La nécessité pour le CAC40 de repenser à son innovation et son écosystème

L’effondrement du titre de carrefour à la Bourse  ses derniers jours a montré la fragilité de grands groupes dans la nouvelle économie. Dans beaucoup secteurs, les entreprises françaises sont à la défense alors que les géants de la Tech menacent de tout  l’emporté sur leur passage. Le plus grand défi de ces entreprises pour les prochaines années va être comment contrer la prochaine vague d’innovation.

Actuellement,  le total de capitalisation  de l’indice  du CAC 40 est de  1 446,97 milliards d’€, la grossière capitalisation est la société  LVMH est  111,50 milliards d’€. La première société technologie est Nokia, avec  29,12 milliards d’€. Dans le secteur de la grande distribution Carrefour reste leader européen  avec une capitalisation boursière  de 13, 01 milliards d’€. Seulement, trois sociétés de la GAFA ont une capitalisation boursière supérieure à l’indice  du CAC 40, car Apple, Google et Amazon,  ont une capitalisation boursière cumulée de  1 661 milliards d’€. Ces chiffres montrent la nécessité pour les grands groupes d’opter pour l’innovation.

  Les grands groupes français et l’innovation

tableau sur l'innovation
Les différents sources d’innovation

En France, l’innovation est toujours associée à la technique. L’innovation a organisé de façon hiérarchique. Les grands groupes sont très mono-marchés. Ils  comptent sur les effets de taille pour contrer la concurrence  plutôt sur l’innovation. Il y a quelque temps, cela suffisait pour contrôler leur secteur. Nous  pouvons prendre l’exemple de l’Accor Hôtels n’avait pas besoin d’innover pars ce que les clients étaient captifs. La construction  d’un parc hôtelier coûte  très cher, mais Airbnb est arrivée.

Pourquoi est-il difficile d’innover dans les grands groupes français

Les surreprésentations de grandes écoles de commerce parisien ainsi  les grandes écoles d’administration publique restent sans doute le plus grand danger pour les grands groupes français. Le portrait d’un membre de la direction  est un homme blanc né dans les années 60 qui a fait ses études soient dans une grande école à Paris ou dans une école d’administration nationale. Il commence à se féminiser  depuis quelques années.

Ce choix de grands groupes  a conduit  à l’écart beaucoup de profils différents de la direction de ces entreprises. Dans ces entreprises,  vous retrouvez  principalement des enfants de cadres supérieurs et quelques enfants de cadres moyens.

Les conséquences de ce manque de diversité

Les grands groupes sont  souvent mono-marchés et le management n’évolue pas, car les membres de la direction ont tout suivi les mêmes formations supérieures. Traditionnellement, les grands groupes ont peur de l’innovation  en France. Ces sociétés soufrent  du syndrome de Kodak, la peur  leurs empêche d’imaginer le monde de demain. Ils ne peuvent pas bénéficier d’expériences de l’ensemble de la société.

Lien, article du journal le monde sur le profil des dirigeants du CAC40

Les grandes entreprises un manque à revoir d’urgence

La structure hiérarchique bureaucratique des grandes entreprises empêche le développement de la créativité. Le management vise une uni-formalisation tant les savoir-faire que le savoir-être dans l’entreprise. L’un des points faibles réside dans leur management qui ne développement pas un esprit créatif chez tous les salariés. Ces grands groupes ne favorisent pas le dépassement fonction des salariés. Dans ces entreprises, parfois le management a tendance à oublier de donner un sens au travail de leurs collaborateurs en pensant que le salaire suffisait. Ils ne développent pas l’appartenance  de l’entreprise et ils n’entrainent pas chez leur collaborateur cette envie pour le dépassement fonction.

Les nouveaux sources d’innovation pour les grands groupes

La nécessité d’anticipé les nouveaux usages de la nouvelle économie de demain

Depuis quelques années, toutes les grandes entreprises ont entrepris leur digitalisation. Après ils vont s’adapter à d’autres usages. Dans la nouvelle économie, les consommateurs accordent une prime chez le créateur. Les grands groupes  ne veulent pas prendre pour être le précurseur.

La vision des politiques des décideurs dans les grands groupes

Beaucoup, de dirigeants, n’ont pas encore compris les grands du 21e siècle. Ils n’ont pas compris que le monde avait changé. Maintenant, l’innovation  doit être placée au cœur de l’entreprise. Les  pensées d’hier qui associaient l’innovation à la technique, alors que maintenant l’innovation touche  l’ensemble de la société. Elles peuvent être aussi  sociale, organisationnelle. Ils ont aussi perdu la prise sur la réalité de leur environnement.

En France, où sont les visionnaires les porteurs d’innovation

L’impact  d’un visionnaire ne resurgit pas uniquement sur son entreprise, elle resurgit sur l’ensemble de son écosystème, car les entreprises financent une partie de la recherche avec les pouvoirs publics. Nous pouvons prendre des géants de la GAFA,  quand l’Apple et Google décident d’investir dans les voitures autonomes. Elles consacrent une part importante de leur budget à la recherche fondamentale. Quand Microsoft décide d’investir  100 millions de dollars dans le capital de Facebook. Ils investissent dans une société pour l’absorber.

En France les investissements des grands groupes sont trop intéressés, ils recherchent un PME ou une start-up qui va seulement améliorer leur business-modèle d’aujourd’hui. Ils ne recherchent pas nécessairement à proposer une rupture à leur business-modèle. ils soufflent du syndrome Kodak. Cette vision est l’une des causes  de la stagnation de la  CAC40, car  aujourd’hui, aucun membre du CAC40 a moins de 40 ans.

Henri Lachmann Ex PDG de Schneider

Henri Lachmann sur innovation
Henri Lachmann ex PDG Schneider E

 

Dans un bureau, si vous avez deux personnes qui sont d’accord d’en eux, ce que vous avez une personne en trop.

 

 

L.G. « L’innovation ne se décret pas, elle se construit chaque jours  entre les membres  de l’organisation« .

L.G « Quelle est la différence entre Apple et Samsung :  l’un est innovant  l’autre suite la tendance ».

 

Auteur Guillaume Louchard

Définition de la fashionista : Entre mode et valeurs

Pendant, les fashionistas étaient comme  des victimes de la mode. Elle éprouvait un désir parfois compulsif d’avoir la dernière collection  de leur marque préférée.  Comme la voiture des hommes et les fringues pour les femmes représentaient leur statut social. La société de consommation leurs poussait dans la surconsommation. Depuis quelques années la nouvelle génération  fashionista  souhaite sortir de cette vision. Les nouveaux usages de la nouvelle économie lui a donné la possibilité de faire évoluer son mode de consommation. Elle cherche uniquement la possession du vêtement elle cherche l’usage du vêtement. Elle intègre d’autres valeurs pour acheter ses fringues.

La nouvelle définition de la fashionista

On assiste à une nouvelle façon de consommer la mode par les fashionistas. La nouvelle économie a fait évoluer l’approche des fashionistas à la mode. Un usage de comme l’économie collaborative qui veut l’augmenter sa consommation de fringues sans tomber de la caricature du fashionista. Ils n’existent pas à l’organiser des vides dressings et troc de vêtements.

Si dans les 1980, la fashionista recherchait une marque et surtout la popularité d’une marque. Elle suivait une tendance qui n’était pas nécessairement la sienne, elle représentait une consommatrice captive par une image.

Aujourd’hui, la nouvelle génération de fashionistas cherche de plus en plus à intégrer d’autres valeurs dans sa consommation et lui donner un sens. Les nouvelles valeurs comme l’éthique et les valeurs écologiques. Dans les grands urbains, la fashionista a commencé par être imprégnée par les problématiques de la mondialisation. Elle essaye d’intégrer ces valeurs dans sa consommation de fringue.

De nouveaux facteurs sont apparus pour motiver l’achat d’achat chez la fashionista. Elle veut savoir si le vêtement est bon pour la santé et veut limiter l’usage de produits chimie dans les vêtements. Elle ne veut pas consommer les vêtements fabriqués dans des conditions de travails inhumains par de grandes marques qui remplissent les poches. La fashionista le style oui mais pas à n’importe quel prix.

Qui sont les fashionista d’aujourd’hui

Il y a deux catégories de fashionista  aujourd’hui. Il y a de grandes familles royales  et les stars en représentation. Ces deux catégories n’ont pas évolué. Ils sont toujours attachés à la perception sociale. La possession de grandes marques est encore une partie de leur personnalité. Ils sont dans la recherche de possession. Bien souvent ils vont porter une seule le vêtement. Les stars sont toujours en représentation en publique il est  indispensable qu’on porte la dernière collection.

Qui sont les fashionista d’hier

Il s’agit d’un consommateur incapable  de résister à une évolution de la mode vestimentaire (vêtements, chaussures et  accessoires) ou simplement à un effet de mode. Sa motivation première  est en partie alimentée par la recherche du statut social attribué à la consommation qui suit la mode et/ ou qui porte certaines  marques. En permanence à la recherche de la dernière tendance, afin de la suivre au plus vite, la fashionista  développe un comportement d’achat assez peu rationnels, souvent impulsifs (voire compulsifs), l’amenant parfois au-delà de son pouvoir d’achat. Les marketeurs américains utilisent l’expression «walking billboard » (panneau publicitaire ambulant) pour  désigner la fashionista incapable de se contrôler et conduite à une surenchère de marque « à la mode » sans aucune cohérence  parfois ni grâce artistique.

définition de la fashionista par le site e-marketing.fr

La fashionista  mainstream est adepte de système D. Elle n’est pas à la recherche d’un style, elle le crée. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité. Elle  veut montrer une partie de sa personnalité dans ses vêtements. Elle a tendance à l’intégré  ces accessoires dans ces vêtements pour le rendre plus créatif. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité.

Vivent les fashionistas qui veulent de la mode un moyen de changement.

L’impact de l’impression 3D sur le secteur de la mode

La 3D sera peut-être le prochain le secteur qui va disrupter le secteur de la mode. Les applications et les technologies évoluent très rapidement. Les possibilités entre les secteurs sont immenses. Actuellement, le secteur du prêt-à-porter est organisé aux tours de trois grands acteurs. Les créateurs qui définirent les tendances et design les vêtements, on a les usines de confections qui eux produisent les vêtements. On a  les distributeurs qui sont plus ou moins spécialisés dans le textile.

L’impact du secteur de l’impression 3D sur les créateurs et design

L'impression 3d et les styles de grande maison de haut couture
Robe de haut couture confection 3D

Les créateurs sont très dépens dans des usines et les ouvriers de confection pour produire leurs usines. L’impression 3D va raccourcie le développement d’une collection. La possibilité qu’elle aille donner au créateur d’avoir un rendu très rapide de leur dessin. Elle va permettre aux créateurs d’être créative ou excentrique, selon les goûts.

L’avantage les plus importants, se sera, par exemple la réduction des coûts. Les échantillons et les prototypes représentent un coût pour les entreprises du textile. Les usines étant situés très loin des bureaux des stylistes et designers. Il faut ajouter aux coûts de fabrications, les coûts liés à l’approvisionnement des échantillons. Il y a les coûts indirects liés à la fabrication d’une nouvelle collection comme celle liée aux mobilisations des différents services de l’entreprise.

L’impact de l’impression 3D sur les usines de confection

L'emprission 3D disruptif pour le secteur de la mode
Corset fabriquer par l’impression 3d

Les usines de confections sont ceux qui vont souffrir le plus, par l’introduction de l’impression 3d dans le secteur de la mode. Les entreprises du textile n’auront pas besoin dans un futur de faire appel à des entreprises de confections de vêtement. Les consommateurs fabriqueront eux-mêmes leur vêtement sur mesure.

Les usines de confections de vêtements de luxe devraient épargner par le secteur de l’impression 3d, car dans ces produits les consommateurs sont aussi à la recherche d’un savoir-faire. Ce segment du marché ne devrait pas tout suivre à confronter à la concurrence des produits issu de l’impression 3d.

Quels positionnements seront les premiers touchés par la 3D

Les gammes inférieures du milieu (ZARA, H&M etc) et les produits low-cost qui repose uniquement sur le prix. Ces deux positionnements vont être le premier à se faire ubériser par le secteur de l’impression 3d. Cette évolution traduira la disparition purement des usines de confections de vêtements à long terme.

Les coûts des usines de confection reviendront beaucoup trop chers pour les marques. Les sociétés vont gagner en flexibilité en logistique, plus besoin de délocaliser  pour produits moins cher. Les entreprises pourront réduire les délais pour monter une collection. Les entreprises n’auront plus besoin d’usines. Nous pouvons l’exemple de la société Lego qui offre à ses clients la possibilité d’imprimer leur jouet directement à la maison.

L’impact de l’impression 3D sur les distributeurs de prêt-à-porter

Les distributeurs seront ceux souffriront aussi du changement sur le marché. Le développement du secteur conduira du secteur de la distribution au long terme. Les consommateurs auront besoin juste d’un fichier numérique pour fabriquer leur vêtement de leur rêve. Il sera difficile pour les magasins traditionnels de s’adapter à un changement aussi rapide de leur modèle.

Comment les magasins physiques pourront régir à la transformation du secteur ? Plusieurs solutions sont possibles comme la possibilité de transformer leur magasin en imprimeur 3d avec les derniers nouveaux et proposant des niveaux de finition très supérieure que  celle fait maison. Ils pourront développer un catalogue de collection extrêmement personnalisés.

L’impression 3d risque ou opportunité pour le secteur de la mode

L’évolution du prix d’une imprimante 3d ? Depuis quelques années le prix d’une imprimante 3d n’a pas cessé de diminuer. Dans les années 2000, une imprimante 3d personnelle coûtait autour de 5 000 à 10 000 euros. Aujourd’hui, une imprimante 3d grand public coût au tour de 500 à 2 500 euros. Il faut ajouter  les cartouches qui coûtent environ 35 à 75 euros.

Le secteur de l’impression 3d a une croissance de 30 % par an. Le secteur traditionnel comme celui de la bijouterie, selon « An Opportunity Analysis and Ten-Year Forecast » a estimé ce marché à 900 millions de dollars en 2026». Le plus danger pour le secteur va être le respect de la propriété intellectuelle, une fois que les plans se retrouveront sur le web, tous les internautes pourront fabriquer leurs vêtements sans payer de droit d’auteur au styliste qui dessinent le modèle.

Le contexte de cette révolution : secteur de l’impression 3d

Le secteur de l’impression 3d est comparé à la précédente révolution industrielle. Beaucoup de créateurs développent déjà leur création à l’aide de l’impression 3D. Plusieurs start-up proposent la possibilité pour les particuliers de créer leur vêtement. Les dernières évolutions dans s’accélèrent son adoption dans la mode. La question se pose si de savoir si le futur de la mode passe par la 3d.

 

Auteurs

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

1000 milliards de dollars de capitalisation, le prochain objectif de la Tech

Pour l’année 2017, il est important de faire un point sur les acteurs de la Tech engagés dans la course aux 1000  milliards de dollars de capitalisation. LA GAFA a une capitalisation supérieure à celle de l’ensemble des entreprises du C40. Le secteur de la Tech  est très bien placé pour faire que l’un de ces membres puisse atteindre ces barres symboliques 1000 milliards de capitalisations boursières. La capacité de ces sociétés a pénétré et à se développer dans de nouveaux marchés à fort potentiel pour le futur.

La GAFA et la Barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière

1000 milliards de dollars de capatilisation boursière
La GAFAM, les principaux favoris pour 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Apple avec une capitalisation de 735 milliards de dollars est l’un des favoris pour atteindre la barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Apple a déjà la plus grosse capitalisation au monde. Les forces d’Apple, elle est arrivée à capter plus de 90 % des marges du secteur de smartphone. Elle a su développer une identité solide auprès des consommateurs.

Elle se place dans le top 5 de fabricants de PC, alors que ces PC sont en moyenne beaucoup plus chers en moyenne que les concurrences. Les faibles d’Apple, elle est trop dépendante de l’iPhone, plus 70 du résultat du groupe. Le manque innovation, depuis la mort de Steve Job, Apple semble marquer le part en matière d’innovation. Le part vers 1000 milliards de dollars va être très difficile pour l’Apple.

La transformation de Google en Alphabet pour la compétition

L’Alphabet la maison mère de Google a 597 milliards de dollars, Google représente plus de 95 % de la valeur d’Alphabet. Google a déjà passé devant Apple en matière de capitalisation boursière et devenir la première capitalisation au monde. Les forces de Google, elle règle sur le marché publicitaire mondial. Google capte plus de 38 % sur un marché de 178 milliards de dollars. (Google et le marché de l’e-publicité mondial).

Les faibles de Google : la position monopoliste de Google va poser beaucoup de questions sur le marché de moteur de recherche, car même s’il représente 67%, mais en Europe, il représente dans les grands pays plus 90 %. Depuis quelques années, il a des problèmes à la commission européenne. C’est la transformation des internautes qui représente le plus grand risque pour Google. Google est l’un des favoris, pars ce qu’elle est en train de développer une stratégie de diversification qui pourrait à termes lui permettre d’atteindre les 1000 milliards de dollars comme la voiture connectée et le développement dans la robotique.

Les arbitres de la compétition entre  Apple et Alphabet

Facebook est, la reine des réseaux sociaux. Elle est membre de la GAFA, avec une valorisation boursière de 405 milliards de dollars. Facebook est le social média de référence. Comme Google, elle vise aussi le marché de la publicité en ligne. Facebook est encore un diamant non poli. Facebook est très précoce, en 2016, la société a réalisé un bénéfice de 10,2 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires de 27,6 milliards de dollars. La marge bénéficiaire de Facebook est de 36,95%, date de création 2004.

Les forces de Facebook, sa position leader sur le marché de social média. Sa capacité à tuer les concurrentes menaçantes sur le marché social. Les faiblesses de Facebook, l’utilisation des données personnelles. La sensibilité des internautes sur l’exploitation de leurs données personnelles. Il lui sera très difficile d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Amazon  l’une des sociétés de la GAFA qui a éclose le plus tard. Amazon a une capitalisation boursière de 407 milliards de dollars. Depuis quelques années, Amazon est devenu l’acteur principal de l’e-commerce au niveau mondial. Les forces d’Amazon, sa place de marché qui lui permet sans avoir effectué un investissement très important de bénéficier d’un nombre important de références. Son développement sur le marché international. Une stratégie de diversification réussit dans le cloud et dans des services annexes.

Microsoft : le concurrent caché pour cette objectif 1000 milliards de dollars

Microsoft, comme font des parties des survivants de la bulle d’Internet de 1999. Après la bulle la valeur de Microsoft a été divisée par 2. Depuis la prise en main le nouveau PDG Satya Nadella, le groupe a poursuivi une stratégie de croissance. Le  groupe a fait évoluer son business-modèle. La société tend à réduire sa dépense à Windows. Le groupe est très présent dans le cloud et faire l’offre de sa suite bureautique. Ces changements stratégiques ont permis au groupe de s’approcher de son record de capitalisation avec la bulle de 1999 avec  620,58 milliards de dollars. Pour atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation, le groupe entend  exploiter le potentiel de sa dernière acquisition le réseau social professionnel LinkedIn.

Les petits candidats à la barre mythique de 1000 milliards de dollars

 Dans les petits candidats sérieux, on retrouve les membres de NATU, ( Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces entreprises sont  déjà présentes dans des marchés très porteurs. Leur possibilité de croissance est très importante, comme pour les membres  de la GAFA. Elles vont se retrouver  aux limites de leur marché.

Gazpron : 3ième capitalisation boursière en 2008 et hors du top 100 en 2016

Il y a aussi des candidats un peu plus farfelus comme la russe Gazprom. Dans une déclaration de son  PDG Alexeï Miller, en 2008, la société Gazprom devrait atteindre la barre  de 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Neuf ans plus tard, la société de Gazprom est valorisée à environ 60 milliards de dollars. En 2016, Gazprom a été dépassé une autres société Russe Rosneft.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/10/04011-20080610ARTFIG00494-gazprom-vise-milliards-de-dollars-de-capitalisation.php

Pour atteindre les 1000 milliards de dollars: les ingrédients

Toutes entreprises disposent des capacités pour atteindre cet objectif mythique. Cette barre paraît très difficile tant les difficultés sont nombreux. Ces sociétés évoluent dans un environnement  très instable. Les mouvements sont très fréquents et la possibilité qu’ils fassent ubériser est une possibilité non négligeable. Développer un secteur majeur dans la nouvelle économie. Il faut arriver à dominer plusieurs secteurs en même temps.

1000 milliards de capitalisation envue par les géants de la Tech
Le top de départ pour les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Auteur

Guillaume Loucahrd

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard

Éthique dans les affaires : LafargeHolcim, l’entreprise qui ne voulait pas faire de la politique

La déclaration du président du LafargeHolcim, le groupe ne faisait pas de politique. Cette déclaration est une tentative du groupe se soustraire aux obligations éthiques. Le discoure du PDG est une déclaration du groupe est déjà politique. La proposition du groupe de fournir le ciment pour la construction du mur marque est un certain manque empathie du groupe pour les victimes du président du Trump. Dans la même semaine que le groupe offre son service Trump. Les médias diffusaient une vidéo d’arrestation d’un  père de famille à la sortir de l’école sur les yeux de ses enfants. Une telle positionnement peut se retourner contre l’entreprise sur des considération éthique. L’éthique tend à venir  l’un des critères de valeurs des entreprises.

Le risque pour LafargeHolcim d’être associé à l’image de Trump

Une accointance trop importante avec Trump, c’est le risque pour la société de perdre aussi une part importante des grands États des côtes très riches sont très opposées à la politique migratoire de Trump. Aux États-Unis beaucoup, de grandes villes (ville sanctuaire) mènent une politique contraire à celle de Trump. Ces États et ses villes peuvent mettre des restrictions  contre LafargeHolcim.

Le manque d’éthique à long terme pour le groupe

Il est toujours préférable pour une entreprise d’agir de manière éthique. Le long terme, son image se retrouve renforcer. Nous vivons dans une époque, les valeurs sont de plus importants deviennent de plus en plus en importante pour une entreprise. L’image d’une entreprise est fragile. C’est la raison pour laquelle une émission TV comme Cash investigation remporte adhésion du public. Pare ce que le public veut des entreprises qui incarnent des valeurs éthiques. Le public a déjà une mauvaise image des grandes entreprises.

Histoire du cimentier Lafarge

La Société LafargeHolcim, leader mondiale des matériaux de construction. Créée à la suite de la fusion de Lafarge, le cimentier français et Holcim, cimentier suisse. Les deux sociétés ont fusionné le 10 juillet 2015. LafargeHolcim est de droit suisse, car son siège est à Jona en Suisse. La nouvelle société en chiffres, ce sont plus 115 000 salariés dans le monde en 2015. Une capitalisation à la Bourse de Zurich (le SWX) de 29 milliards d’€ en octobre 2016 et un chiffre d’affaires de 30 milliards d’€ et un résultat net de 1, 862 milliard de CHF. Son PDG est Éric Olsen ancien dirigeant de la Lafarge.  

Lafarge, Le prix de l’éthique,  pour le financement des groupes terroristes   en Syrie

Lafarge a été accusé par l’ONG Sherpa pour complicité de crime de contre l’humanité, car ses usines situées dans le nord de la Syrie dans des villes contrôlées par l’Organisation de l’État islamique et Al-Qaida avaient continué à tourner moyenne diverse taxe des prélèvements au profit de ces groupes armés. Les faits ont déroulé sur une période de 2013 à 2014. Durant cette période, les dirigeants du groupe ne pouvaient pas ignorer les faits. Pendant cette période le projet et les actions du groupe de l’État islamique étaient connus. Les faits que le groupe a finis par reconnaître par une déclaration de presse du 2 mars 2017 d’avoir financé de façon indirect un groupe terroriste de façon indirecte. L’enquête de la justice française se poursuivre.

Son offre de service pour la construction du nouveau mur  de Trump

Alors que, la politique migratoire de Trump est contestée par une part très importante de la population américaine. Le PDG du groupe Éric Olsen a proposé au président de fournir le ciment pour construire un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le président de la République française François Hollande demandait au PDG du groupe de retenir de son offre de service, car aujourd’hui, être associé à Donald Trump n’est pas nécessairement une bonne chose pour une entreprise aux États-Unis. Il existe même un mouvement de boycott contre les entreprises qui sont associées à la famille Trump, principale sur le mot-clé The #GrabYourWallet. Aux États-Unis n’est pas comme la France où l’appelle au  boycott est interdite. La décision du président  Trump LafargeHolcim est purement mercantile car Trump a l’ambition de lancer un énorme plan de relance de 1000 milliards de dollars dans les infrastructures.

La tentation Trump cher les entrepreneurs 

Le cimentier franco-suisse a vu une opportunité pour le business chez le nouveau président américain. Certains ont déjà payé très cher cette accointance à Trump, C’est la société New Balance fabricant de chaussures a été prise à partir par les consommateurs pour une déclaration favorable Trump. Plusieurs patrons de la Tech ont dû freiner leurs enthousiastes pour le président  Trump. Aux États-Unis, il y a de plus d’entrepreneurs  qui se sont déjà position pour la construction du mur. Plus de 6000 entreprises se sont positionnées sur l’appel d’offre pour la construction du mur. Il y a aussi des absents notables dans la liste comme, le cimentier irlandais CRH. La société  spécialiste des matériaux de construction 84 Lumber avec son pot publicitaire contre Trump.

Après la publication de son pot  contre le mur de Trump a vu la notoriété de sa marque explose dans le monde.  Sa pot a  dépassé plus  10 millions de vue sur  le web.

Moralisation des affaires : la place de l’éthique

La question dans les affaires économiques revient toujours dans le débat médiatique. L’éthique pour beaucoup de commentateurs n’a pas sa place dans la conduite des affaires. Une valeur comme l’éthique est vue  comme un handicap. Ils empêchent les entrepreneurs d’agir. Nous voulons penser que la morale de notre modèle économie passe par la morale des entreprises. Nous voulons penser que les entreprises sont des acteurs de la cité.

Monsieur Éric Olsen, une entreprise fait toujours de la politique, la décision de participer à la construction du mur ou de ne pas participer du mur est politique. 
La question qu’on peut se poser  qu’elle sera la position de la société LafargeHolcim, si un jour Marine Le Pen devait arriver au pouvoir en France ?

Source: http://www.liberation.fr/planete/2017/03/09/lafarge-pret-a-vendre-le-ciment-pour-le-mur-de-trump_1554468

 

Auteursignatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Rédacteur du blog

Nokia, la déchéance d’un grand champion européen de la Tech confirmé par MWC 2017

Le salon de Mobile World Congress de 2017 marquait le retour de Nokia dans le secteur du mobile. Nokia  est symbole de la déchéance de la Tech européenne. Comment un groupe leader mondial dans un secteur de 1998 à 2011 a dû céder une partie de son activité à une concurrence ? Elle a disparu du secteur pendant plusieurs  années  du secteur de la téléphonie mobile. Les raisons du retour de Nokia dans le secteur posent plusieurs problèmes. Les ingénieurs chez Nokia, nous sommes de retour dans les années 2000.

Nokia  bienvenu dans les années 2000

les nouveaux téléphone de l'Européen Nokia pour le marché chinois
Les nouveaux modèle de mobile de Nokia

Les ingénieurs de Nokia ont plus de cinq ans pour penser la nouvelle identité du groupe. Ils ont réussi à rééditer la Nokia 3310 pour 49 €. Les smartphones sont ringards, le vieux pourri que l’on avait dans les  2000 qu’on ne pouvait pas faire grande chose. La nostalgie fait vendre, mais généralement, elle marche après la mort d’un chanteur. La marque  Nokia n’est pas assez forte  pour dire qu’elle va produite cette émotion chez les consommateurs pour le vintage. La nostalgie ne marche pas sur la durée.

L’intérêt  de l’acquisition pour les nouveaux modèles de Nokia

Dans l’environnement actuel, on peut  trouver des smartphones  pour 20 à 30 € de plus, l’intérêt économique d’acheter ce téléphone vintage reste faible.

Nokia veut remporter avec sa nouvelle gamme du téléphone la médaille d’or du téléphone incassable. Le téléphone  de l’idiot du village. Dans un monde  très connecté où l’on cherche comme la simplification. Dans les années 2000, le téléphone de Nokia aurait marché, car nous avons un appareil photo numérique. Il n’y avait pas la réalité d’augmenter.

Nokia nouveaux smartphones : mais pourquoi faire

Nokia a présenté un nouveau modèle smartphone, développé sur l’OS de Google Android. L’adoption de l’OS de google marque une émancipation de Microsoft. Ce nouveau smartphone est développé en partenariat avec  Foxconn. Foxconn, l’assembleur de produit électronique d’Apple Samsung, etc.

Le positionnement du nouveau smartphone de Nokia

Nokia a présenté trois nouveaux smartphones au salon MWC 2017. Il y a le modèle Nokia 6, son prix devrait être  242 $. Le Nokia 5 qui est plus petit avec un 199 $. Le modèle Nokia 3 devrait avoir le prix 147 $. Tous ces modèles sont développés spécialement pour le marché chinois.

Nokia et son partenaire ont choisi un positionnement de milieu gamme. Il s’agit du marché ou la concurrence est le plus agressif. Le positionnement haut de gamme est pris principalement par Apple et Samsung. Les  fabricants chinois et Samsung ont capté le marché. Ils se livrent à une bataille archère sur ce marché.

L’intérêt de se positionner sur le segment du marché  no profit
L'Applecapte les revenus du secteur de la téléphonie
L’évolution de la répartition des revenus sur le secteur du mobile

Le secteur du smartphone est très rentable, elle permet à un groupe comme Apple de générer plus 60 % de ses revenus, mais la répartition des revenus dans le secteur est très concentré sur deux entreprises principalement. Apple réaliserait plus 93 % du profil du secteur et Samsung le reste. Article « goo.gl/7JU8Jk ». Les  autres acteurs du marché ne gagnent pas d’argent voir certains en perdre pour produits. La stratégie de volume  ne marche pas dans le secteur du mobile.

Nokia, la stratégie de coût volume

À son l’apogée, le groupe finlandais pouvait produit environ un million de téléphone mobile par jour. Cette stratégie lui a permis d’inonder le marché du mobile et d’atteindre 39,8 % du marché du mobile. Durant l’année 2009, Apple réalisait, plus de deux milliards de dollars sur les six premiers mois soient l’équivalent du résultat opérationnel pour l’année précédente de Nokia. Peu après, il s’est opéré rapidement la déchéance de l’empire de Nokia. La stratégie de coût volume n’a pas pu Nokia contrer la vache de l’iPhone qui déferlera sur le monde. Nokia n’a pas profité de ses cinq ans années absence dans le secteur. Pourquoi s’est-elle retrouvée dans ces situations leader d’un marché et plus trois ans plus tard disparaître complètement de ce marché ? Foxconn peut-elle aider, Nokia dans sa nouvelle stratégie coût et volume sur le marché  des smartphones ? Source

 

Foxconn atout majeur de la possible réussite Nokia sur le secteur des smartphones

Foxconn est le plus grand fabricant de smartphone au monde. Elle fabrique les téléphones pour l’ensemble des géants du secteur. La position du groupe lui permet de bénéficier les investissements déjà réalisés dans ses différentes usines production des concurrences de Nokia. Le groupe fabrique déjà 45 % des smartphones mondiaux dans ses usines. Les brevets de Nokia devraient permettre de réaliser de produits d’un bon niveau technologique.

La stratégie du groupe Nokia ses chances de réussir

Le marché reste dominé par unité vendue par les entreprises chinoises. Les fabricants chinois représentent sont quatre dans le top cinq des distributeurs. Les sociétés chinoises disposent de moyens quasi infinis. Il est important de se souvenir que la marque Samsung était leader du marché chinois, en 2014. En 2016, Samsung s’est retrouvée à la sixième place sur le marché chinois.

Nokia dans le secteur des smartphones l’intérêt  de cet investissement

Il est très difficile pour une entreprise hier, nous avons été les champions dans un secteur aujourd’hui, nous devons faire autre chose. Nous ne devons pas chercher à redevenir ce que nous étions par le passé, mais comment nous pouvons réinventer le futur  avec nos produits.

pour aller plus loin

http://www.usine-digitale.fr/article/les-chinois-ecoulent-plus-de-smartphones-que-samsung-et-apple-reunis.N452867

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211780804943-smartphones-le-marche-chinois-reprend-du-tonus-2063226.php

AUTEUR

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Heetch : Fin de course pour les conducteurs particuliers dans nos centres villes

Heetch est une application de covoiturage entre particulier français. La société Heetch a été poursuivi pour en justice et a été condamné jeudi 2 mars. Heetch a bénéficié un grand dans les médias et sur le web. La condamnation par le tribunal à verser 441 000 € en réparation du préjudice moral aux chauffeurs de taxi et une amende de 200 000 € dont 150 000€ avec sursis. La société a aussi fermé l’application en France. La survie de Heetch est très menacée en France.

La clientèle de Heetch et les spécificités de l’application

Heetch a lancé, en  2013, par deux entrepreneurs français, Teddy Pellerin, Mathieu Jacob. La start-up est une application de VTC C2C, qui propose aux fêtards une alternative entre les transports en commun et les taxis. Beaucoup commentateurs en lumière que la clientèle de Heetch n’est pas la même que celle des taxis. Les jeunes de 18 25 ans sont les principaux utilisateurs de l’application. Les trajets étaient assurés principalement de banlieue à banlieue.

Heetch et UberPOP  la confirmation de la jurisprudence  sur la profession de Taxi

UberPop était un service d’Uber de transport urbain entre particuliers. Lancée en février  2014, l’application mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes non professionnels contre rémunération. La plus haute juridiction française, le conseil constitutionnel  dans un arrêt du 22 septembre a déclaré que l’article L.1231-15 du code des transports étaient conforme à la constitution les dispositions contestées par la société Uber.

 Il est important de rappeler que le législateur a mis en place réguler la concurrence entre les taxis et Uber. La loi Thévenoud de 2014 et  l’article L.3124-13 du Code des transports ; Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ».

L’article L.1231-15 du Code des transports dispose « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun ». legifrance.fr  pour définir la profession de taxi.

Les juges dans leur décision de mars 2017 ont juste confirmé la jurisprudence UberPop à Heetch.

Les points communs et les différences des deux  applications
Les points communs  des applications
Tu pouvais payer le montant que tu veux
La tarification d’Heetch

Les deux applications proposaient à des particuliers de transport des passagers contre rémunération. Les sociétés avaient les mêmes clientèles les jeunes qui ne peuvent pas s’offrir des courses en taxi trop cher et habitaient dans  des zones très peu couvert par les transports en commun. Les deux applications avaient le même ennemi, les taxis.

Les divergences  des deux applications

Sur l’application d’UberPop, les utilisateurs  payaient le prix de la course, il n’y avait pas négociation. Alors que Heetch officiellement laissé la liberté au consommateur de laisser le niveau de compensation entre les clients. Dans la réalité, il y avait un jeu subtil entre le conducteur et le chausseur. Le client était noté, la notation dont le passager n’avait pas accès. Cette notation entraînait les refus des conducteurs d’accepter de reprendre ce client. La pression sociale du conducteur empêchait un grand nombre de clients de payer moins.

L’autre différence entre les deux applications est liée à leur nationalité. Il était beaucoup plus facile de s’en prendre à Uber Pop société américaine représentant le diable incarné contre nos pauvres chauffeurs de taxis. Heetch est une société bien française avec des salariés français.

http://urlz.fr/4WGd

En conclusion de la décision du tribunal

Beaucoup commentateurs pensaient que la main des juges allait trembler au moment de rendre son verdict  contre Heetch. Les juges sont restés ferme en condamnant la société Heetch  à des amendes élevées moins importants Uber  qui avait pris 800 000 € d’amende  par la justice.

Quelle perspective pour l’économie collaborative en France

D’une façon général, il y a très peu d’usage dans l’économie collaborative qui ne va pas gêner des acteurs déjà installés. La France saura-t-elle laisser émerger l’économie collaborative. Dans le cas contraire, elle se condamne à subir les évolutions de la société. En France, une société comme BlaBlacar n’aurait pas pu se développer sur la loi Macron sur la libération des transports comme autocar. BlaBlacar a développé son offre sur un marché vierge. Elle n’avait pas de concurrent direct. Elle aurait été de concurrent déloyal par la société d’autocar.

AUTEUR signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La politique de Trump : La Tech avantages et inconvénients sur le long terme

L’élection du Trump aux États-Unis a placé les géants du web sur les projecteurs. Officiellement la quasi-totalité des entreprises du web ont pris position contre le nouveau président. Bon nombre de propositions du nouveau président vont contre des intérêts des géants du web à long terme. Les sociétés de l’high-tech commencent à découvrir certaines propositions de Trump pourraient la favoriser. Ils commencent à avoir l’ennemi d’hier comme un ami de demain.

Il est étonnant de voir les entreprises annonce les uns après les investissements et la relocalisation des usines aux États-Unis après, alors que Trump n’était pas officiellement investi.

Pourquoi les entreprises de l’High-tech doivent dire merci à Trump

La victoire de Trump Wall Street 1, les pauves made in USA 0
Les géants du web, une victoire au gout amer. Les actionnaires Américains ont gagné une bataille mais l’avenir nous dira s’ils ont perdu la guerre

Les cinquante plus grandes entreprises américaines ont caché dans les paradis fiscaux plus de 1 400 milliards de dollars en très 2008 et 2014. Ces entreprises parfois obligées d’emprunter pour rémunérer les actionnaires. Qui sont les champions de cette pratique dans les géants de l’high-tech.

L’Apple est le champion de cette pratique  avec plus de  181 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.

Le deuxième est Microsoft avec plus de  108 milliards de dollars.

IBM troisième après  ses  61,40 milliards dollars

Cisco   avec  52 milliards de dollars

Google  avec ses 47,40 milliards de dollars.

Le président Trump a promis de réduire le taux d’imposition des revenus que les grands groupes rapatrieront des paradis fiscaux. Les grands groupes demandaient un taux de 10 % pour rapatrier leurs revenus situés dans les paradis fiscaux. Toutes les administrations américaines ont toujours refusé de réduire le taux d’imposition sur les bénéfices rapatriés de l’étranger (administrations Démocrate, Républicaine).

La réduction des impositions sur les sociétés pour les bénéfices américaines

La réduction du taux d’impôts sur les sociétés aux États-Unis, elle va passer de 35 % à 15 %. Les Géants du web vont profiter de la baisser d’impôt. Elle leur permettra de gagner plus de 10 à 20 points de compétitivité. Elles vont économiser des milliards de dollars en impôts. Cette réduction d’impôt va permettre aux entreprises américaines de croître leurs revenus de 10 à 18 % de revenu  supplémentaire d’origine américaine.

Les limites de la politiques Trump : les risques pour les géants de l’internet
Trump la politique de Trump ne seront pas uniqument les pauves
Tableau de l’auteur MICHELABBE intitulé Clown Triste

Trump et sa guerre commerciale avec les grands pays consommateur de produits de l’high-tech. Aujourd’hui, la plupart des grands  groupes réalisent une partie plus importante de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Les géants  de l’high-tech réalisent plus de 50 % de leurs revenus hors du territoire américain (Apple Amazon, IBM, Microsoft). Les géants du web sont les premières bénéficiaires de la mondialisation. Les trois plus grands marchés sont les États-Unis, la chine et  l’Europe. En moyenne ces entreprises sont présentes dans plus de  150 pays.

La volonté de Trump de réduire les budgets sociaux (éducation, santé)

Les géants de l’high-tech ont besoin de plus en plus d’ingénieur pour développer des nouvelles technologies. Trump avait prononcé dans plusieurs de ses discours qu’il souhaiterait diminuer les dépenses liées à l’éducation. Trump veut désengager l’état du système de prêt et laissant uniquement les banques privées s’en occuper. La conséquence du programme en terme risque d’exclus les Américains les plus pauvres de l’enseignement supérieur. Aux États-Unis une année universitaire coûte de 6 000 à 60 000 $ de frais d’inscription dans les universités d’états. En moyenne la dette des étudiants américains s’élève à 30 000 $ par étudiant.

L’immigration  selon Trump

Le président veut fermer les frontières des États-Unis aux étrangers. L’high-tech recrutement ces talents  partout dans le monde. Il y a déjà des inquiétudes exprimées par les ingénieurs étrangers dans plusieurs grands groupes américains. L’exemple quand plusieurs cadres de Microsoft sont venus voir le PDG Satya Nadella après la victoire du Trump pour savoir la conduite à tenir les conséquences pour les géants de l’high-tech.

sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/06/le-nouveau-decret-de-donald-trump-sur-limmigration-vise-toujour/

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211762839675-decrets-anti-immigration-de-trump-la-tech-remontee-lindustrie-inquiete-2062252.php

By Guillaume Louchard