La nécessité pour le CAC40 de repenser à son innovation et son écosystème

L’effondrement du titre de carrefour à la Bourse  ses derniers jours a montré la fragilité de grands groupes dans la nouvelle économie. Dans beaucoup secteurs, les entreprises françaises sont à la défense alors que les géants de la Tech menacent de tout  l’emporté sur leur passage. Le plus grand défi de ces entreprises pour les prochaines années va être comment contrer la prochaine vague d’innovation.

Actuellement,  le total de capitalisation  de l’indice  du CAC 40 est de  1 446,97 milliards d’€, la grossière capitalisation est la société  LVMH est  111,50 milliards d’€. La première société technologie est Nokia, avec  29,12 milliards d’€. Dans le secteur de la grande distribution Carrefour reste leader européen  avec une capitalisation boursière  de 13, 01 milliards d’€. Seulement, trois sociétés de la GAFA ont une capitalisation boursière supérieure à l’indice  du CAC 40, car Apple, Google et Amazon,  ont une capitalisation boursière cumulée de  1 661 milliards d’€. Ces chiffres montrent la nécessité pour les grands groupes d’opter pour l’innovation.

  Les grands groupes français et l’innovation

tableau sur l'innovation
Les différents sources d’innovation

En France, l’innovation est toujours associée à la technique. L’innovation a organisé de façon hiérarchique. Les grands groupes sont très mono-marchés. Ils  comptent sur les effets de taille pour contrer la concurrence  plutôt sur l’innovation. Il y a quelque temps, cela suffisait pour contrôler leur secteur. Nous  pouvons prendre l’exemple de l’Accor Hôtels n’avait pas besoin d’innover pars ce que les clients étaient captifs. La construction  d’un parc hôtelier coûte  très cher, mais Airbnb est arrivée.

Pourquoi est-il difficile d’innover dans les grands groupes français

Les surreprésentations de grandes écoles de commerce parisien ainsi  les grandes écoles d’administration publique restent sans doute le plus grand danger pour les grands groupes français. Le portrait d’un membre de la direction  est un homme blanc né dans les années 60 qui a fait ses études soient dans une grande école à Paris ou dans une école d’administration nationale. Il commence à se féminiser  depuis quelques années.

Ce choix de grands groupes  a conduit  à l’écart beaucoup de profils différents de la direction de ces entreprises. Dans ces entreprises,  vous retrouvez  principalement des enfants de cadres supérieurs et quelques enfants de cadres moyens.

Les conséquences de ce manque de diversité

Les grands groupes sont  souvent mono-marchés et le management n’évolue pas, car les membres de la direction ont tout suivi les mêmes formations supérieures. Traditionnellement, les grands groupes ont peur de l’innovation  en France. Ces sociétés soufrent  du syndrome de Kodak, la peur  leurs empêche d’imaginer le monde de demain. Ils ne peuvent pas bénéficier d’expériences de l’ensemble de la société.

Lien, article du journal le monde sur le profil des dirigeants du CAC40

Les grandes entreprises un manque à revoir d’urgence

La structure hiérarchique bureaucratique des grandes entreprises empêche le développement de la créativité. Le management vise une uni-formalisation tant les savoir-faire que le savoir-être dans l’entreprise. L’un des points faibles réside dans leur management qui ne développement pas un esprit créatif chez tous les salariés. Ces grands groupes ne favorisent pas le dépassement fonction des salariés. Dans ces entreprises, parfois le management a tendance à oublier de donner un sens au travail de leurs collaborateurs en pensant que le salaire suffisait. Ils ne développent pas l’appartenance  de l’entreprise et ils n’entrainent pas chez leur collaborateur cette envie pour le dépassement fonction.

Les nouveaux sources d’innovation pour les grands groupes

La nécessité d’anticipé les nouveaux usages de la nouvelle économie de demain

Depuis quelques années, toutes les grandes entreprises ont entrepris leur digitalisation. Après ils vont s’adapter à d’autres usages. Dans la nouvelle économie, les consommateurs accordent une prime chez le créateur. Les grands groupes  ne veulent pas prendre pour être le précurseur.

La vision des politiques des décideurs dans les grands groupes

Beaucoup, de dirigeants, n’ont pas encore compris les grands du 21e siècle. Ils n’ont pas compris que le monde avait changé. Maintenant, l’innovation  doit être placée au cœur de l’entreprise. Les  pensées d’hier qui associaient l’innovation à la technique, alors que maintenant l’innovation touche  l’ensemble de la société. Elles peuvent être aussi  sociale, organisationnelle. Ils ont aussi perdu la prise sur la réalité de leur environnement.

En France, où sont les visionnaires les porteurs d’innovation

L’impact  d’un visionnaire ne resurgit pas uniquement sur son entreprise, elle resurgit sur l’ensemble de son écosystème, car les entreprises financent une partie de la recherche avec les pouvoirs publics. Nous pouvons prendre des géants de la GAFA,  quand l’Apple et Google décident d’investir dans les voitures autonomes. Elles consacrent une part importante de leur budget à la recherche fondamentale. Quand Microsoft décide d’investir  100 millions de dollars dans le capital de Facebook. Ils investissent dans une société pour l’absorber.

En France les investissements des grands groupes sont trop intéressés, ils recherchent un PME ou une start-up qui va seulement améliorer leur business-modèle d’aujourd’hui. Ils ne recherchent pas nécessairement à proposer une rupture à leur business-modèle. ils soufflent du syndrome Kodak. Cette vision est l’une des causes  de la stagnation de la  CAC40, car  aujourd’hui, aucun membre du CAC40 a moins de 40 ans.

Henri Lachmann Ex PDG de Schneider

Henri Lachmann sur innovation
Henri Lachmann ex PDG Schneider E

 

Dans un bureau, si vous avez deux personnes qui sont d’accord d’en eux, ce que vous avez une personne en trop.

 

 

L.G. « L’innovation ne se décret pas, elle se construit chaque jours  entre les membres  de l’organisation« .

L.G « Quelle est la différence entre Apple et Samsung :  l’un est innovant  l’autre suite la tendance ».

 

Auteur Guillaume Louchard

Définition de la fashionista : Entre mode et valeurs

Pendant, les fashionistas étaient comme  des victimes de la mode. Elle éprouvait un désir parfois compulsif d’avoir la dernière collection  de leur marque préférée.  Comme la voiture des hommes et les fringues pour les femmes représentaient leur statut social. La société de consommation leurs poussait dans la surconsommation. Depuis quelques années la nouvelle génération  fashionista  souhaite sortir de cette vision. Les nouveaux usages de la nouvelle économie lui a donné la possibilité de faire évoluer son mode de consommation. Elle cherche uniquement la possession du vêtement elle cherche l’usage du vêtement. Elle intègre d’autres valeurs pour acheter ses fringues.

La nouvelle définition de la fashionista

On assiste à une nouvelle façon de consommer la mode par les fashionistas. La nouvelle économie a fait évoluer l’approche des fashionistas à la mode. Un usage de comme l’économie collaborative qui veut l’augmenter sa consommation de fringues sans tomber de la caricature du fashionista. Ils n’existent pas à l’organiser des vides dressings et troc de vêtements.

Si dans les 1980, la fashionista recherchait une marque et surtout la popularité d’une marque. Elle suivait une tendance qui n’était pas nécessairement la sienne, elle représentait une consommatrice captive par une image.

Aujourd’hui, la nouvelle génération de fashionistas cherche de plus en plus à intégrer d’autres valeurs dans sa consommation et lui donner un sens. Les nouvelles valeurs comme l’éthique et les valeurs écologiques. Dans les grands urbains, la fashionista a commencé par être imprégnée par les problématiques de la mondialisation. Elle essaye d’intégrer ces valeurs dans sa consommation de fringue.

De nouveaux facteurs sont apparus pour motiver l’achat d’achat chez la fashionista. Elle veut savoir si le vêtement est bon pour la santé et veut limiter l’usage de produits chimie dans les vêtements. Elle ne veut pas consommer les vêtements fabriqués dans des conditions de travails inhumains par de grandes marques qui remplissent les poches. La fashionista le style oui mais pas à n’importe quel prix.

Qui sont les fashionista d’aujourd’hui

Il y a deux catégories de fashionista  aujourd’hui. Il y a de grandes familles royales  et les stars en représentation. Ces deux catégories n’ont pas évolué. Ils sont toujours attachés à la perception sociale. La possession de grandes marques est encore une partie de leur personnalité. Ils sont dans la recherche de possession. Bien souvent ils vont porter une seule le vêtement. Les stars sont toujours en représentation en publique il est  indispensable qu’on porte la dernière collection.

Qui sont les fashionista d’hier

Il s’agit d’un consommateur incapable  de résister à une évolution de la mode vestimentaire (vêtements, chaussures et  accessoires) ou simplement à un effet de mode. Sa motivation première  est en partie alimentée par la recherche du statut social attribué à la consommation qui suit la mode et/ ou qui porte certaines  marques. En permanence à la recherche de la dernière tendance, afin de la suivre au plus vite, la fashionista  développe un comportement d’achat assez peu rationnels, souvent impulsifs (voire compulsifs), l’amenant parfois au-delà de son pouvoir d’achat. Les marketeurs américains utilisent l’expression «walking billboard » (panneau publicitaire ambulant) pour  désigner la fashionista incapable de se contrôler et conduite à une surenchère de marque « à la mode » sans aucune cohérence  parfois ni grâce artistique.

définition de la fashionista par le site e-marketing.fr

La fashionista  mainstream est adepte de système D. Elle n’est pas à la recherche d’un style, elle le crée. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité. Elle  veut montrer une partie de sa personnalité dans ses vêtements. Elle a tendance à l’intégré  ces accessoires dans ces vêtements pour le rendre plus créatif. La fashionista recherche l’originalité non l’excentricité.

Vivent les fashionistas qui veulent de la mode un moyen de changement.

Stratégie développement des géants de la nouvelle économie « le Blitzkrieg , Blockbuster »

Il s’agit  d’une technique de combat utilisée par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. C’est une technique  qui consiste à utiliser simultanément toutes les ressources disponibles, pour une attaque surprise fulgurante.  Les startups américaines de la nouvelle économie en font de plus en plus usage pour se développer à l’international. Elle bénéficie de nouveaux moyens financiers, qu’il était réservé à des entreprises déjà bien placées sur leurs marchés. La stratégie winner take all  avec de PIB d’état.

La stratégie financière de ces start-up

Pour financer leur stratégie  de développement ces start-up ont levé  des fonds très importants, car développés de nouveaux usages coûtent très cher. Un nouvel usage peut être parfait, mais il n’est pas financé, il ne pourra pas  se développer.  Les plus importants  de lever aux États-Unis. Leur capacité à prendre une partie très importante sur de très grands marchés très rapidement.

Elles deviennent très rapidement profitables. Dans un espace de temps très court, elles sont très gourmandes en capitaux pour se développer et assurer une position de leader de quasi-monopole. Depuis quelques années, il  n’est plus rare  d’entendre une start-up a levé plus d’un milliard de dollars pour assurer son développement à l’international. La société chinoise Didi un spécialiste de VTC a levé  plus de six milliards d’euros.

Stratégie marketing de Géant

Les géants du net  mènent une stratégie blockbuster. Ces géants s’internationalisent une vitesse  supersonique. Alors que les sociétés de l’ancien économique attendaient au moins  d’avoir une taille suffisante avant  de se lancer sur le marché  international. Actuellement, ses start-up  se  développement quasiment  en même  temps  sur le marché local que le marché international.

Le choc entre Uber et Didi
Uber vs Didi

La phase de l’internationalisation tant à se réduire. Un exemple comme Airbnb est créé en 2008, l’application est  devenue opérationnelle aux États-Unis en  mars  2009, et  deux ans plus tard la société avait commencé son internationalisation. Elle a commencé par le rachat d’un concurrent allemand  en mai 2011. Enfin 2012, elle était présence de plus de  20 pays  différences. L’Uber  est créée en  2009  aux États-Unis, L’Uber  arrive à Paris, en 2011, elle était disponible au Canada, en 2010.

 

Définition de la stratégie Blockbuster

C’est le fait  pour une entreprise de rend son produit ou service disponible en même temps dans un maximum de pays en vue  d’assurer  une rentabilité maximum. Cette stratégie permet à ses entreprises  de développement leur marché très rapide. Elle ne  laisse pas le temps à la concurrence soif de s’adapter ou même de devenir des concurrents sérieux.

Elles misent essentiellement sur le marketing viral. Ce sont souvent les utilisateurs qui vont faire la pub de la société. Si nous prenons l’exemple d’Uber, elle n’a jamais fait une pub  à la télévision  française, mais elle a bénéficié une importante couverture médiatique.

La stratégie d’acquisition

Ces  sociétés acquièrent  à une part importante de leur  croissance  par des opérations de fusion et d’acquisition. Ces  sociétés n’attendent pas, les années pour effectuer  des rachats de sociétés concurrencent. Si dans un premier temps  elle cherchait  à des acquisitions ou des fusions par absorption  avec des entreprises en vue de créer des effets synergies  pour leur cœur de métier.

Aujourd’hui certains veulent déjà se diversifier. Ces sociétés dépensent des millions de dollars pour  effectuer des acquisitions.  Ces sociétés veulent mettre en place une stratégie de croissance externe, pour avoir  un seul géant par  secteur  ou par usage. Il ne doit pas y avoir  deux grands sur un seul usage. Il faut racheter ce qui pourrait en termes devenir une concurrence sérieuse.

Pourquoi ces stratégies sont possibles aujourd’hui

La mondialisation est aussi des cultures, aujourd’hui, beaucoup de sociologues parlent d’une culture mondiale.  Le développement de nouvelles valeurs communes  au sein des populations  jusque-là très différentes et des systèmes de penser  commune.  En 2012, un chanteur coréen (PSY) a sorti une vidéo «Gangnam Style » et elle  a fait plus qu’un milliard de vue sur internet, ce qui représente un Terrien  sur sept, en quelques semaines.

Les  facteurs favorisant ces usages

La mondialisation  a permis de développer une culture universelle et  il devient  de plus en plus difficile  de développer une contre-culture à la culture dominante. L’exemple type du Bhoutan

En 1989, le roi du  Bhoutan a déclaré que l’objectif du pays serait d’atteindre le plus haut niveau du bonheur national brut. Mais, en 1999, il a commis une « erreur fatale » : il a levé  l’interdiction de posséder une télévision. Rupert Murdoch a aussitôt fourni quarante-six chaînes, à  travers son réseau Star TV. Et ainsi les habitants du royaume ont vu le lot habituel de sexe, violence, publicité, romances que les habitants des pays riches regardent aussi. Le résultat ne se fit pas attendre. Les divorces, la criminalité, la consommation de drogue ont immédiatement augmenté. (Citation du livre Homo économitus)

Auteurs Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

La RSE (responsabilité sociétal de l’entreprise) réel prise de conscience de l’entreprise ou gadget marketing

 

L’entreprise de demain sera –elle la même que l’entreprise d’aujourd’hui. L’entreprise  de demain se veut plus sociale en intégrant plus dans son environnement. Elle ne donnera pas uniquement objectif la réaliser la maximalisation de ses profits. Les jeunes ne veulent pas consommer comme les parents. Ils veulent donner un sens à leur consommation. Les prochaines générations devraient se détacher que les générations qui l’ont précédé de la notion de propriété. Nous allons avoir une génération « no propriété » de partage. Les consommateurs vont prendre plus sérieusement leur rôle de citoyen. Les entreprises avaient compris de l’évolution des besoins des consommateurs. Mais  aujourd’hui, le RSE est  devenu seulement une déclaration d’intention des entreprises, plus tôt que des engagements  réels.

Définition  du RSE  responsabilité sociétal de l’entreprise

De la commission européenne

Avant la définition du RSE  de la commission européenne

« L’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations  avec leurs parties prenantes.»

La nouvelle définition de la commission européenne : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société. »

Définition Légal du RSE (responsabilité sociale de l’entreprise)

Le RSE est plus un ensemble de déclaration de valeurs que l’entreprise se donner dans l’accomplissement de sa mission en vue de préserver son environnement.

Contexte de l’évolution de la RSE

En 2011, seulement 2500 sociétés européennes avaient publié un rapport sur le RSE, avant  cela deviendra obligatoirement  en France et dans les autres pays de l’union  européenne pour les   ETI (entreprise de taille intermédiaire)  et les grands groupes par l’article  225 de la loi Grenelle 2. Ce sont les normes ISO 26000, qui va donner les lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.

Le RSE concrètement c’est quoi

  • Le respect des normes sociales

Depuis l’avènement de la dernière mondialisation dans les années 1980, les  acteurs économiquement  se sont engagés dans la recherche de réduction de coût permanent. Dans la plupart des industries, le personnel est souvent le premier poste de dépens. On a une partie de la pensée économique et de  responsable politique ont eu tendance à comparer les salariés avec les machines « étude des différents facteurs de production, facteur de travail et le facteur capital. »

Cette vision a tendance à déshumaniser une des parties prenantes dans les entreprises. Le RSE veut donner une autre dimension aux travailleurs, dans laquelle, ils ne vont pas travailler exclusivement pour un salaire, mais pour autre chose. Dans cette vision, l’entreprise a une responsabilité sociale envers ses salariés.

  • Le respect des normes écologique

L’écologie est une façon pour une entreprise d’interagie avec son environnement. Les entreprises ne doivent pas se soucier des conséquences environnement de leur politique. Les entreprises doivent améliorer leur moyen de production de façon à le rendre le plus neutre possible pour l’environnement.

  • Le respect des normes sociétales  (politique)

Les entreprises ne sont pas des organismes vivants à L‘extérieur de la cité. De plus en plus, les entreprises sont jugées sur leur capacité développer une politique fédératrice autour d’elle. La capacité de l’entreprise à développer et défendre certaines valeurs vont avoir un impact sur son positionnement. Les entreprises sont obligées de s’engager sur des valeurs  auxquelles qu’elles  croient. Elle entend  respecter  dans ces différentes composantes.

Le RSE et les PME  marketing ou réel prise d conscience sociétal

 Depuis quelques années, les PME se sont mis à fournier un rapport RSE sur leur site. Elles ont vu un excellent moyen de partager leurs valeurs avec leurs clients. Les PME produisent souvent  plus tôt un document qui va essentielle. La digitalisation permet aux PME de promouvoir leurs valeurs de montrer les actions en terme pour l’intégrer dans leur environnement.

Beaucoup de sociétés utilisent le rapport RSE pour effectuer une déclaration fédérateur sans engagement chiffrer et ainsi que les actions qu’il compte mettre en œuvre pour favoriser son intégration de son environnement.

La RSE  possibilité d’innovation social et la création de valeur pour les clients

Le RSE est une source d’innovation que les marques n’ont pas encore  explorée de manière  approfondi. Beaucoup d’entreprises n’ont pas compris le but de la RSE. Les consommateurs sont  à la recherche d’un sens donner à leur consommation. Il n’y a pas de produit qui tienne sur la durée sur une image de marque. Le RSE est la possibilité pour une entreprise d’expliquer à ses clients, ses valeurs.  L’entreprise doit intégrer dans ses valeurs dans ses relations.

Le RSE innovation managérial

Pendant longtemps, le respect de l’entreprise des parties prenantes n’est pas un objectif pour l’entreprise. La prise de conscience de l’écologie et les déséquilibre entre les groupes et les PME ont permis de faire l’émerger d’autres systèmes d’échange plus humaine. L’entreprise ne doit pas réaliser son objectif au détriment de ses partenaires. Cette prise de conscience a fait évoluer certaines entreprises.

La création de valeur  par la RSE

L’environnement fait intégrer une approche durable dans ces méthodes de production. L’entreprise ne doit pas capter une marge excessive au détriment de ses fournisseurs. L’entreprise doit se consacrer  aussi au bien-être de ses salariés. Le manager doit  penser à tous ces éléments lors de la définition de la politique de l’entreprise. L’innovation n’est plus uniquement liée à la qualité intrinsèque du produit mais aussi la façon que l’entreprise s’intègre dans son écosystème.

La transformation du RSE en outil de communication

Depuis quelques années, les entreprises nous écrivent des chartes, prononcent de longs discours leurs responsabilités sociétales. Certaines entreprises développent même en interne des services chargés de la promotion des valeurs liées à la RSE. L’arrière-boutique n’est pas toujours à la hauteur. Aujourd’hui, toutes les entreprises ont des valeurs humanistes. Ces valeurs restent souvent dans certains bureaux de l’entreprise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale_des_entreprises

 

Auteur

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

L’impact de l’impression 3D sur le secteur de la mode

La 3D sera peut-être le prochain le secteur qui va disrupter le secteur de la mode. Les applications et les technologies évoluent très rapidement. Les possibilités entre les secteurs sont immenses. Actuellement, le secteur du prêt-à-porter est organisé aux tours de trois grands acteurs. Les créateurs qui définirent les tendances et design les vêtements, on a les usines de confections qui eux produisent les vêtements. On a  les distributeurs qui sont plus ou moins spécialisés dans le textile.

L’impact du secteur de l’impression 3D sur les créateurs et design

L'impression 3d et les styles de grande maison de haut couture
Robe de haut couture confection 3D

Les créateurs sont très dépens dans des usines et les ouvriers de confection pour produire leurs usines. L’impression 3D va raccourcie le développement d’une collection. La possibilité qu’elle aille donner au créateur d’avoir un rendu très rapide de leur dessin. Elle va permettre aux créateurs d’être créative ou excentrique, selon les goûts.

L’avantage les plus importants, se sera, par exemple la réduction des coûts. Les échantillons et les prototypes représentent un coût pour les entreprises du textile. Les usines étant situés très loin des bureaux des stylistes et designers. Il faut ajouter aux coûts de fabrications, les coûts liés à l’approvisionnement des échantillons. Il y a les coûts indirects liés à la fabrication d’une nouvelle collection comme celle liée aux mobilisations des différents services de l’entreprise.

L’impact de l’impression 3D sur les usines de confection

L'emprission 3D disruptif pour le secteur de la mode
Corset fabriquer par l’impression 3d

Les usines de confections sont ceux qui vont souffrir le plus, par l’introduction de l’impression 3d dans le secteur de la mode. Les entreprises du textile n’auront pas besoin dans un futur de faire appel à des entreprises de confections de vêtement. Les consommateurs fabriqueront eux-mêmes leur vêtement sur mesure.

Les usines de confections de vêtements de luxe devraient épargner par le secteur de l’impression 3d, car dans ces produits les consommateurs sont aussi à la recherche d’un savoir-faire. Ce segment du marché ne devrait pas tout suivre à confronter à la concurrence des produits issu de l’impression 3d.

Quels positionnements seront les premiers touchés par la 3D

Les gammes inférieures du milieu (ZARA, H&M etc) et les produits low-cost qui repose uniquement sur le prix. Ces deux positionnements vont être le premier à se faire ubériser par le secteur de l’impression 3d. Cette évolution traduira la disparition purement des usines de confections de vêtements à long terme.

Les coûts des usines de confection reviendront beaucoup trop chers pour les marques. Les sociétés vont gagner en flexibilité en logistique, plus besoin de délocaliser  pour produits moins cher. Les entreprises pourront réduire les délais pour monter une collection. Les entreprises n’auront plus besoin d’usines. Nous pouvons l’exemple de la société Lego qui offre à ses clients la possibilité d’imprimer leur jouet directement à la maison.

L’impact de l’impression 3D sur les distributeurs de prêt-à-porter

Les distributeurs seront ceux souffriront aussi du changement sur le marché. Le développement du secteur conduira du secteur de la distribution au long terme. Les consommateurs auront besoin juste d’un fichier numérique pour fabriquer leur vêtement de leur rêve. Il sera difficile pour les magasins traditionnels de s’adapter à un changement aussi rapide de leur modèle.

Comment les magasins physiques pourront régir à la transformation du secteur ? Plusieurs solutions sont possibles comme la possibilité de transformer leur magasin en imprimeur 3d avec les derniers nouveaux et proposant des niveaux de finition très supérieure que  celle fait maison. Ils pourront développer un catalogue de collection extrêmement personnalisés.

L’impression 3d risque ou opportunité pour le secteur de la mode

L’évolution du prix d’une imprimante 3d ? Depuis quelques années le prix d’une imprimante 3d n’a pas cessé de diminuer. Dans les années 2000, une imprimante 3d personnelle coûtait autour de 5 000 à 10 000 euros. Aujourd’hui, une imprimante 3d grand public coût au tour de 500 à 2 500 euros. Il faut ajouter  les cartouches qui coûtent environ 35 à 75 euros.

Le secteur de l’impression 3d a une croissance de 30 % par an. Le secteur traditionnel comme celui de la bijouterie, selon « An Opportunity Analysis and Ten-Year Forecast » a estimé ce marché à 900 millions de dollars en 2026». Le plus danger pour le secteur va être le respect de la propriété intellectuelle, une fois que les plans se retrouveront sur le web, tous les internautes pourront fabriquer leurs vêtements sans payer de droit d’auteur au styliste qui dessinent le modèle.

Le contexte de cette révolution : secteur de l’impression 3d

Le secteur de l’impression 3d est comparé à la précédente révolution industrielle. Beaucoup de créateurs développent déjà leur création à l’aide de l’impression 3D. Plusieurs start-up proposent la possibilité pour les particuliers de créer leur vêtement. Les dernières évolutions dans s’accélèrent son adoption dans la mode. La question se pose si de savoir si le futur de la mode passe par la 3d.

 

Auteurs

Guillaume Louchard signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

1000 milliards de dollars de capitalisation, le prochain objectif de la Tech

Pour l’année 2017, il est important de faire un point sur les acteurs de la Tech engagés dans la course aux 1000  milliards de dollars de capitalisation. LA GAFA a une capitalisation supérieure à celle de l’ensemble des entreprises du C40. Le secteur de la Tech  est très bien placé pour faire que l’un de ces membres puisse atteindre ces barres symboliques 1000 milliards de capitalisations boursières. La capacité de ces sociétés a pénétré et à se développer dans de nouveaux marchés à fort potentiel pour le futur.

La GAFA et la Barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière

1000 milliards de dollars de capatilisation boursière
La GAFAM, les principaux favoris pour 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Apple avec une capitalisation de 735 milliards de dollars est l’un des favoris pour atteindre la barre de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Apple a déjà la plus grosse capitalisation au monde. Les forces d’Apple, elle est arrivée à capter plus de 90 % des marges du secteur de smartphone. Elle a su développer une identité solide auprès des consommateurs.

Elle se place dans le top 5 de fabricants de PC, alors que ces PC sont en moyenne beaucoup plus chers en moyenne que les concurrences. Les faibles d’Apple, elle est trop dépendante de l’iPhone, plus 70 du résultat du groupe. Le manque innovation, depuis la mort de Steve Job, Apple semble marquer le part en matière d’innovation. Le part vers 1000 milliards de dollars va être très difficile pour l’Apple.

La transformation de Google en Alphabet pour la compétition

L’Alphabet la maison mère de Google a 597 milliards de dollars, Google représente plus de 95 % de la valeur d’Alphabet. Google a déjà passé devant Apple en matière de capitalisation boursière et devenir la première capitalisation au monde. Les forces de Google, elle règle sur le marché publicitaire mondial. Google capte plus de 38 % sur un marché de 178 milliards de dollars. (Google et le marché de l’e-publicité mondial).

Les faibles de Google : la position monopoliste de Google va poser beaucoup de questions sur le marché de moteur de recherche, car même s’il représente 67%, mais en Europe, il représente dans les grands pays plus 90 %. Depuis quelques années, il a des problèmes à la commission européenne. C’est la transformation des internautes qui représente le plus grand risque pour Google. Google est l’un des favoris, pars ce qu’elle est en train de développer une stratégie de diversification qui pourrait à termes lui permettre d’atteindre les 1000 milliards de dollars comme la voiture connectée et le développement dans la robotique.

Les arbitres de la compétition entre  Apple et Alphabet

Facebook est, la reine des réseaux sociaux. Elle est membre de la GAFA, avec une valorisation boursière de 405 milliards de dollars. Facebook est le social média de référence. Comme Google, elle vise aussi le marché de la publicité en ligne. Facebook est encore un diamant non poli. Facebook est très précoce, en 2016, la société a réalisé un bénéfice de 10,2 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires de 27,6 milliards de dollars. La marge bénéficiaire de Facebook est de 36,95%, date de création 2004.

Les forces de Facebook, sa position leader sur le marché de social média. Sa capacité à tuer les concurrentes menaçantes sur le marché social. Les faiblesses de Facebook, l’utilisation des données personnelles. La sensibilité des internautes sur l’exploitation de leurs données personnelles. Il lui sera très difficile d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Amazon  l’une des sociétés de la GAFA qui a éclose le plus tard. Amazon a une capitalisation boursière de 407 milliards de dollars. Depuis quelques années, Amazon est devenu l’acteur principal de l’e-commerce au niveau mondial. Les forces d’Amazon, sa place de marché qui lui permet sans avoir effectué un investissement très important de bénéficier d’un nombre important de références. Son développement sur le marché international. Une stratégie de diversification réussit dans le cloud et dans des services annexes.

Microsoft : le concurrent caché pour cette objectif 1000 milliards de dollars

Microsoft, comme font des parties des survivants de la bulle d’Internet de 1999. Après la bulle la valeur de Microsoft a été divisée par 2. Depuis la prise en main le nouveau PDG Satya Nadella, le groupe a poursuivi une stratégie de croissance. Le  groupe a fait évoluer son business-modèle. La société tend à réduire sa dépense à Windows. Le groupe est très présent dans le cloud et faire l’offre de sa suite bureautique. Ces changements stratégiques ont permis au groupe de s’approcher de son record de capitalisation avec la bulle de 1999 avec  620,58 milliards de dollars. Pour atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation, le groupe entend  exploiter le potentiel de sa dernière acquisition le réseau social professionnel LinkedIn.

Les petits candidats à la barre mythique de 1000 milliards de dollars

 Dans les petits candidats sérieux, on retrouve les membres de NATU, ( Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces entreprises sont  déjà présentes dans des marchés très porteurs. Leur possibilité de croissance est très importante, comme pour les membres  de la GAFA. Elles vont se retrouver  aux limites de leur marché.

Gazpron : 3ième capitalisation boursière en 2008 et hors du top 100 en 2016

Il y a aussi des candidats un peu plus farfelus comme la russe Gazprom. Dans une déclaration de son  PDG Alexeï Miller, en 2008, la société Gazprom devrait atteindre la barre  de 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Neuf ans plus tard, la société de Gazprom est valorisée à environ 60 milliards de dollars. En 2016, Gazprom a été dépassé une autres société Russe Rosneft.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/06/10/04011-20080610ARTFIG00494-gazprom-vise-milliards-de-dollars-de-capitalisation.php

Pour atteindre les 1000 milliards de dollars: les ingrédients

Toutes entreprises disposent des capacités pour atteindre cet objectif mythique. Cette barre paraît très difficile tant les difficultés sont nombreux. Ces sociétés évoluent dans un environnement  très instable. Les mouvements sont très fréquents et la possibilité qu’ils fassent ubériser est une possibilité non négligeable. Développer un secteur majeur dans la nouvelle économie. Il faut arriver à dominer plusieurs secteurs en même temps.

1000 milliards de capitalisation envue par les géants de la Tech
Le top de départ pour les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Auteur

Guillaume Loucahrd

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Éthique dans le management des grands patrons français Carlos Ghosn et Vincent Bolloré

Quand les patrons de la World Company sont devenus français. Cela  donne Carlos  Gohsn PDG de l’alliance Renault Nissan qui refuse l’autoriser les salariés de l’usine Nissan dans le Mississippi le droit de syndiquer.  Aujourd’hui, sous l’ère  de management participatif. Bolloré, « la haute direction d’une grande maison, mérite un peu terreur un  peu de crainte».

L’itinéraire  de Carlos Ghosn dans le monde des affaires

Carlos Ghosn est né le 9 mars 1954, à Porto Velho, au Brésil. Il a commencé sa carrière chez le plus grand fabricant européen Michelin. Il restera 18 ans dans la société. Après ces années chez Michelin, Ghosn  a intégré Renault, en 1996, en tant que directeur général adjoint. Il est présenté comme l’homme des succès de Renault comme le partenariat avec Nissan. Le développement de la gamme low-cost de Renault sur la marque Dacia. Son autre axe stratégie a été la voiture électrique. Carlos Ghosn est un brillant administrateur d’entreprise.

Vincent Bolloré itinéraire de l’enfant terrible du capitaliste français

Bolloré est le 1er avril 1952 à Boulogne-Billancourt deuxième fortune française avec plus 7,3 milliards d’euros. Il prend la tête du groupe Vivendi, le 24 juin 2014, après une OPE entre ces deux chaînes de télévision et Vivendi. Après cette opération, il devient le gros actionnaire du groupe. Bolloré a prévu de prendre sa retraite le 17 février 2022, le jour du bicentenaire de l’entreprise familiale. Il est prévu  que ces enfants prennent la relève à la tête de l’entreprise. Bolloré est l’enfant terrible du capitaliste français.

Le management : Ghosn le cost-killer et Bolloré le flingueur

Carlos Ghosn est un très grand Cost-killer, il arrive  à mettre en place des stratégies de restructuration du personnel très créatif qui permettent ces sociétés de devenir très vite profitable. C’est l’un des pivots de son management, la réduction de coût. Dans un article datant du 04/09/2003, le journal Les Echos.fr titrait Carlos Ghosn, le «Cost-killer » vénéré au Japon. https://www.lesechos.fr/04/09/2003/LesEchos/18981-130-ECH_carlos-ghosn–le—cost-killer—venere-au-japon.htm. Il s’agit du premier objectif Ghosn à chaque fois qu’il prend la direction d’une entreprise ou d’un département dans une entreprise. Carlos est très respecté dans le monde pour cette capacité. Il est régulièrement placé dans la liste des meilleurs patrons du monde.

Bolloré est  un super manager des siècles derniers. L’écoute qui est l’une des  qualités les plus reconnues de l’entrepreneur. Un entrepreneur a rare raison contre son équipe. Son arrivé à la direction de canal plus. Bolloré est symbolisé le management français qui repose plus sur le  népotisme. On place les copains et les fidèles à des postes clés du groupe. Dans son management, la compétence et l’expérience viennent après.

Bolloré a oublié une chose très importante pour les consommateurs, qui est la valeur de la marque d’une. Aujourd’hui, 30 % des consommateurs un produit non par rapport à la qualité intrinsèque du produit mais, plutôt par rapport à la valeur que les consommateurs accordent à la marque. Un management brutal resurgi dans une entreprise de média se voit toute suite. Les consommateurs s’emportent vite  contre les entreprises.  

Ghosn et Bolloré un management  d’un autre siècle

Carlos dit le Shogun pour les cadres chez Renault. Il incarne à lui seul la réussite de Renault. Il est dopé d’un leadership qui empêche les cadres  de développer un esprit critique sur la stratégie du groupe. Chez Renault, plus on monte dans la hiérarchie plus, il y a un culte de la personnalité.  http://www.toupie.org/Dictionnaire/Culte_personnalite.htm

 Carlos Ghosn a passé plus de dix années dans la culture japonaise. L’évolution dans la culture a influencé son management actuel. Le chef occupe une place centrale dans la société. Cette vision était très adaptée dans les structures des sociétés industrielles, post société numérique, où il faut réinventer sa société tous les 5 à 10 ans. Nous pouvons prendre de l’exemple de Google, née en 1995 préparent déjà la fin de son modèle historique. Dans l’ère du développement de Lean management https://fr.wikipedia.org/wiki/Lean. La centralisation est devenue l’élément néfaste pour l’entreprise. L’innovation doit être portée par l’ensemble des membres de l’entreprise. 

Le management éthique par Renautl Nissan
Bernie Sanders devant l’usine de Nissan de Mississippi

Carlos Ghosn est le PDG de Nissan, qui est le propriétaire d’une usine dans le sud des États-Unis dans l’État du Mississippi. Nissan a refusé à ses salariés  le droit d’accès un syndicat. Cette usine est installée dans l’un des états les plus défavorisés des États-Unis. Le management du groupe fait pression sur les ouvriers pour qu’ils ne se syndiquent pas. Ghosn PDG de Nissan accepte ce management puis le refus de la direction a été rendu public par des ouvriers et des politiciens américains comme Bernie Sanders et Elisabeth Warren. Ils ont participé à plusieurs manifestations avec les ouvriers.

Bolloré, le management  par la terreur. Une concentration du pouvoir

Bolloré, le management par la terreur. Pour Bolloré, les salariés doivent avoir peur de la direction pour être productive. Il n’avait pas vision claire de sa stratégie, il compense par son pouvoir discrétionnaire. Il donne l’impression que l’entreprise doit satisfaire ces intérêts personnels, non accompli sa mission  se trouvant dans les statuts de la société. Bolloré comme Ghosn veut tout contrôler dans l’entreprise. Il faut qu’il soit consulté sur toutes les décisions. Il dirige canal plus comme un dirigeant des années 80. Aujourd’hui, les salariés veulent donner un sens à leur travail. Le management de Bolloré résume les salariés à un seul besoin qui est le besoin de nourrir. Le salarié doit vivre dans la peur de la hiérarchie.

Dans la peur, il est très difficile d’innover. Développement d’une culture d’entreprise basée uniquement sur la terreur tue l’innovation au sein de l’entreprise. Dans une époque, dont toutes les entreprises sont jugées aussi sur leur gouvernance et leur éthique. Bolloré est à contre-courant dans son temps. Aujourd’hui, les sociétés cherchent à développer du bien-être au travail.

Carlos Bolloré et Vincent Bolloré sont les derniers héritiers du management de dernières révolutions industrielles. Ce système place le dirigeant au milieu dans la société, il contrôle tout. Dans la nouvelle révolution industrielle. Les entreprises doivent développer de la souplesse et l’adaptabilité dans un environnement ou la règle devient l’instabilité et la stabilité devient l’exception. Aujourd’hui, l’Uberisation toujours les secteurs de l’économie.

Pour aller plus loin sur la World Company

 

signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Auteur : Guillaume Louchard

Europe vs États-Unis, financement des start-up différent deux stratégies différents

Les  États-Unis, le financement des start-up passe  par  un système privé, qui mobilise des fonds énormes pour assurer la croissance des entreprises. On croit plus en potentielles des entreprises. Une start-up  qui arrive à développer  son idée et à montrer qu’elle peut marcher, elle va avoir accès des sources. Elle  bénéficie d’un soutien plus franchement de son écosystème. On a une reconnaissance toutes les  formes d’innovations. Les start-up arrivent à mobiliser très d’importantes ressources financières.

Les plus gros levés de fonds dans la sylicom valey

Uber  a levé  5,9 milliards de dollars, ce qui a permis d’avoir une valorisation  de  67 milliards $  alors qu’elle n’est pas côtée. Snapchat a levé  747 millions $ et Pinterest  762 millions $ alors qu’Instagram, qui était sur un créneau voisin autour du thème du partage de photos, n’avait levé que 57 millions $.  La plate-forme d’Airbnb  a levé  450 millions d’euros, elle est  évaluée en  20 milliards d’$.

L’accélération est très claire si nous faisons une  comparaison avec les anciennes grosses levées de fonds. Google  n’avait levé que  25 millions $ entre sa création, en 1998 Amazon n’avait  de son côté levé que  8 millions $ et eBay, encore moins : 6,7millions $, tout comme Yahoo. 

Cette croissance est représentative du poids des entreprises de la nouvelle économie à la bouse américaine. Ces entreprises  représentent  les nouveaux géants de demain et ils doivent encore  croître. La  politique économique a beaucoup favorisé les investisseurs.

L’Uber est la start-up qui a levé plus d’argent  avant son introduction en bourse. La société Uber n’a pas encore produit un euro de bénéfices. Les montants investissent dans les start-up du web ont été multipliés par 20 entre des sociétés  comme Amazon, Yahoo, Google et les sociétés comme Uber, Airbnb, Instagram. Quels sont les éléments qui ont favorisé l’explosion, des fonds investirent dans les start-up de la nouvelle économie ? 

La politique monétaire FED vs BCE
Le financement des start-up en Europe et USA
La politique monétaire de BCE et FED et l’impact sur le financement desstart-up

La politique monétaire de la FED a été très accommodante. Durant la dernière décennie la FED  a injecté  une masse colossale de liquidité dans l’économie américaine. Elle avait un taux directeur proche de zéro.  Les investisseurs  se retrouvaient à une masse de liquidités montant. De fait cela a augmenté leur capacité à investir. Alors qu’en Europe au même  moment.

La banque centrale européenne a entrepris la même  la politique monétaire  que la FED  en injectant une masse liquidité très importante dans l’économie européenne, en abandonnant sa doctrine. Cette politique n’a pas eu le même effet sur le financement des entreprises  qui s’appuient principalement sur le  financement bancaire.

Aujourd’hui, les sociétés européennes se doivent se tourner vers les États-Unis pour se financer. L’une des conséquences est  la délocalisation de ses sociétés aux États-Unis.

L’Europe est très en retard dans la  nouvelle économie. Absence  de leader  dans le secteur de la Tech  en Europe est très préjudiciable pour le secteur.  Une des forces  des  États-Unis, c’est  quand  vous regardez les levés de fonds, c’est les noms des investisseurs.  En des sociétés  d’investissements en capital-risque  bien souvent les leaders de la Tech. Ils ont des sociétés d’ investissements et financement  les start-up à forte potentielle de croissance. Quand  Apple  décide  d’investir un milliard de dollars  dans Didi Chuxing. Quand Microsoft  240 millions de dollars dans Facebook. La quasi-totalité des géants ont une filiale financière pour financer les start-ups susceptible de devenir les géants de demain.

En cette pratique commence à se développer en France, mais elle reste surtout une façon pour les grands groupes de contrôler les jeunes concurrents arrivent plutôt  la construction d’un véritable écosystème. La plupart des investissements sont dans la même activité. En France, les grands groupes attendent trop souvent que l’état décide.

Récemment, il y a eu un reversement des méthodes d’évaluation classiques des sociétés. Aujourd’hui, les sociétés de la nouvelle économie peuvent mobiliser des fonds démesurés alors que leur chiffre d’affaires et ainsi leurs personnelles ressemble plutôt à un PME ou un ETI (entreprise de taille intermédiaire). La société Uber a 6 700 personnes  et un chiffre d’affaires situé entre  1.5 à 5 milliards $, valorisation  69 milliards $.

Le principal handicap des start-up européennes

Pendant longtemps, les start-up européennes étaient financées principalement par les banques traditionnelles. Les start-up allaient trop tard sur le marché financier alors les acteurs privés ne prenaient pas les risques. Bien souvent les business Angel entendaient que les boîtes arrivaient à une certaine maturité avant investir.

L’absence de perspective d’un grand marché uniquement

En Europe, le développement d’un nouvel usage est très difficile. Il faut prendre en compte la diversité des marchés intérieurs. Il est nécessaire de prévoir des  budgets d’investissement dans chaque pays pour s’adapter aux différences légales, politiques et culturelles.

Pour Aller plus loin https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0211166101561-les-10-plus-grosses-levees-de-fonds-en-europe-de-debut-2016-212990.php

https://www.lesechos.fr/28/06/2015/lesechos.fr/021170768689_airbnb-va-annoncer-une-levee-de-fonds-de-1-5-milliard-de-dollars.htm

 

AUTEUR:signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

 

Éthique dans les affaires : LafargeHolcim, l’entreprise qui ne voulait pas faire de la politique

La déclaration du président du LafargeHolcim, le groupe ne faisait pas de politique. Cette déclaration est une tentative du groupe se soustraire aux obligations éthiques. Le discoure du PDG est une déclaration du groupe est déjà politique. La proposition du groupe de fournir le ciment pour la construction du mur marque est un certain manque empathie du groupe pour les victimes du président du Trump. Dans la même semaine que le groupe offre son service Trump. Les médias diffusaient une vidéo d’arrestation d’un  père de famille à la sortir de l’école sur les yeux de ses enfants. Une telle positionnement peut se retourner contre l’entreprise sur des considération éthique. L’éthique tend à venir  l’un des critères de valeurs des entreprises.

Le risque pour LafargeHolcim d’être associé à l’image de Trump

Une accointance trop importante avec Trump, c’est le risque pour la société de perdre aussi une part importante des grands États des côtes très riches sont très opposées à la politique migratoire de Trump. Aux États-Unis beaucoup, de grandes villes (ville sanctuaire) mènent une politique contraire à celle de Trump. Ces États et ses villes peuvent mettre des restrictions  contre LafargeHolcim.

Le manque d’éthique à long terme pour le groupe

Il est toujours préférable pour une entreprise d’agir de manière éthique. Le long terme, son image se retrouve renforcer. Nous vivons dans une époque, les valeurs sont de plus importants deviennent de plus en plus en importante pour une entreprise. L’image d’une entreprise est fragile. C’est la raison pour laquelle une émission TV comme Cash investigation remporte adhésion du public. Pare ce que le public veut des entreprises qui incarnent des valeurs éthiques. Le public a déjà une mauvaise image des grandes entreprises.

Histoire du cimentier Lafarge

La Société LafargeHolcim, leader mondiale des matériaux de construction. Créée à la suite de la fusion de Lafarge, le cimentier français et Holcim, cimentier suisse. Les deux sociétés ont fusionné le 10 juillet 2015. LafargeHolcim est de droit suisse, car son siège est à Jona en Suisse. La nouvelle société en chiffres, ce sont plus 115 000 salariés dans le monde en 2015. Une capitalisation à la Bourse de Zurich (le SWX) de 29 milliards d’€ en octobre 2016 et un chiffre d’affaires de 30 milliards d’€ et un résultat net de 1, 862 milliard de CHF. Son PDG est Éric Olsen ancien dirigeant de la Lafarge.  

Lafarge, Le prix de l’éthique,  pour le financement des groupes terroristes   en Syrie

Lafarge a été accusé par l’ONG Sherpa pour complicité de crime de contre l’humanité, car ses usines situées dans le nord de la Syrie dans des villes contrôlées par l’Organisation de l’État islamique et Al-Qaida avaient continué à tourner moyenne diverse taxe des prélèvements au profit de ces groupes armés. Les faits ont déroulé sur une période de 2013 à 2014. Durant cette période, les dirigeants du groupe ne pouvaient pas ignorer les faits. Pendant cette période le projet et les actions du groupe de l’État islamique étaient connus. Les faits que le groupe a finis par reconnaître par une déclaration de presse du 2 mars 2017 d’avoir financé de façon indirect un groupe terroriste de façon indirecte. L’enquête de la justice française se poursuivre.

Son offre de service pour la construction du nouveau mur  de Trump

Alors que, la politique migratoire de Trump est contestée par une part très importante de la population américaine. Le PDG du groupe Éric Olsen a proposé au président de fournir le ciment pour construire un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le président de la République française François Hollande demandait au PDG du groupe de retenir de son offre de service, car aujourd’hui, être associé à Donald Trump n’est pas nécessairement une bonne chose pour une entreprise aux États-Unis. Il existe même un mouvement de boycott contre les entreprises qui sont associées à la famille Trump, principale sur le mot-clé The #GrabYourWallet. Aux États-Unis n’est pas comme la France où l’appelle au  boycott est interdite. La décision du président  Trump LafargeHolcim est purement mercantile car Trump a l’ambition de lancer un énorme plan de relance de 1000 milliards de dollars dans les infrastructures.

La tentation Trump cher les entrepreneurs 

Le cimentier franco-suisse a vu une opportunité pour le business chez le nouveau président américain. Certains ont déjà payé très cher cette accointance à Trump, C’est la société New Balance fabricant de chaussures a été prise à partir par les consommateurs pour une déclaration favorable Trump. Plusieurs patrons de la Tech ont dû freiner leurs enthousiastes pour le président  Trump. Aux États-Unis, il y a de plus d’entrepreneurs  qui se sont déjà position pour la construction du mur. Plus de 6000 entreprises se sont positionnées sur l’appel d’offre pour la construction du mur. Il y a aussi des absents notables dans la liste comme, le cimentier irlandais CRH. La société  spécialiste des matériaux de construction 84 Lumber avec son pot publicitaire contre Trump.

Après la publication de son pot  contre le mur de Trump a vu la notoriété de sa marque explose dans le monde.  Sa pot a  dépassé plus  10 millions de vue sur  le web.

Moralisation des affaires : la place de l’éthique

La question dans les affaires économiques revient toujours dans le débat médiatique. L’éthique pour beaucoup de commentateurs n’a pas sa place dans la conduite des affaires. Une valeur comme l’éthique est vue  comme un handicap. Ils empêchent les entrepreneurs d’agir. Nous voulons penser que la morale de notre modèle économie passe par la morale des entreprises. Nous voulons penser que les entreprises sont des acteurs de la cité.

Monsieur Éric Olsen, une entreprise fait toujours de la politique, la décision de participer à la construction du mur ou de ne pas participer du mur est politique. 
La question qu’on peut se poser  qu’elle sera la position de la société LafargeHolcim, si un jour Marine Le Pen devait arriver au pouvoir en France ?

Source: http://www.liberation.fr/planete/2017/03/09/lafarge-pret-a-vendre-le-ciment-pour-le-mur-de-trump_1554468

 

Auteursignatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr

Rédacteur du blog

La fachion-Tech et la révolution des objets connectés

La mode est des secteurs qui voient se bouleverser par l’avènement de cette industrie. La possibilité d’augmenter les fonctionnalités nos vêtements sont immenses. Certains segments dans le secteur textile voient déjà apparaître cette nouvelle industrie. Il y a déjà des questions dans ce secteur. Actuellement, les déchets issus de l’industrie des nouvelles technologies et celle du secteur textile représentent déjà un gros problème environnemental.

Les objets connectés

La révolution des objets connectés est en marche. Les objets connectés pourraient augmenter le PIB européen de plus 1000 milliards de dollars directs et indirects. En 2020, nous devrions passer 80 milliards d’objets connectés. Aujourd’hui, nous sommes à 6,4 milliards d’objets connectés selon, le cabinet AT Kearney. En 2015, le marché des objets connectés représentait 14,9 milliards d’euros dans le monde.

Définition Objet connectés

Un objet connecté comporte un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO). – See more at: http://www.mercator-publicitor.fr/lexique-marketing-definition-objets-connectes#sthash.0ZqWm2nN.dpuf

Les différents secteurs qui vont toucher la révolution des objets connectés

Les objets connectés ne sont pas un phénomène local. Elle pourrait toucher quasiment tous les secteurs de l’économie. La révolution des objets connectés va introduire de nos nouveaux usages chez les consommateurs. Les secteurs dont, cette révolution va toucher principalement les secteurs suivants…

  • La maison
  • Le sport
  • Le losir
  • La santé & le bien-être
  • La mode et accessoires
  • La mobilité
  • La multimédia
  • La sécurité
  • Le secteur industriel

Les consommateurs devront choisir entre les gadgets et celles qui représenteraient une réelle opportunité d’améliorer leur vie. Il faut distinguer deux grands secteurs dans l’univers des objets connectés…

  • Le secteur industriel B2B

Dans ce secteur, les objets connectés vont accélérer la robotisation des usines. Les usines du futur seront plus connectées. Elles seront plus intelligentes. Elles pourront s’adapter plus facilement aux changements. Les objets connectés vont permettre l’émergence de l’usine 4.0. Dans future, les usines de confession traditionnelle de vêtements seront menacés par les nouveaux usine sans travailleurs et l’intelligent.

  • Le secteur grand public B2C

Les objets connectés vont permettre aux consommateurs de gagner en productivité dans leur quotidien. Elles vont aider les plus fragiles en apportant de fonctionnalité adaptée à certaines pathologies. Les premières fonctionnalités vont plutôt vers le secteur de la maison et du bien-être. L’objectif premier des objets connectés s’est de faciliter la vie des consommateurs. Imaginons un réfrigérateur qui va commander directement les produits en rupture et vous incitera consommer les produits que la date de péremption est proche.

Quand la mode  devient plus connectées cela donne la Fashion-Tech connectés

Dans la catégorie accessoire, on trouve les monstres et les bracelets connectés, les lunettes connectées. Depuis quelques années, de grands industriels dans l’accessoire de mode comme les horlogers se sont déjà associés à des spécialistes de la Tech pour produire des montres connectées. Les géants de la Tech ont déjà sorti leurs produits connectés, Apple avec la montre connectée et Google avec les lunettes connectées.

Dans le secteur de la mode, il y a déjà de nouveaux produits qui sont déjà sur le marché. Ces produits sont principalement destinés aux sportifs. La fonctionnalité la plus répondue est le traqueur d’activité. Quelques exemples de produits déjà sur le marché, le soutien-gorge et le t-shirt de la société OMSignal qui permet de suivre l’activité du porteur (e).

Les fonctionnalités attendues pour la prochaine génération Fashion-Tech connectées

L’e-santé sera l’un des bénéficiaires des avancées de la technologie des objets connectés et le textile. Le secteur pourra aider les patients souffrants des maladies chroniques comme diabète. Les fringues connectées intégreront les capteurs pour contrôler la santé l’utilisateur. Les fringues connectées permettront de contrôler les allégies et les utilisateurs.

Demain, elles auront accès au dossier médical de leurs utilisateurs. On a aussi des chaussures connectées qui développent les mêmes fonctionnalités. Il y aura quelques gadgets comme les fringues qui lavent toutes seules. Les fringues connectées seront dans un écosystème connecté de la maison.

Les dangers liés à l’avènement des objets connectés

La protection des données personnelles

La sécurité des données personnelles
La sécurité des données que les vêtements connectée vont recueillir sur nous.

Les objets connectés vont stocker beaucoup de données personnelles sur la vie des utilisateurs. Aujourd’hui, nous n’avons pas de garantir sur l’utilisateur des données personnelles. Les fringues connectées collectent des données très sensibles et personnelles dans notre l’exemple comme le soutien-gorge connecté. L’opérateur qui gère ce service peut savoir par extrapolation si l’utilisatrice est enceinte. La jonction entre l’e-santé les fringues connectées vont encore poser des problèmes plus sérieux.

L’approche durable du vêtement connectés une nécessité pour la planète  

Le secteur du textile est l’un des plus gros pollueurs au monde. L’industrie de l’High-tech est l’un des plus polluants au monde. Elle gère de la pollution tout au long de sa vie. Dès l’extraction des minéraux pour les semi-conducteurs comme la bauxite entraînent beaucoup de dommages à la planète. Le recyclage des vêtements connectés risque de poser beaucoup de problème pour l’environnement.

Pour Aller plus loin

 

Auteur signatur du rédcteur chef du blog e-sgc.fr