n’avait pas de concurrent direct. Elle aurait été de concurrent déloyal par la société d’autocar.

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La politique de Trump : La Tech avantages et inconvénients sur le long terme

L’élection du Trump aux États-Unis a placé les géants du web sur les projecteurs. Officiellement la quasi-totalité des entreprises du web ont pris position contre le nouveau président. Bon nombre de propositions du nouveau président vont contre des intérêts des géants du web à long terme. Les sociétés de l’high-tech commencent à découvrir certaines propositions de Trump pourraient la favoriser. Ils commencent à avoir l’ennemi d’hier comme un ami de demain.

Il est étonnant de voir les entreprises annonce les uns après les investissements et la relocalisation des usines aux États-Unis après, alors que Trump n’était pas officiellement investi.

Pourquoi les entreprises de l’High-tech doivent dire merci à Trump

La victoire de Trump Wall Street 1, les pauves made in USA 0
Les géants du web, une victoire au gout amer. Les actionnaires Américains ont gagné une bataille mais l’avenir nous dira s’ils ont perdu la guerre

Les cinquante plus grandes entreprises américaines ont caché dans les paradis fiscaux plus de 1 400 milliards de dollars en très 2008 et 2014. Ces entreprises parfois obligées d’emprunter pour rémunérer les actionnaires. Qui sont les champions de cette pratique dans les géants de l’high-tech.

L’Apple est le champion de cette pratique  avec plus de  181 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.

Le deuxième est Microsoft avec plus de  108 milliards de dollars.

IBM troisième après  ses  61,40 milliards dollars

Cisco   avec  52 milliards de dollars

Google  avec ses 47,40 milliards de dollars.

Le président Trump a promis de réduire le taux d’imposition des revenus que les grands groupes rapatrieront des paradis fiscaux. Les grands groupes demandaient un taux de 10 % pour rapatrier leurs revenus situés dans les paradis fiscaux. Toutes les administrations américaines ont toujours refusé de réduire le taux d’imposition sur les bénéfices rapatriés de l’étranger (administrations Démocrate, Républicaine).

La réduction des impositions sur les sociétés pour les bénéfices américaines

La réduction du taux d’impôts sur les sociétés aux États-Unis, elle va passer de 35 % à 15 %. Les Géants du web vont profiter de la baisser d’impôt. Elle leur permettra de gagner plus de 10 à 20 points de compétitivité. Elles vont économiser des milliards de dollars en impôts. Cette réduction d’impôt va permettre aux entreprises américaines de croître leurs revenus de 10 à 18 % de revenu  supplémentaire d’origine américaine.

Les limites de la politiques Trump : les risques pour les géants de l’internet
Trump la politique de Trump ne seront pas uniqument les pauves
Tableau de l’auteur MICHELABBE intitulé Clown Triste

Trump et sa guerre commerciale avec les grands pays consommateur de produits de l’high-tech. Aujourd’hui, la plupart des grands  groupes réalisent une partie plus importante de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Les géants  de l’high-tech réalisent plus de 50 % de leurs revenus hors du territoire américain (Apple Amazon, IBM, Microsoft). Les géants du web sont les premières bénéficiaires de la mondialisation. Les trois plus grands marchés sont les États-Unis, la chine et  l’Europe. En moyenne ces entreprises sont présentes dans plus de  150 pays.

La volonté de Trump de réduire les budgets sociaux (éducation, santé)

Les géants de l’high-tech ont besoin de plus en plus d’ingénieur pour développer des nouvelles technologies. Trump avait prononcé dans plusieurs de ses discours qu’il souhaiterait diminuer les dépenses liées à l’éducation. Trump veut désengager l’état du système de prêt et laissant uniquement les banques privées s’en occuper. La conséquence du programme en terme risque d’exclus les Américains les plus pauvres de l’enseignement supérieur. Aux États-Unis une année universitaire coûte de 6 000 à 60 000 $ de frais d’inscription dans les universités d’états. En moyenne la dette des étudiants américains s’élève à 30 000 $ par étudiant.

L’immigration  selon Trump

Le président veut fermer les frontières des États-Unis aux étrangers. L’high-tech recrutement ces talents  partout dans le monde. Il y a déjà des inquiétudes exprimées par les ingénieurs étrangers dans plusieurs grands groupes américains. L’exemple quand plusieurs cadres de Microsoft sont venus voir le PDG Satya Nadella après la victoire du Trump pour savoir la conduite à tenir les conséquences pour les géants de l’high-tech.

sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/06/le-nouveau-decret-de-donald-trump-sur-limmigration-vise-toujour/

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211762839675-decrets-anti-immigration-de-trump-la-tech-remontee-lindustrie-inquiete-2062252.php

By Guillaume Louchard

L’évolution du secteur de la distribution de prêt-à-porter en France

En France le commerce, de l’habillement  représentait près de 28,5 milliards d’euros  pour 2014. Depuis, la crise économique de 2007, le marché est constance recule. Le marché est plombé par la chute de la consommation des ménages. Le marché du textile a perdu depuis 2007, 13 % de sa valeur. En 2015, le secteur a renoué avec la croissance, elle avait une croissance de 0,7 %.

Durant ces années après la crise de 2007, seule la partie de vente à distance était en croissance, car elle a réalisé une 1,6 % durant cette période.

En France, le secteur du commerce de détail du textile est  partagé en 7 circuits de distribution.

  • Les chaînes spécialisées qui représentent 29,7 % du  marché. Les grandes chaînes  ont  des  grands groupes  qui dominent et le marché et  qui sont présents sur le marché international. Voici quelques exemples. Telle que « H&M, ZARA, Jules ».
  • Les indépendantes multimarques qui ont 19 % du marché. Elles sont très développées sur l’ensemble du territoire. Ce  sont souvent des Pme  de moins de  10 personnes.
  • Les hypermarchés et les supermarchés ont 17, 1 % de part de marché. Elles ont une offre  plus généraliste, elles sont situées  dans la  gamme  low-cost.  Dans cette partie du marché, on retrouve des entreprises comme Carrefour, Leclerc, Auchan.
  • Les  chaînes de grande  diffusion  réalisent  14,9 %  de part de marché,  dans ce segment, on retrouve des sociétés comme la Halle aux Vêtements, STYLECO.
  • La vente à distance (VAD) représente 10,3  du marché, dans ce segment du marché, on va retrouver des entreprises comme la redoute, Venteprivé.com.
  • les Grands Magasins, avec 6,1%, et pour les Magasins populaires (essentiellement Monoprix) avec 3 %. Ces deux formules de distribution obtiennent dans le textile et l’habillement des PDM plus élevées que dans leurs autres activités

L’évolution  du commerce de prêt-à-porter

Depuis des années, on assiste au changement de la structure  du secteur du prêt-à-porter.  Face au grande chaîne   de distribution spécialisée, les acteurs  sont  tendus de plus en plus vers la diversification leurs offres.

Le secteur du commerce de détail souffre  de l’effet de la dernière crise économie. Les ménages ont fait des économies  surtout sur le poste de l’habilement pour faire à la crise. Les professionnels  du secteur se trouvent mis à mal par une évolution profonde de la société.

Les clients  portent désormais une attention très forte aux prix. Ainsi, ces derniers  tendent à réaliser la majorité  de leurs achats de prêt-à-porter aux périodes de soldes ou de promotion, (durant lesquelles la marge est le plus faible).

La digitalisation du  secteur de  prêt-à-porter traditionnel

L’Internet  a permis au secteur de retrouver un second souffle durant la dernière crise. Le commerce  de l’habillement en ligne a  bénéficié d’une croissance de 13 %  alors que l’ensemble du secteur est repli. Le  web a permis le développement de nouveaux acteurs sur le  marché comme  Showroom-privée.com ou  vente-privée.com.

Source http://www.lsa-conso.fr

http://www.passcreamode.com

Auteur  Guillaume Louchard

Passionné de la mode et les  nouveaux usages de la  nouvelle économie

Les usages de la nouvelle économie et le secteur de la mode

Le secteur de la mode est  l’un des plus polluants au monde. Elle utilise beaucoup de ressources  tout au long de la chaîne de production et de commercialisation. Le secteur de l’économie collaborative  commence à faire l’émerger une autre vision de la  société du futur. Jusqu’à présent le secteur de la mode est très peu touché  par les usages de la nouvelle économie. Aujourd’hui, le secteur de la mode ressemble de plus en plus au secteur de l’hôtellerie avant l’arrivée d’Airbnb dans le secteur. Le secteur de la mode attend que le consommateur  fasse le premier part.

La philosophie de l’économie collaborative et le secteur de la mode

Les pilliers de l'économie circulaire
l’économie circulaire et la mode

L’économie collaborative ou l’économie de partage  veut redéfinir la notion de partage économique. Elle veut éliminer un maximum d’intermédiaire entre les  consommateurs et  le producteur. Depuis quelques années les usages de l’économie collaborative ne cessent de gagner du terrain économiquement. Les exemples comme Uber  Bla Bla Car  montent que  les consommateurs sont prêts à changer à leur mode de consommation.

Pourquoi le secteur de la mode n’est pas adapté aux nouveaux usages de la nouvelle économie

Les marques n’arrivent plus à créer de la valeur pour leur client. Les clients organisent déjà  de nouvelles  d’échange. Il est très  courant dans les résidences universitaires de voir  des soirées d’échanges de vêtements entre étudiants. Il  a même des sites web spécialisés  dans le troc de vêtement.  Aujourd’hui, les vêtements n’apportent d’autres que celle d’hier. Comme pour la voiture, le vêtement n’est plus  relié à cette intimité, il est impensable de porter les vêtements des autres.

La transformation  écologique et le secteur  du textile

Les consommateurs pardonnent les industriels du textile leur comportement. Á chaque drame, le secteur ne changent pas et continu sur la même ligne. L’évolution  des usages de la jeune génération  n’est pas prise en compte par les grandes marques de vêtements. Depuis quelques années de nouveaux matériaux sont apparu dans le secteur. L’émergence de la prise de conscience écologie chez une partie de plus en plus importante de consommateurs a développé de nouveaux positionnements.

La transparence dans le milieu du textile

Le milieu du textile est parfois plus secret que celui du nucléaire. Aujourd’hui, l’ensemble de la chaîne de production  du textile est toujours aussi secret et complexe à comprendre. Les producteurs européens et américains ferment les yeux sur  les conditions de travail dans l’industrie. Dès que les distributeurs européens et américains décideront d’imposer les standards élevés sur toute la chaîne de production. Les producteurs n’auront pas le choix de suivre. Aujourd’hui, il y a une volonté de façade, mais les conditions de travails des  ouvriers dans l’industrie arrangent tout le monde sauf les ouvriers…

  • Les entreprises locales,
  • L’état producteur,
  • Les multinationales européennes et américaines.
  • Les consommateurs européens et américains, mais jusqu’à quand.

Source d’inspiration https://www.ethique-sur-etiquette.org

Le désir des consommateurs évolue !

Les  marques dans le secteur du textile sont en retards par rapport au consommateur et le changement  des consommateurs. L’économie collaborative visant à placer  les valeurs de l’homme  dans les échanges économique. L’approche de l’économie collaborative  se veut plus  sociale et solidaire  de l’ensemble de la chaîne de production. Les consommateurs veulent donner un sens à leurs consommations. Il ne veut pas forcer dépenser plus d’argent.

Dans la nouvelle économie, le secteur de la mode

La mode aura beaucoup plus d’usage. Aujourd’hui, la mode a un usage social, mais demain d’autres usages vont pénétrer l’univers de la mode. Il y aura une grande question que les consommateurs vont se poser pendant leur achat. «Quel est le sens donner à cet achat ? ».

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr